Catégorie : Maroc

  • Maroc : La connexion sioniste de Mohammed VI

    UNE DIZAINE DE MINISTRES D’ORIGINE MAROCAINE RETENUS DANS LE NOUVEAU GOUVERNEMENT SIONISTE : La preuve par les chiffres

    Un pareil choix, loin d’être aléatoire, trahit au contraire les penchants pro-israéliens du Makhzen, pourtant dirigé par un homme qui usurpe indument le pompeux titre de « commandeur des croyants ».

    Finalement, et après une attente qui aura duré plus d’une année, sur fond d’une crise profonde et à plusieurs facettes, l’entité sioniste a fini par se doter d’un gouvernement. Mais, la composition de celui-ci fait irrésistiblement penser à cet adage qui veut que la montagne accouche d’une souris. Cet Exécutif, que l’on subodore éphémère, comme ceux qui l’ont précédé puisque Netanyahu ne devrait en assurer la direction que durant 18 mois, a mis à nu la coupable, mais secrète, proximité qui a toujours existé entre cette entité d’essence néonazie et le Maroc, dont la politique colonialiste déployée au Sahara occidental n’a rien à envier à celle des criminels sionistes dans les territoires occupés palestiniens. La communauté juive sépharade d’origine marocaine, en effet, a obtenu d’importants « maroquins » dans le nouveau cabinet de Netanyahu. Le site « Maghreb Confidentiel » parle, lui, de pas moins d’une dizaine de portefeuilles ministériels revenus à cette « catégorie ethnique ».

    À titre d’exemple, la formation religieuse Shass, traditionnellement sépharade, a hérité du ministère de l’Intérieur et Développement du Néguev et de la Galilée, confié à Arié Dery, né le 17 février 1959 à Meknès. Dans les rangs de la droite du Likoud, il est relevé la présence d’Amir Ohana désigné ministre à la Sécurité. Dans le précédent cabinet Netanyahu, il avait dirigé le département de la Justice. Ouvertement homosexuel, Ohana est né en 1976 à Beersheva au sein d’une famille juive marocaine. Toujours au Likoud, Miri Regev, elle aussi née au Maroc, est propulsée à la tête du département des Transports. Au ministère du Renforcement communautaire figure Mme Orly Lévy-Abécassis du Parti Gesher (Pont), créé en 1996 par son père David Levy. Ce dernier avait occupé le poste de ministre des Affaires étrangères (6 juillet 1999 – 4 août 2000), traditionnellement chasse gardée des juifs ashkénazes. Natif de Rabat, en 1937, il avait déjà effectué une visite officielle au royaume en janvier 2000 pour aborder le processus de paix au Moyen-Orient avec son homologue Mohamed Benaïssa, ainsi que André Azoulay. D’autres ministres d’origine marocaine figurent sur la photo de famille du nouveau cabinet Netanyahu, tels Raphy Peretz (Parti Foyer juif), ministre du Patrimoine, Neirav Cohen (Parti Bleu-Blanc) à l’Egalité sociale et David Amsallem (Likoud) chargé des Relations avec le Parlement (Knesset).

    De pareils choix, loin d’être le fruit du hasard, trahissent au contraire la grande proximité doctrinale qui a toujours existé entre Rabat et l’entité sioniste. Pour finir de s’en convaincre du reste, il suffit juste de rappeler que la construction du tristement mur de la honte au Sahara occidental n’a été rendue possible qu’avec le complice concours des hommes du génie de « Tsahal »…

    Kamel Zaidi

    Le Courrier d’Algérie, 20 mai 2020

  • Ces binationaux: des ingrats… .. …réfractaires à leur citoyenneté européenne

    La France, la Belgique, la Hollande, l’Allemagne et la Grande leur ont tout donné. Ils restent attachés à un état qui leur refuse tout.

    Ils ont nationalité française, parfois aussi la nationalité belge (comme c’est le cas de la députée Latifa Ait Baala.

    Francaise, Ait Baala a vu sa demande de la nationalité belge rejetée à deux reprises sur pression des services policiers marocains et de l’ambassadeur du Maroc en poste à Bruxelles. Ces services sont intervenus aupres du ministère de la justice belge pour dénoncer la demanderesse en la presentant aux autorités belges comme une dangereuse agitatrice à la tête d’une association marocaine bien active en Belgique. Cette association n’est autre que l’AMOME.

    Malgré cet acte hostile à l’encontre de l’intéressée, celle-ci se positionne comme la plus grande défenderesse du regile marocain

    Les pays européens ont tout donné à ces « cadres » ingrats: nationalité, droits politiques – que le Maroc leur a toujours refusés -, éducation pour leurs enfants, soins de santé, travail, allocations de toutes sortes…..

    Ils sont au fil des ans devenus en Europe, les égaux des citoyens européens.

    Et pourtant, ces malades mentaux ne cessent de se positionner en quémandeurs de la charité du roi du Maroc.

    En France, un groupe composé de ces tarés n’arrête pas de tendre la main aux structures khoubzistes chargées d’encadrer, sécuritairement s’entend, les éternels immigrés

    Ils en ont après le CCME qui avait jadis payé certains d’entre eux pour des écrits imbéciles que cet organisme publiait sur son site.

    Dès que cette officine leur a fermé les robinets, les insultes et autres dénonciations qu’ils adressaient il n y a guère aux responsables de cette structure ont fait place aux insultes et autres invectives.

    En Belgique, délaissés et désormais rejetés, les ex altras de Boussouf, El Yazami et Aajbali se déchaînent contre leur pourvoyeurs de pain

    Quand vont ils comprendre que leur citoyenneté s’exerce et se pratique au jour le jour en Europe et que leur prétendu pays d’origine a depuis longtemps décidé de les renvoyer se faire voir chez les Belges, Francais, Hollandais et autres Allemands.

    Certains d’entre ces masos ont vecu la même tragédie que les binationaux bloqués au Maroc et n’ont dû leur rapatriement chèrement payés qu’à des interventions occultes

    Leur cas désespéré relève de la psychologie.

    Source : Bruxellois, sûrement!, 16 mai 2020

    Tags : Maroc, Belgique, Pays Bas, France, binationaux, belgo-marocains,

  • Quand Philippe Goffin baisse son pantalon au pouvoir dictatoriel du Maroc

    Rapatriement des binationaux: Le ministre belge des affaires étrangères..
    .
    …n’aurait pas dû accepter le chantage de l’Etat marocain


    En cédant facilement aux conditions fixées par l’Etat marocain dans le dossier des binationaux bloqués au Maroc, monsieur Philippe Goffin a commis une faute politique et morale très grave.

    Notre éminence n’avait pas à négocier avec les autorités marocaines qui ont l’habitude de se soucier comme de l’an quarante des intérêts de leurs citoyens.

    J’en veux pour preuve qu’aujourd’hui et apres deux mois de fermeture de l’espace aérien marocain, plus de 20 000 citoyens marocains dont le Maroc refuse le retour parmi les leurs, restent à ce jour bloqués dans divers coins de la planète.

    Parmi ces citoyens marocains, partis de leur pays pour passer de courts séjours en Europe et ailleurs avant l’instauration de l’etat de siège au Maroc, nombre d’entre eux se trouvent avec un visa dont la date est échu et d’autres, quand ce ne sont pas les mêmes, sans ressources financières leur permettant de subsister.

    Sans compter que parmi ces milliers de Marocains, des centaines sont privés de soins médicaux dans des pays où la population dans son ensemble se trouve contrainte au confinement.

    Négocier comme l’a fait le ministre Goffin avec des politiciens rentiers, habitués à faire chanter l’UE dans le dossier épineux du terrorisme islamiste ou la non moins épineuse question de l’emigration clandestine, relève de l’amateurisme de la part d’un jeune ministre, manifestement inexpérimenté en cette matière.

    On ne négocie pas le sort de ses nationaux avec un autre état, quand bien même ces citoyens belges détiendraient la nationalité de ce pays. Et surtout pas avec des roublards marchands de tapis que sont les ministres marocains

    C’est un principe de souveraineté.

    D’autant qu’au début de cette crise, la Belgique a procédé de manière complète et massive aux rapatriementx de ses ressortissants « de souche » bloqués notamment à Agadir et à Marrakech.

    Se soumettre à l’exigence marocaine de n’autoriser le rapatriement par la Belgique que des cas dits humanitaires – malades, parents séparés de leurs enfants …- et donner aux autorités marocaines le droit de valider la liste des candidats binationaux au départ arrêtée par l’ambassade de Belgique à Rabat, fut de la part du ministre Goffin l’erreur qu’il ne fallait pas commettre.

    Car, laisser au Maroc le droit de décider de ceux qui sont éligibles pour un départ pour la Belgique et ceux qui ne le sont pas, revient à céder un droit souverain à un pays peu regardant et nullement respectueux des droits élémentaires de ses citoyens considérés à ce jour comme des « sujets » du roi du Maroc.

    Et ce qui devait arriver se produisit: des 4000 binationaux ayant formulé une demande de rapatriement, seuls 1400 personnes ont été retenus par le Maroc, alors que l’ensemble des frais inhérents aux rapatriements sont pris en charge par la Belgique.

    La question que le ministre Goffin ne se pose pas est celle du pourquoi de cette exigence marocaine d’avoir la haute main sur une opération d’évacuation entièrement prise en charge par la Belgique?

    Une autre question que le ministre belge ne se pose pas est celle relative au comportement des autorités marocaines qui prive des milliers de citoyens belges ou des immigrés marocains légalement installés en Belgique de rejoindre leurs familles ou leur travail dans ce pays.

    Aidons le ministre Goffin à comprendre cette exigence marocaine.

    1 – La majeure partie des binationaux bloqués au Maroc sont originaires de la région du nord du pays et celle du Rif en particulier.

    Or, comme chacun sait et monsieur Goffin ne doit pas l’ignorer: depuis 2016, cette région se trouve être soumise à une répression implacable de la part du régime marocain.

    Et ce, depuis l’apparition du Hirak du Rif sous la direction de Nasser Zefzafi.

    Lequel Zefzafi fut condamné en 2018 à une peine de 20 ans de détention, uniquement pour avoir revendiqué avec les leaders de ce mouvement et la population de cette région, soumise depuis 1959 à un statut militaire, plus de justice sociale pour leur région enclavée et oubliée des programmes de développement du pays.

    2 – L’exigence des autorités marocaines de valider les propositions belges en matière de rapatriements des binationaux a sans doute aucun, permis à l’état marocain, de refuser le départ de nombre de personnes issues du Rif, que les services policiers marocains doivent considérer comme sympathisant avec la cause du Hirak de cette région du Maroc

    Face au diktat marocain, notre ministre des affaires étrangères et notre gouvernement auraient dû adopter une attitude de principe ferme et sans concessions, à savoir: un refus de se soumettre aux conditions humiliantes imposées à la Belgique dans ce dossier.

    Un Niet catégorique aurait dû être opposée à l’exigence marocaine, quitte à refuser tout rapatriement dans ces conditions. « TOUS OU PERSONNE » aurait dû être la position que devait adopter notre pays

    Sauf que du point de vue de notre gouvernement, la défense des binationaux ne valait pas une crise ouverte avec l’état marocain. Ainsi ces Belges « de papier », furent sacrifiés par Goffin et consorts sur l’autel de la real politik qui caractérise les relations belgo – marocaines.

    Il est certain que ces binationaux se souviendront pendant longtemps et surtout lors de futures élections fédérales et régionales de la lâcheté d’un ministre MR très mal conseillé par des taupes au service du régime marocain.

    Source : Bruxellois, sûrement!, 10 mai 2020

    Tags : Maroc, Belgique, belgo-marocains, binationaux, double nationalité, Philippe Goffin,

  • Salerne, deux voitures volées au Canada retrouvées sur un navire à destination du Maroc

    Selon Il Mattino, « deux voitures de valeur volées au Canada et en route vers la Turquie ont été récupérées par la Police à bord d’un bateau amarré au port de Salerno. Il s’agit d’une Toyota Rav 4 Hybrid, 180 chevaux, de couleur blanche d’une valeur de plus de 41000 euros, et une Jeep Wrangler Unlimited Sahara, de couleur noire, d’une valeur de plus de 58000 euros, dont la police de Toronto avait signalé le vol ».

    « Le personnel de l’équipe de Police Judiciaire et Frontalière de Salerno a déduit que les voitures pouvaient se cacher à l’intérieur d’un conteneur à bord du navire porte conteneurs en provenance du Canada et dirigé, après une escale d’un seul jour, au port de Mersin, en Turquie. Pour localiser les voitures volées, les hommes de l’équipe de police judiciaire se sont rendus sur le pont du navire et, avec l’aide de l’équipement technologique, ont procédé à une recherche minutieuse parmi des centaines de containers », ajoute-t-il.

    D’après le journal italien, « une fois le conteneur lourdement localisé, les portes ouvertes, sont apparues les deux voitures de valeur placées l’une derrière l’autre. Grâce à l’intervention rapide du personnel de la Police des Frontières de Salerno, les deux voitures volées, après les relevés et les vérifications de l’affaire, seront restituées aux propriétaires légitimes. Les enquêtes de l’équipe d’enquête se poursuivront afin d’arrêter le receleur, pour lequel il faudra une commission rogatoire internationale qui sera lancée par le Parquet de la République de Salerne ».

    Tags : Maroc, voitures volées, voitures de luxe, trafic de voitures, vol,

  • Le passage terrestre entre la Mauritanie et le Maroc de nouveau fermé- Pénurie de fruits et légumes

    Les jeunes sahraouis manifestent une nouvelle fois sur la place Kandahar dans la région de Guerguerat , en face du passage frontalier terrestre entre la Mauritanie et le Maroc.

    Les jeunes manifestants, principalement des commerçants des villes de Laayoune et de Dakhla, ont repris les slogans exigeant l’abolition de la nouvelle législation douanière appliquée à tous les véhicules de fret entrant au Maroc par le poste de Guerguerat.

    Les manifestants ont renouvelé mercredi, les placements de barricades et bouclages devant les camions et le trafic commercial après l’avoir temporairement ouvert pendant une heure ou deux hier après midi.

    L’un des manifestants commentant la nouvelle fermeture du passage a déclaré : qu’ils ont ouvert le passage hier, en signe de bonne volonté, envers la délégation du ministère de l’Intérieur , arrivée dans la région mardi, et à la demande de celle-ci, pendant deux heures seulement.

    La délégation du ministère marocain de l’Intérieur, arrivée hier dans la région de Guerguerat est composée de Khalid Zerouali, Gouverneur de la Direction de l’immigration et du contrôle des frontières, accompagné « Colonel Major » Abdel Latif Benabdallah,, de l’Administration centrale de la gendarmerie royale à Rabat, Nasser Nezar de la direction générale des douanes et des impôts indirects et Boushti Fahli, gouverneur de la sécurité au département central de la direction générale de la sécurité nationale.

    La délégation s’est rendue sur le terrain pour constater la situation dans la région, où elle a tenté de trouver une solution au problème du blocage des routes par les commerçants et les jeunes Sahraouis en colère.

    La suspension du mouvement des marchandises commerciales arrivant en Mauritanie en provenance du Maroc, a entraîné la disparition de biens essentiels ,dans les marchés mauritaniens, notamment des fruits et légumes importés à 99% du Maroc.

    Adrar Info, 23 oct 2019

    Tags : Maroc, Mauritanie, Sahara Occidental, Gargarat,

  • Le poste d’ambassadeur de la Mauritanie au Maroc est de nouveau vacant…

    Le poste d’ambassadeur de la Mauritanie à Rabat est de nouveau vacant depuis le 18 septembre 2019. Celui qui l’occupait, Mohamed Lamine Ould Bay vient d’être rappelé par son pays suite à sa nomination de « chargé de mission auprés de la présidence », selon un communiqué de cette dernière.

    Son départ suscite beaucoup de questions puisque sa nomination était censé mettre fin à une longue période de vacance de ce poste en raison de tensions discrètes traversées par les relations entre les deux pays en raison de la détermination de Nouakchott à garder la position de stricte neutralité au sujet du conflit du Sahara Occidental ainsi que son refus à retirer sa reconnaissance de la RASD.

    Les autorités marocaines se trouvent sur le qui vive par crainte de répétition du scénario précédent qui a condamné l’ambassade mauritanienne au Maroc à la vacance pendant plus de 6 ans. Pour le remplacement du nouveak ambassadeur, aAucun nom n’a été précisé par la presse mauritanienne.

    Pour rappel, la Mauritanie est le seul pays d’Afrique du Nord dont les citoyens sont contraints de demander un visa pour voyager au Maroc. Cette vérité fait des grincements des dents au pays du million de poètes.

    Tags : Maroc, Mauritanie, Sahara Occidental, ambassade, visa,

  • Salma du Maroc réapparaît à New York avec ses deux enfants

    Après l’annonce selon laquelle la princesse avait des restrictions pour les voir ensemble, l’ex-épouse de Mohamed VI s’est rendue aux États-Unis avec le prince héritier Hasan et la princesse Khadija.

    Après une croisière sur les îles grecques cet été sur un yacht de luxe, la princesse Salma du Maroc a été vue à New York mercredi dernier avec ses enfants, le prince héritier Hasan, 16 ans, et la princesse Khadija, 12 ans. Les images ont été publiées dans le média marocain Goud et revêtent une importance particulière, car c’est la première fois que Lalla [princesse, en arabe], Salma, est photographiée avec ses deux enfants puisque les médias se sont fait l’écho de son divorce – jamais officiellement confirmé – du roi Mohamed VI, l’année dernière. Dans la seule image publiée par ce média marocain, on voit Salma du Maroc avec les deux princes dans une rue de New York entourée d’un groupe important de gardes du corps.

    Le fait que les deux frères soient avec sa mère nie les informations selon lesquelles le roi du Maroc aurait interdit à son ex-femme d’être avec ses deux enfants en même temps pour l’empêcher de partir avec eux. Une interprétation publiée en juillet par certains médias, comme le magazine français du coeur, Gala. Ensuite, l’avocat du monarque à Paris, Eric Dupond-Moretti, rompa le silence pour la première fois en niant de telles informations et déclara au magazine français que le roi et la princesse se sentaient « scandalisés » par ces « affirmations extrêmement graves ».

    Dans l’article qui dément ces informations, la publication française a qualifié Lalla Salma d ‘ »ex-épouse ». Le média numérique marocain Le360, qui bénéficie d’un accès privilégié aux sources du palais royal, a fait écho quelques jours après le démenti et a qualifié la princesse Salma de « ex-épouse » de Mohamed VI. Des références qui sont les plus proches que le palais royal marocain a utilisé pour confirmer le divorce, puisque depuis que le magazine espagnol Hola! a publié en mars 2018 que le couple avait divorcé, aucune source officielle n’a ratifié ou nié la nouvelle.

    En décembre 2017, la princesse Salma a assisté à la cérémonie d’ouverture d’une exposition à Rabat et, depuis lors, Salma Bennani, son nom de jeune fille avant le mariage avec Mohamed VI, a disparu de la scène publique jusqu’en août 2018, lorsqu’une journaliste marocaine a affirmé l’avoir vue dans la ville italienne de Portofino. Les nouvelles qui ont suivi sur la princesse sont arrivées en avril 2019, lorsqu’elles ont transcendé deux images d’elle dans différentes villes en 15 jours. Dans la premièrer, elle a été vue avec sa fille, la princesse Khadija, dans la place très fréquentée de Jamma el Fna, à Marrakech. Et dans la deuxième, elle visitait le centre de cancérologie de la ville de Beni Mellal, au centre du pays. Le 6 juillet, on apprit que la princesse Salma avait atterri sur l’île grecque de Skiathos avec son fils Hassan – mais sans la présence de la princesse Khadija – pour commencer une croisière de luxe sur le yacht Serenity, dont la location coûte plus d’un demi-million d’euros par semaine.

    Bien que l’on ignore où se trouve la princesse Salma, que l’on ignore toujours ses conditions de vie ou ce qu’elle fait actuellement, la diffusion de cette nouvelle image avec ses enfants à New York suggère que le monarque marocain souhaite éliminer toute trace de doute sur le rumeurs selon lesquelles Mohamed VI restreindrait la liberté de son ex-femme ou de ses enfants.

    El País, 20 sept 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma,

  • Maroc : Lalla Salma réapparaît à New York avec ses deux enfants (photo)

    Presque 2 ans après avoir été contrainte de bouder la scène publique, la princesse Lalla Salma a été photographiée à New York avec ses deux enfants.

    En exclusivité, le site Goud et le journal espagnol El Confidencil ont publié jeudi une photo de Lalla Salma avec ses deux enfants en train de faire du shopping à New York entourés d’une grande équipe de garde du corps.

    Avec cette photo, les autorités marocaines ont mis fin à toute une série de rumeurs concernant le sort de l’ex-épouse du roi du Maroc dont la dernière sortie publique date du 13 décembre 2017 au Musée Mohammed VI d’art moderne présidant la cérémonie d’hommage à la mémoire d’Amine Demnati.

    Depuis lors, les projecteurs de la presse people internationale sont dirigées vers la princesse bannie en quête d’une confirmation du divorce royal et d’une preuve de vie de celle qui était ambassadrice d’honneur de l’OMS en raison de son engagement dans la lutte contre le cancer au Maroc.

    Maghreb Online, 19 sept 2019

    Tags : Maroc, Lalla Salma, Mohammed VI, divorce, vacances,

  • Villa offerte à Nicolas Sarkozy à Marrakech par le roi du Maroc

    La villa de l’ex couple présidentiel français se trouve dans le complexe luxueux Amelkis Resorts, à Marrakech.

    Tous les ingrédients d’une vie paisible y sont associés.

    Golf à 36 trous et 3 parcours de golf par exemple. Situé en plein cœur de la palmeraie de Marrakech, Amelkis Resorts est un projet s’étendant sur une superficie de plus de 300 hectares. La résidence privée Hattan est composée de 55 villas, conçues par des architectes de renom. Plusieurs villas ont déjà été livrées dont celle de l’ancien chef…

    La magnifique villa se trouve sur un beau terrain arboré de 1450 m² avec piscine (6/12m)

    La Maison de 580 m² habitables est constituée comme suit :

    Rez-de-chaussée:

    – Belle réception arcades 80 m2

    – Cuisine très spacieuse avec accès SAM

    – 1 très belle chambre de plein pied, salle de bain (douche, wc)

    – 1 chambre de gardien avec salle de bain

    Sous sol :

    – 1 grande salle de sport

    – 1 chambre de service

    – Chaufferie avec buanderie

    Etage :

    – Chambre 1 avec salle de bain, grande terrasse « Dess » au sol, Zellige

    – Chambre 2 avec salle de bain

    – Chambre 3 avec salle de bain, vue sur l’Atlas

    – Grande terrasse panoramique

    – 1 garage

    – Chauffage central au fuel avec citerne

    – Toutes les pièces de la villa sont climatisées.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Nicolas Sarkozy, villa Marrakech,

  • Le roi du Maroc suspecté d’entretenir des relations sentimentales avec un champion d’arts martiaux

    La relation suspecte entre le roi Mohamed VI et un champion des arts martiaux

    Source : Quien, 24 août 2019

    Depuis avril de cette année, le roi du Maroc et Abou Bakr sont devenus inséparables

    Renata Gonzalez

    Depuis que Mohamed VI du Maroc a divorcé de son épouse Lalla Salma (en mars 2018), il avait eu une vie sociale, disons, un peu tranquille, jusqu’à ce qu’il rencontre un trio d’athlètes qui ont apparemment lui ont changé la vie. Ce sont les frères Othman, Abu Bakr et Omar Azaitar (les deux premiers, des champions du ring et le troisième entraîneur et manager).

    Et c’est avec Abou Bakr que, appelé le gladiateur marocain dans le monde du sport avec lequel le roi du Maroc a noué une relation si étroite qu’il a même commencé à éveiller les soupçons que ce qui existe entre eux c’est plus qu’une simple amitié .

    Les frères, nés en Allemagne, mais d’origine marocaine, ont été grandement admirés par le roi, en particulier pour leurs acquis dans les championnats d’arts martiaux mixtes. La rencontre entre les trois et le monarque ne tarda donc pas. Cela s’est passé en avril de cette année grâce à une audience au Palais royal de Rabat.

    Presque immédiatement, une grande amitié est née entre les quatre, mais les médias disent que c’est avec Abou Bakr qu’il entretenait des liens privilégiés.

    Il est vrai que les trois hommes les ont emmenés à la mosquée Hassan (également à Rabat), où il les a placés au deuxième rang; Il est également vrai qu’il les a invités au dîner à l’occasion de la cérémonie de la fin du Ramadan, appelée Iftar.

    Mais seul Abu Bakr a été invité à la fête religieuse appelée Aid el Fitr. En outre, au début des vacances d’été (dont le roi bénéficie sur la côte d’Achakar, une ville au nord du Maroc), l’athlète a été vu avec Mohamed VI.

    Entre autres activités, ils ont tous deux fait une promenade en voiture décapotable, ont pris une promenade à bord d’un voilier et ont visité le palais Moulay el Mehdi à Tanger.

    Pour sa àrt, Abou Bakr n’a fait qu’exprimer des louanges du roi. « C’est incroyable à quel point il prend soin de nous », « Merci beaucoup pour tout! » « Nous aimons notre roi! » « (…) a rendu possible ma préparation au combat avec une bonne ambiance à ses côtés », sont quelques phrases qu’il a écrites sur les réseaux sociaux.

    Mais l’amour pour Mohamed VI est allé plus loin. Même au milieu du ring, battant le Brésilien Vitor Miranda lors du combat de Ultimade Fighting Championship qui s’est tenu le 22 juillet à Hambourg, le Gladiator a déclaré: «Je remercie mon roi Mohamed VI qui m’a soutenu, merci papa, merci maman, ¡ vive le roi! ».

    Et le monarque ne s’est pas soucié du tout du passé sombre de son nouveau meilleur ami, qui était en prison.

    À l’âge de 17 ans, il s’est engagé dans une bagarre qui a abouti à une condamnation pour avoir «brutalement» frappé un homme, une menace de mort et un vol de voiture. Abu Bakr a passé deux ans et trois mois en prison.

    Et bien qu’en sortant il a pu reprendre sa carrière sportive, il a récidivé: il a cassé le nez d’un athlète et a éclaté le tympan de sa petite amie. Elle a porté plainte contre lui, mais elle n’a pas abouti.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, homosexualité,