Catégorie : Maroc

  • Le roi du Maroc fête son anniversaire sur le cadavre de Lalla Salma

    Le roi du Maroc vient de fêter, en grandes pompes, le 20ème anniversaire de sa montée sur le trône alaouite. Cependant, derrière la joie apparente se cache l’amertume de la disparition de son épouse, la ravissante princesse Lalla Salma.

    Mohammed VI a reconnu leur divorce, mais il refuse de donner une preuve matérielle sur son sort. Il est allé jusqu’à menacer les médias people français en raison de leur décision de relayer certaines informations selon lesquelles le souverain marocain impose des mesures pour empêcher son ex de s’enfuir à l’´etranger avec ses enfants.

    L’histoire de Lalla Salma a contribué indéniablement à gâcher la fête du trône au Maroc. Son mariage raté suscite l’intérêt de la presse people plus que ses prétendues réalisations en tant que Chef de l’État. Elle continue de poser des questions sur sa disparition de la scène publique depuis presque deux ans sans explication et surtout sans aucune signe de vie. Même lors de ses vacances présumées en Grèce qui manque de toute illustration graphique.

    Il s’agit d’un mystère qui, même au niveau de l’opinion publique marocaine, a alimenté les plus folles rumeurs. Dans les milieux populaires, on raconte qu’elle a été tuée accidentellement par Lalla Hasna, la sœur de Mohammed VI, dans una fausse manœuvre avec des armes à feu dans laquelle le souverain marocain a été blessé au pied. Ils vont plus loin, prétendant que l’hospitalisation de Mohammed VI à Paris n’était pas pour remédier une arythmie cardiaque mais pour soigner ses blessures de cet accident. « C’est la raison pour laquelle, à sa sortie de la clinique, il marchait à l’aide d’une béquille », affirment-ils.

    Une chose est sûre : Le palais royal joue à cache dans cette histoire sordide. Parce qu’il aurait pu mettre fin à toutes ces rumeurs avec une simple photo en live. Avec le feuilleton déclenché par la princesse Haya de Jordanie, Mohammed VI s’attend à des jours cauchemardesques.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, fête du trône,

  • Le Maroc, terre d’asile pour corrompus, violeurs, pédophiles, tortionnaires et dictateurs déchus

    Selon RFI, Marcel Gosso, l’ex-directeur général du Port autonome d’Abidjan, en Côte-d’Ivoire, qui était recherché par la justice de son pays, vivait tranquillement au Maroc depuis trois ans. Naturellement a su et au vu des autorités marocaines.

    M. Gosso, qui a pris ce matin un avion de la RAM pour se rendre à Abidjan où il a été accueilli par des proches parents, n’est pas un saint homme. C’est lui, quand il dirigeait le Port autonome d’Abidjan, une formidable machine à cash, qui a financé pendant de longues années les frasques et les exactions des époux Gbagbo, Laurent et Simone, et leur a permis de résister à la pression internationale durant la sanglante guerre civile qui a secoué ce pays d’Afrique.

    Après la chute de Laurent Gbagbo, en avril 2011, et la fuitede Gosso pour une destination inconnue (le Maroc, mais à l’époque on ne le savait pas), la justice ivoirienne avait lancé un mandat d’arrêt contre lui pour détournements de fonds et pour avoir financé l’armement destiné aux milices pro-Gbagbo qui ont ravagé l’ouest du pays en commettant de nombreux crimes de guerre contre les populations civiles.

    Il faut dire que si c’est normal et même louable que le Maroc donne asile à des personnalités molestées pour diverses raisons dans leurs pays respectifs, paradoxalement le royaume de Mohamed VI n’offre quasiment jamais l’asile à des écrivains, journalistes ou activistes politiques étrangers persécutés chez eux. Ceux qui sont accueillis chez nous sont généralement des crapules.

    En commençant par le politicien français Dominique Strauss-Kahn (DSK), dont les tentatives de viol sur des femmes se comptent à la pelle, comme celle de cette journaliste marocaine dont l’affaire a été étouffée par les autorités marocaines. Il y a aussi l’affaire récente d’Eliezer Berland, ce rabbin pédophile israélien qui s’était installé, avec la bénédiction conjointe des autorités marocaines et de la communauté juive locale, à Marrakech. On se demande bien pourquoi il a choisi la plus débauchée des villes marocaines pour refaire sa vie….

    Mais il n’y a pas que ce genre de « persécutés » qui affluent au Maroc. A l’époque de Hassan II, ce dernier avait failli offrir le gîte au shah d’Iran, expulsé de son pays après une révolte populaire provoquée par une alliance inédite entre la gauche et l’islamisme iraniens. C’était au début des années quatre-vingt. Mais, et heureusement pour son règne, à la dernière minute le tyran a changé d’avis à cause d’un climat social et politique délétère au Maroc. Il avait vu juste. Moins de deux ans plus tard, Casablanca explosait et la grande révolte populaire qui sera noyée dans le sang par l’armée et la gendarmerie de « Sidna » senior, fera des milliers de morts.

    Hassan II se rattrapera en accueillant le dictateur déchu zaïrois-congolais Mobutu Sese Seko, qui mourra dans son lit de Rabat et sera enterré au cimetière chrétien de la capitale marocaine.

    Sous Mohamed VI, depuis quelques années on apprend au compte-gouttes que le Makhzen a offert l’asile à des criminels financiers de haut vol et à des assassins recherchés dans plusieurs pays occidentaux. Sans compter l’hospitalité chérifienne offerte à des tortionnaires et terroristes patentés comme Abdallah Al Senoussi, l’ex-âme damnée du colonel Kadhafi et son patron des services secrets, qui a passé un mois au chaud au Maroc avant d’être prié de voler pour Nouakchott où il a été arrêté. Cette présence au Maroc de l’homme accusé d’être le commanditaire de l’attentat du DC10 d’UTA, en 1989 qui fit 170 morts dont 54 français, a fait beaucoup jaser à l’étranger. Car officiellement, le Maroc a fait partie de la coalition internationale qui a délogé Kadhafi du pouvoir…

    L’autre cas est celui du capitaine guinéen Moussa Dadis Camara, qui avait été hospitalisé à l’hôpital militaire Mohamed V de Rabat avant d’en être expulsé comme un malpropre sur ordre direct de « Sidna » junior. Peut-être, racontent les mauvaises langues, sur recommandation de la France ou parce qu’il était apparu que le capitaine fou n’avait plus les moyens de reprendre le pouvoir à Conakry.

    Il existe des dizaines de cas comme ceux-là qui ont fait du Maroc un dépotoir et une terre s’asile pour corrompus, violeurs, pédophiles, tortionnaires et dictateurs déchus.

    C’est à se demander si le régime marocain se croit être dans l’obligation d’être solidaires avec ces malfaisants.

    demainonline, 18 jan 2014

    Tags : Maroc, Makhzen, Moussa Dadis Camara, Dominique Strauss-Kahn (DSK), Mobutu Sese Seko, Shah d’Iran,

  • Un journal israélien évoque l’absentéisme du roi du Maroc

    Au cours des derniers mois, Mohammed VI n’a passé que 20 jours dans son royaume, ce qui n’est pas la meilleure stratégie si votre pays a finalement succombé aux manifestations du printemps arabe……Détails……..

    Mohammed VI, le roi du Maroc, compte plus de 3,6 millions de fans sur Facebook.

    Le roi aime partager des photos et des commentaires montrant où il se trouve et ses rencontres. Il semble surtout aimer prendre des selfies avec tout ce qui bouge.

    Ici, il est dans une boutique tanzanienne de souvenirs portant des shorts, des baskets et une chemise imprimée ethnique, là il est vu avec un groupe de rock vêtu d’amples pantalons griffés et décontractés.

    Mais tout le monde n’approuve pas la façon dont le roi passe son temps. Au cours des quatre derniers mois, il a passé un total de 20 jours dans son royaume, à peine 16% du temps dont il est censé travailler. C’est une chute spectaculaire par rapport aux 45% de l’an dernier, qui reste peu aussi. Certes, il a passé une partie de son temps à l’hôpital en France, où il a été opéré pour un rythme cardiaque anormal. Mais le reste du temps a été décrit par des sources officielles comme une «période de récupération post-opératoire».

    Au Maroc, les voix critiques envers le roi se demandaient pourquoi le roi ne fait pas recours à des chirurgiens marocains et préfère se soigner ou passer ses vacances en France plutôt qu’au royaume qui déborde de sites de villégiature et de palais adaptés même au roi saoudien.

    Certains ont noté que les 16 et 23 mars, le roi a dit qu’il avait l’intention de retourner au Maroc et les deux fois il a annulé son retour.

    Quand il est revenu le 16 avril, il avait un emploi du temps serré qui incluait une visite en Afrique centrale, suivie de ce qui a été indiqué comme «départ vers une destination inconnue».

    En d’autres termes, il a pris d’autres vacances.

    La «destination inconnue» que le roi affectionne particulièrement est le château géant du village de Betz dans l’Oise, en France, que son père, défunt roi Hassan II, a acheté en 1972.

    Le domaine entièrement modernisé est entretenu par une grande équipe payée par les contribuables marocains.

    Les impôts marocains financent également des vacances au Maroc pour 15 enfants de la région de Betz, que le roi invite chaque année à visiter son pays. Selon le journal français

    Le Point, les jeunes sont hébergés dans des hôtels de luxe, profitent d’activités sportives telles que le ski nautique et la randonnée à dos de chameau, et reçoivent chacun 500 euros en argent de poche.

    « Les fréquentes absences du roi indiquent-elles qu’il est fatigué d’être roi ou qu’il envisage de se retirer du trône? », s’est interrogé le journal libanais Al Akhbar dans un rapport détaillé sur les activités de Mohammed VI ou ses manquements.

    Le roi, bien sûr, n’a pas l’intention d’abdiquer, sans compter que le prince héritier, son fils, n’a que 15 ans.

    Mohammed est l’un des trois jeunes leaders qui ont émergé au Moyen-Orient à peu près au même moment.

    Lui et le roi Abdallah de Jordanie sont arrivés au pouvoir en 1999, suivis un an plus tard par le président syrien Bashar Assad. Les trois ont presque le même âge; Mohammed est né en 1963, Abdullah un an auparavant et Assad en 1965.

    Leur couronnement a généré un sentiment de changement imminent dans la région, même une petite euphorie.

    Il s’agissait d’une génération de jeunes leaders modernes, d’utilisateurs avertis d’Internet, qui parlent plusieurs langues étrangères et qui sont mariés à des beautés qui sont elles-mêmes devenues membres de l’exposition royale ou présidentielle.

    Mais au bout de quelques années – quelques mois dans le cas syrien – il s’est avéré qu’ils étaient tous scotchés dans leurs cours royales et présidentielles. Des trois, Mohammed VI était considéré comme le «roi virtuel», comme l’appellent ses détracteurs, qui dirige son pays via Twitter, Instagram et Facebook.

    Mais cette description est loin d’être exacte. Le roi est impliqué dans tous les développements dans son pays et est en fait en charge de deux cabinets. L’un a été approuvé par le parlement élu, comme il convient à toute monarchie constitutionnelle, et l’autre joue le rôle de cabinet fantôme composé d’amis et d’experts qui ont plus d’influence que le cabinet officiel.

    Le roi a le dernier mot, mais, en public, il préfère garder une certaine distance pour qu’il puisse tenir le cabinet comme responsable quand la situation dégénère.

    Lorsque des manifestations ont éclaté l’été dernier dans la région du Rif, il a pointé du doigt le cabinet et son Premier ministre, Saadeddine Othmani. Les manifestations se sont terminées par l’arrestation de centaines de personnes et les dirigeants du mouvement de résistance Hirak sont en attente de jugement. Mais la colère populaire ne s’est pas calmée et la rébellion prend maintenant une nouvelle forme.

    Pendant plusieurs semaines, trois grandes entreprises ont fait l’objet d’un boycott des consommateurs: le producteur laitier Centrale Laitière, le fabricant d’eau minérale Sidi Ali et la compagnie pétrolière Afriquia.

    Les Marocains protestent contre les prix élevés des entreprises et le boycott s’est transformé en un mouvement civique exigeant des améliorations dans le niveau de vie.

    Au début, le gouvernement a répondu avec indifférence et mépris, continua à essayer de délégitimer les boycotteurs et a finalement mis en place un comité pour examiner les plaintes.

    Mais le mouvement de protestation n’a pas diminué et le boycott a gravement touché non seulement les entreprises mais aussi les agriculteurs, y compris les producteurs laitiers.

    La société française Danone, qui contrôle Centrale Laitière, a annoncé une réduction de 30% des achats de lait et devrait licencier des dizaines de travailleurs.

    Pendant ce temps, le gouvernement n’a toujours pas conclu d’accord avec les syndicats sur les salaires, qui n’ont pas été augmentés depuis 2011.

    Le roi a gardé le silence jusqu’à présent; il laisse le gouvernement gérer la crise. Au mieux, il peut accepter certaines des demandes.

    Il peut limoger quelques ministres, une ruse souvent utilisée par Abdallah de Jordanie. Au pire, il peut écraser la rébellion par la force.

    La séparation entre le palais et le peuple grandit et ce dernier sent que le roi, qui était extrêmement populaire au début de son règne, montre une certaine indifférence aux écarts sociaux.

    Les médias fidèles continuent à publier des photographies des inaugurations de chantiers auxquelles le roi assiste dans les quelques jours qu’il reste dans le royaume, tandis que les médias sociaux, le théâtre principale des critiques, soulèvent des questions sur la façon dont le roi dirige le pays.

    Le peuple est également occupé avec une question non moins fascinante: le divorce du roi de sa femme Lalla Salma.

    La reine de 40 ans n’a pas été vue en public depuis décembre et n’est même pas apparue dans les photos de famille faites à l’hôpital français en mars. Salma, qui a une maîtrise en informatique, a épousé Mohammed VI en 2002 lors d’une grande cérémonie et est entrée dans l’histoire en devenant la première épouse d’un souverain marocain à être photographiée.

    Elle a aussi poussé le roi à annoncer qu’il n’épousera pas d’autre femme qu’elle.

    Le palais a jusqu’ici refusé de confirmer la séparation du couple ou l’endroit où la reine reste et si elle gardera son titre royal et la garde des enfants.

    Ce secret, contrairement à la publicité faite au mariage, est considéré comme un autre signe du mépris au peuple par le roi, comme si la situation du couple était une affaire privée que personne n’avait le droit de connaître.

    Malgré les critiques, Mohammed VI est populaire parmi les dirigeants occidentaux et entretient des liens étroits avec eux, notamment en France et aux États-Unis.

    Il a également des liens non déclarés avec Israël et intervient occasionnellement dans des conflits régionaux.

    Dans le même temps, le Maroc, qui a résisté au Printemps Arabe sous la direction du roi, a signalé l’année dernière que son calme et sa stabilité pourraient être minés si le roi ne s’impliquait pas activement.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Makhzen, réseaux sociaux,

  • Roi du Maroc : Une montre à plus d’1 million d’euros

    La photo du roi du Maroc avec la montre Patek Philippe a fait le buzz. Des dizaines de milliers d’internautes l’ont téléchargé.

    Selon un article d’Instagram, rendu public le lundi 3 septembre, par un compte connu pour avoir publié des photos d’accessoires de luxe portés par des célébrités et des personnalités distinguées, Insane Luxury Life, le roi Mohammed VI portait dans l’une de ses photos une rare montre Patek Philippe.

    Fabriquée par la société artisanale horlogère suisse de luxe, le bijou porte la référence 5980/1400, avec boîtier et bracelet en or blanc 18 carats, serti d’un ensemble de 893 diamants pesant environ 4.468 carats et 182 diamants taille baguette pesant 15.46 carats, selon les explications données par Insane Luxury Life.

    Selon le compte Instagram, la montre portée par le souverain marocain coûte « 1 200 000 $ » (11 319 358 dirhams).

    Source : Info Aujourd’hui, 3 sept 2018

    Tags : Maroc, Mohammed VI, montre, luxe, bijoux,

  • Révélations sur les relations secrètes Israël – Maroc

    Le 5 juin 2005, l’historien Yigal Bin-Nun* a fait des révélations sur les relations secrètes Israël-Maroc

    Yigal Bin-Nun est un historien israélien, enseignant et chercheur à l’Université Paris VIII.

    Ses travaux nous permettent de découvrir les prémices des relations israélo marocaines, de la fin des années cinquante au début des années soixante, alors que le rejet de l’état juif par le Monde arabe semblait à la fois massif et éternel.

    La consultation d’archives déclassifiées peu à peu, quarante ans après, nous font découvrir comment vont s’établir des canaux secrets de négociation entre le gouvernement marocain, des diplomates israéliens et des agents du Mossad ; quel fut le rôle des responsables de la communauté juive, et comment fut organisé le départ, massif et bien organisé, de centaines

    de milliers de personnes vers Israël ; comment tous les leaders marocains, y compris Mehdi Ben Barka qui fut le grand rival du Roi Hassan II, cherchèrent de façon très étonnante l’appui d’Israël à une période où la monarchie chérifienne passait par une période très agitée au lendemain de l’indépendance … Yigal Bin-Nun vient de présenter ses travaux lors d’un cyclen de conférences au Centre Communautaire de Paris, où j’ai eu le plaisir de faire sa connaissance.

    En attendant la publication de son prochain livre en langue française (il vient de faire éditer en langue anglaise un ouvrage intitulé : « Psychosis or an ability to foresee the futur ? The contribution of World Jewish Organisations to the Establishment of Rights for Jews in Morocco 1956-1961 », Editions REEH European Journal of Hebrew Studies 2005), les auditeurs de JUDAIQUES F.M auront la primeur de ses passionnantes révélations !

    Depuis cette époque héroïque … les relations israélo-marocaines ont connu des hauts et des bas, mais après le « gel » de la deuxième Intifada, des contacts diplomatiques à haut niveau ont eu lieu et on parle de plus en plus de reprise des relations. Le journal marocain en ligne « L’Observateur » vient de consacrer un dossier passionnant à ce sujet, clique sur le lien pour le lire.

    *Yigal Bin-Nun est un historien israélien, enseignant et chercheur à l’Université Paris VIII. Ses travaux nous permettent de découvrir les prémices des relations israélo marocaines, de la fin des années cinquante au début des années soixante, alors que le rejet de l’état juif par le Monde arabe semblait à la fois massif et éternel.

    La consultation d’archives déclassifiées peu à peu, quarante ans après, nous font découvrir comment vont s’établir des canaux secrets de négociation entre le gouvernement marocain, des diplomates israéliens et des agents du Mossad ; quel fut le rôle des responsables de la communauté juive, et comment fut organisé le départ, massif et bien organisé, de centaines de milliers de personnes vers Israël ; comment tous les leaders marocains, y compris Mehdi Ben Barka qui fut le grand rival du Roi Hassan II, cherchèrent de façon très étonnante l’appui d’Israël à une période où la monarchie chérifienne passait par une période très agitée au lendemain de l’indépendance….

    Source : Yigan Bin-Nun, 15 mai 2008

    Tags : Maroc, Israël. Mossad, Hassan II

  • L’incroyable yacht loué par la princesse Lalla Salma du Maroc : ses vacances de folie en Grèce !

    Le 8 mai dernier, Moulay El Hassan soufflait sa 16e bougie et déjà, l’adolescent connaît les responsabilités qu’il devra assumer lorsque son père lui cédera le trône. Le jeune homme, beau gosse, a en effet déjà fait des rencontres avec plusieurs grands chefs d’Etats, comme Vladimir Poutine, Emmanuel Macron, François Hollande ou encore Donald Trump. Souvenez-vous, il avait accompagné son papa lors des cérémonies du 11 novembre.
    Toute cette pression qui repose sur ses épaules, le principal intéressé a besoin de temps en temps de l’évacuer et il peut compter pour cela, sur sa mère, la magnifique princesse Lalla Salma du Maroc qui a décidé de l’emmener avec elle en vacances en Grèce.
    La famille royale est arrivée dans la ville d’Araxos samedi comme le rapportent de nombreux médias hélléniques. « On ne sait pas combien de jours elle restera, cependant, elle profite généralement de la beauté de la région pendant au moins une journée, en faisant des promenades et des excursions », précisent nos confrères.
    Le duo mère-fils a débarqué en jet et s’est immédiatement offert un plaisir de taille : un yacht nommé Serenity qui vous en coûter 600.000 euros à la location, par semaine. Bref, un gros kiff pour Moulay El Hassan qui doit assurément profiter de cette vie de star.
    La question qui se pose
    Depuis, tout le monde se demande où est passée Lalla Khadija, la fillette de 11 ans de Lalla Salma du Maroc et du roi Mohammed VI. Elle n’est en effet pas aux côtés de sa mère et de son frère. Alors, peut-être est-elle tout simplement restée au côté de son papa qui, lui, profiterait des joies du Nord du Maroc où il aime pratiquer le jet-ski, l’une de ses nombreuses passions dans la vie.
    À voir également : Pamela Anderson se fait lyncher: gros retournement de situation !
    Pauline Buissonnet
    Source : Public.fr
    Tags : Maroc, Mohammed VI, yacht, Badis I, luxe,

  • Lalla Salma : pourquoi elle a gardé le titre de princesse ?

    Alors qu’on ne l’avait pas vue depuis près de deux ans, la princesse Lalla Salma est de retour. Un comportement qui a suscité des questions sur son statut. Le roi Mohammed VI, qu’elle a épousé en 2001, met les choses au clair.

    Alors qu’une princesse fuit, une autre refait son apparition. La princesse Haya de Jordanie, femme du cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a fui son mari et séjourne désormais à Londres avec leurs deux enfants. En ce qui concerne la princesse du Maroc Lalla Salma, qu’on n’avait pas vue pendant près de deux ans, elle vient de faire son retour sur la scène médiatique.

    Alors qu’on ne l’avait vue ni lors de la visite officielle des monarques espagnols Felipe VI et Letizia, ni lors de celle de Meghan Markle et du prince Harry, elle est actuellement en vacances en Grèce. Pour l’occasion, elle a loué le yacht Serenity, une très luxueuse embarcation qui coûte 600 000 euros la semaine, et se trouve sur l’île de Skiathos avec son fils de 16 ans Moulay Hassan, le prince héritier marocain. Sa fille de 12 ans, Lalla Khadija, ne participe pas au voyage.

    Sa disparition soudaine et son retour récent ayant suscité des questions, le roi Mohammed VI a décidé de mettre les choses au clair sur le statut de celle qu’il a épousée en 2002, selon le site Afrik.com : Lalla Salma du Maroc est toujours princesse car elle « est la mère du prince héritier ». Reste à savoir si cette dernière fera une sortie officielle, après ces vacances entre mère et fils.

    Fuente : Gala.fr, 12 jui 2019

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, Moulay Hassan,

  • Abdallahi Ould Mohamedy voyage aux frais de la DGED marocaine

    La presse française s’est fait écho, dans les derniers jours, d’un fonctionnaire français recruté par les services secrets marocains. Il s’agit d’un agent de la police aux frontières (PAF) de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne) qui a été interpelé le 29 mai 2017 pour filtration de documents confidentiels sur des fichiers « S ». En échange, la DGED marocains lui offrait de l’argent liquide et des voyages au Maroc tous frais payés. Des avantages dont profite aussi le mauritanien Abdallah Mohamdy, le patron du groupe Sahara Media.

    Selon les documents révélés par le hacker Chris Coleman, la DGED était sollicitée par ses collaborateurs en vue d’obtenir des tickets d’avions pour se déplacer au Maroc et ailleurs aux frais des services de Yassine Mansouri.

    Le 18 juin 2011, Ould Mohamdy s’est fait offrir un billet Rabat-Paris-Madrid-Casablanca réservée par Mourad Rhoul en personne, le directeur du cabinet de Yassine Mansouri, le directeur général de la DGED.

    Le nom de Abdallah Ould Mohamdy figure dans toutes les listes des relais de la DGED chargés de diffuser la propagande du Makhzen, y compris les attaques visant à diaboliser le Front Polisario et l’accuser d’organisation terroriste.

    Il a été nommé administrateur de l’agence de presse APA en guise couverture pour justifier les allocations qu’il reçoit de la DGED.

    Tags : Mauritanie, Maroc, DGED, Abdallahi ould Mohamedy, hacker chris coleman, marocleaks,

  • Le Maroc et le terrorisme

    Un événement majeur dans l’histoire récente du Maroc va temporairement mettre un terme aux affrontements au sein du Makhzen. Le 16 mai 2003, cinq cellules de kamikazes se font sauter à Casablanca, la capitale économique du royaume, tuant quarante-cinq personnes (dont douze terroristes) et en blessant une centaine d’autres.

    Les jihadistes ont sommairement ciblé des lieux qu’ils associent à la «débauche», au «sionisme», ou tout simplement aux «étrangers»: une place de la médina, l’hôtel Farah, La Casa de España, le club de l’Alliance israélite et le restaurant Positano. Les responsables de la Sécurité, et en premier lieu le général Hamidou Laanigri, qui dirige la DST, ont vite fait de pointer du doigt la nébuleuse terroriste d’Al-Qaida et un Oussama Ben Laden encore auréolé par les attentats du 11 septembre 2001.

    Pourtant, tous les kamikazes sont marocains et issus d’un même bidonville fait de baraquements en tôle et de ruelles boueuses, celui de Sidi Moumen. Là s’entassent des familles venues des campagnes, dont la jeunesse n’arrive pas à trouver sa place dans le tissu urbain. Les salafistes et les prêcheurs de haine trouvent en ces lieux des oreilles attentives.

    Les images insoutenables des blessés et des cadavres choquent profondément l’opinion publique marocaine. Le royaume vient de basculer dans l’ère du terrorisme islamiste, dont il avait été préservé jusqu’alors. En apparence seulement. Comme le note le journaliste Ahmed Reda Benchemsi dans un excellent texte1 publié après les attentats de Casablanca, les mois précédant ces attaques suicide, le Maroc avait connu plusieurs alertes terroristes de premier ordre.

    D’abord sous la forme d’actes criminels isolés, comme ce 23 mars 2002, quand un ivrogne avait été lapidé à mort en pleine rue par une « cellule» dirigée par un prédicateur qui jouait aussi aux émirs. Plus grave, près de deux mois plus tard, une cellule dormante d’Al-Qaida, où avaient été identifiés trois Saoudiens, avait été démantelée. Elle projetait notamment de faire sauter un navire américain croisant dans le détroit de Gibraltar.

    Enfin, en mars 2003, un attentat avait été déjoué au complexe cinématographique Mégarama, à Casablanca. Le carnage avait été évité de justesse. Terrorisme d’origine étrangère, terrorisme local, le Maroc est à la croisée des chemins, et cela depuis longtemps, même si la dolce vita dans laquelle s’installe le roi incite à l’oubli et à la torpeur. Et pourtant! Les services de sécurité n’ignorent pas que, dans les années 1980, pas moins de soixante-dix Marocains ont pris le chemin de l’Afghanistan pour combattre les Russes aux côtés des moudjahidin afghans. Puis, au tout début des années 2000, le Groupe islamique combattant marocain, plus connu sous le sigle GICM, voit le jour en Afghanistan, avec la création d’un camp d’entraînement pour les jihadistes en provenance du royaume.

    « Ils nous poussent à revenir à l’époque d’Oufkir »

    Le désordre et la confusion qui règnent alors au Maroc travaillent en faveur de Fouad Ali El Himma, qui, malgré ses compétences limitées en matière de lutte contre le terrorisme, intrigue en coulisses pour s’immiscer dans ce dossier.

    Une source des services secrets français de la DGSE, qui espionne l’ami du roi, se fend d’une note ô combien instructive à son officier traitant. On y apprend que, pour El Himma, « ces attaques ont entaché l’image de l’“exception marocaine” en matière de sécurité, et que Sa Majesté ne peut que prendre les mesures adéquates dans les prochaines semaines».

    El Himma tient davantage, on l’aura compris, du faucon que de la colombe et, au sujet des grandes figures de l’islamisme marocain, il se laisse même aller à quelques menaces: «Nous passerons à l’acte et à la logique de l’œil pour l’œil. Ils nous poussent à revenir à l’époque d’Oufkir.» Sous-entendu: à la liquidation pure et simple des islamistes. Déchaîné, le ministre délégué à l’Intérieur s’en prend aussi à ceux qu’il juge responsables de la propagation d’une idéologie violente. Il pointe ainsi que «le financement des groupes, grands comme petits, provient des pays du Golfe en premier lieu, de la contrebande à travers l’Espagne et de l’argent de la drogue». Pour ce qui concerne les financements arabes, El Himma vise en priorité les associations saoudiennes qui, selon lui, « agissent probablement avec le consentement d’une partie des services». Quoi qu’il en soit, les fiches de renseignements de la DGSE révèlent que, après les attaques du 16 mai 2003, l’ami du roi pèse lourd dans la galaxie des «sécuritaires» qui gravitent autour du souverain. Et ce n’est pas une bonne nouvelle pour les généraux et autres Hamidou Laanigri, patron de la DST, fort jaloux de leurs prérogatives.

    En 2002 déjà, Driss Basri, l’ancien ministre de l’Intérieur d’Hassan II qui se languissait en exil à Paris, prédisait à des agents de la DGSE venus le confesser à domicile que «le roi ferait le ménage prochainement au niveau des principales institutions du royaume, notamment l’armée et les services de sécurité». Mais «il le ferait par étapes, sans bousculades 1 ». Tout retraité qu’il était, Basri ne s’était pas trompé, à ceci près que Mohammed VI n’ouvrirait les hostilités contre les plus hauts gradés qu’en février 2005.

    La première « victime» de la purge sera le général Harchi, spécialiste de l’islamisme radical, qui est renvoyé de la DGED (renseignement extérieur marocain) au profit d’un civil, Yassine Mansouri, dont le principal mérite est d’avoir étudié au Collège royal avec Mohammed VI.

    Trois mois plus tard, en mai 2005, le général Arroub, qui jouit d’une réputation d’homme intègre et dirige le 3e Bureau de l’armée, est déstabilisé par la controverse liée à l’ouverture en grande pompe d’un musée à la gloire du maréchal Méziane, un fervent supporter du caudillo espagnol Franco. Puis, en juillet 2006, c’est au tour du général Belbachir, qui dirige le renseignement militaire, d’être mis en retraite d’office à la suite d’une étrange affaire liée à un groupe terroriste nommé Ansar al-Mahdi.

    Enfin, en septembre 2006, le Palais fait un sort au général Hamidou Laanigri, qui avait déjà dû quitter la DST après les attentats de Casablanca de 2003 et qui occupait depuis lors le poste de directeur de la Sûreté nationale. Il est promu inspecteur général des forces auxiliaires, autrement dit des cordons de sécurité déployés lors des manifestations… Les confessions d’un baron de la drogue ayant mouillé l’un de ses proches, qui occupait le poste stratégique de chef de la sécurité des palais royaux, auront été utilisées pour le faire destituer.

    Fin 2006, lorsque la reconquête du pouvoir sécuritaire par Mohammed VI et Fouad Ali El Himma est achevée, il ne subsiste plus qu’un survivant de l’ancien système: le général Hosni Benslimane. Plus puissant que les autres, il dirige toujours la gendarmerie royale, qui assure la sécurité du monarque lorsqu’il se déplace…

    Source : Le roi prédateur
    Tags : Maroc, Makhzen, Mohammed VI, Fouad Ali El Himma, monarchie, pouvoir,

  • Maroc : Une malédiction frappe la sécurité royale

    L’étrange histoire des gardes du corps royaux

    Le 9 juillet 2012, Souleïm Abdellah Saïdi, un des gardes du corps du roi Mohammed VI, est mort par balles, selon l’agence de presse officielle MAP.

    Le 10 août 2013, 16 membres de la garde royale ont été tués et 42 autres blessés dans un accident de la route près d’Al-Hoceïma, dans le nord du Maroc, où ils se rendaient pour préparer une visite du roi Mohammed VI. Le véhicule est tombé dans un ravin, profond de 200 mètres.

    Le 12 août 2017, Khalid El Wahi, chargé de la sécurité du prince Moulay El Hassan, est mort d’une crise cardiaque, selon la presse officielle.

    Et la dernière des dernières? Mohamed Mediouri, le beau-père de Mohammed VI et garde du corps de son père a été l’objet d’une mise en scène ressemblant à une tentative d’assassinat par une meute de 7 hommes dont au moins un était armé. C’est dire que la malédiction a frappé fort et très haut.

    Il y a lieu de se demander, qu’est-ce qu’il se passe avec la sécurité royale?

    Tags : Maroc, Mohammed VI, sécurité, garde du corps,