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  • Deux hommes qui inspirent confiance

    Par Mohamed Mahamud Embarec

    Depuis 34 ans, la population sahraouie et l’ensemble des pays de la région n’ont pas connu le goût de la stabilité, la liberté et le développement durable. Depuis 34 ans, les résolutions de l’ONU se succèdent, l’une derrière l’autre, d’une façon répétitive tel un mouvement mécanique automatisé. Depuis 34 ans, les secrétaires généraux se succèdent à la tête de l’instance internationale, chacun avec son équipe d’experts, représentants et envoyés spéciaux.

    La trahison de Javier Perez de Cuellar, en 1991, fut récompensée par Rabat d’une fonction honorifique (avec rémunération adéquate) auprès de l’Omnium Nord Africain, le holding de la famille royale marocaine. Bouthrous Ghali a épousé les thèses marocaines en échange de la promesse française de lui octroyer le poste de secrétaire général de la Francophonie. Koffi Annan a fini par s’éloigner du plan de son propre représentant, James Baker, dont le plan de règlement a été approuvé par unanimité dans le Conseil de Sécurité.

    L’arrivée de Ban Ki-moon et le renvoi de Peter Van Walsum constitue la preuve du retour de l’ONU à la légalité internationale. Le nouveau secrétaire général agira à partir de sa conviction que le problème du Sahara Occidental est un problème de décolonisation et sa seule issue est un référendum d’autodétermination acclamé fort et haut par toutes les résolutions de l’ONU. Au moment où il désignait Christopher Ross pour la nouvelle fonction, dans une déclaration de presse organisée le 07/10/2008, Ban Ki-moon s’engageait devant la communauté internationale : « Là encore, vous avez mon engagement sur la question du Sahara Occidental qui est une de mes priorités ».

    Le dossier du Sahara Occidental vient de passer entre les mains d’un homme dont les compétences ne sont ignorées par personne.

    Je ne blâme aucun sahraoui de se méfier d’un fonctionnaire onusien après tant de désillusions, mais l’arrivée de Ban Ki-moon et Christopher Ross constituent une lueur d’espoir pour ce peuple condamné à vivre dans l’exode depuis 34 ans.

    Malgré l’opposition initiale du Maroc contraire à sa désignation, cet homme, avec sa clairvoyance, sa diplomatie de choc a commencé son tour dans la région à Rabat.

    J’ai été impressionné par sa façon d’être comme homme, la fluidité de son arabe et son charisme. Il n’a pas fait des déclarations fracassantes et ses paroles sont minutieusement étudiées.

    J’ai trouvé réconfortant le fait qu’il ait mentionné une solution basée sur le principe d’autodétermination et je suis convaincu que c’est l’homme qu’il nous fallait pour sortir de cette galère dans laquelle le Maroc a mis la communauté internationale entière, et je suis convaincu aussi qu’il sait dans quelle galère il s’embarque, comme je suis convaincu qu’il n’y a aucun problème sans issue si les parties concernées acceptent de s’y engager avec sincérité et détermination.

    L’homme de choc a pris en main un dossier, certes, épineux, mais on le voyait confiant quand il répondait aux questions et de la façon dont il a entamé ses contacts avec le Maroc et le Front Polisario.

    Personne n’ignore qu’il connaît à fond le dossier. Il mérite d’obtenir sa chance comme tout le monde. Qu’on lui donne la chance de faire ses preuves et on pourra le juger par la suite, selon les gestes qui seront posés mais attendons avant de juger. Mais n’est-ce pas la confiance un des piliers essentiels pour entamer tout processus de paix? Eh bien, moi, ces deux hommes, Ban Ki-moon et Christopher Ross m’inspirent confiance.

  • L'autre visage de la guerre au Sahara Occidental

    Depuis 1991, année d’application du cessez-le-feu au Sahara Occidental, la guerre a pris un tournant pour se livrer sur un autre champ de bataille aussi puisssant que celui de la confrontation militaire : la guerre des mots, des définitions, des conceptions, pour détourner les débats publiques au sujet du drame humain vécu par le peuple sahraoui depuis plus de 34 ans à cause de l’invasion militaire marocaine. Quelles sont les méthodes utilisées par la machine de propagande marocaine pour arriver à imposer le fait accompli?

    1) Tergiverser le débat pour sortir du contexte qui définit la nature du conflit en tant que problème de décolonisation dont l’issue a été clairement définie par l’ONU dans ses résolutions depuis plus de 40 ans : un référendum dans lequel la population sahraoui doit faire son choix d’une façon libre et démocratique. L’autonomie ne constitue en aucun cas une autre définition de référendum et n’est qu’une amalgame pour échapper de la légalité internationale.

    2) Utiliser les maux de la planète (terrorisme, trafic de drogues, immigration, etc) pour désigner le Front Polisario comme una bande de terroristes et des bandits dédiés au trafic des drogues et à la traite des êtres humains (immigrants africains clandestins). Les citoyens sahraouis dans les territoires occupés sont décrétés des « criminels casseurs agissant contre l’intégrité territoriale et la loi en vigueur ». Tout cela dans le cadre d’un programme sophistiqué pour diaboliser le Front Polisario dont le combat est fort connu et n’a jamais dépassé les jeux de la « confrontation propre » et dans les limites de la légalité.

    3) Jouer sur l’angoisse et la peur des sociétés occidentales : terrorisme, drogues, immigration, Iran, Venezuela, etc. Les dirigeants marocains sont allés juisqu’à perpétrer des attentats et signaler le Front Polisario comme responsable. Quant on sait que le Maroc est champion des opérations sous fausse banière, comme ce fut le cas dans l’assassinat de Mehdi Ben Barka, en 1965, et l’attentat contre la voiture de l’ambassadeur mauritanien en plein cœur de Pais en 1976, son appui confirmé aux terroristes du GIA en Algérie, on peut se demander si la vélléité exprimé à l’égard du président Jose Maria Aznar n’est pas derrière les attentats du 11 mars 2004 à Madrid et dont les responsables sont toujours en liberté.

    4) Anticiper et gonfler les erreurs du passé du Front Polisario pour camoufler les massacres perpétrés contre la population sahraouie depuis 1975 et faire passer les réfugiés sahraouis pour des séquestrés alors que tous les rapports des organisations humanitaires internationales ont étudié de près la situation dans les camps de la dignité à Tindouf.

    5) Le mensonge basé sur la malhonnêteté, la prévarication et la tromperie surtout lorsqu’elle est dirigée au public naïf de l’Occident en cachant, autant que faire se peut, la nature fasciste de son gouvernement. Ainsi, on entend Bernard Couchner et compagnie répéter constamment « Le Maroc fait des progrès en matière de démocratie, libertés individuelles, droits de l’homme, etc. » alors que la tragédie vécue par le peuple marocain est pire que celle connue par le peuple sahraoui.

    6) Exploiter au maximum les lobbys et relations publiques du Maroc avec les EEUU, la France, Israël, et autres pour substtituer le processus de paix entamé par les Nations Unies depuis plus de 17 ans.

    7) La répétition constante des faux arguments et des mensonges à coup de marteaux pour qu’ils prennent l’allure de vérité et fassent oublier les drames de tout un peuple dont le seul crime est d’aspirer à libérer son pays et de refuser de vivre sous la tutelle d’un royaume arcaïque dont les pilliers sont construits sur la corruption, la repression et l’injustice.

    8) Inonder les médias et les instances internationales en dépêchant dans tous les évènements médiatiques des porte-paroles présentant la même version des faits, considérant que c’est une garantie de succès tout en interdisant l’accès des médias et aux ONG’s aux territoires occupés
    de la RASD et en répétant constamment que les réfugiés sahraouis sont des séquestrés et que l’autonomie est la seule issue pour ce conflit.

    9) Faire des scandales dans tous les mitings et réunions consacrés au sujet du Sahara Occidental et empêcher les orateurs de faire passer leurs discours.

    10) Prétendre que la stabilité du régime au Maroc est étroitement liée à l’annexion du Sahara Occidental et sortir le phantome de la ménace que constitue l’armée marocaine pour le palais.

    Pour nous, les sahraouis, nous considérons que c’est scandaleux que la communauté internationale, et particulièrement les EEUU et la France, puissent tolérer un tel scénario et se laissent duper et tromper par les mensonges d’un état voyou dont le roi est l’un des hommes les plus riches au monde, qui a laissé son pays gangréner dans la corruption et la misère malgré ses nombreuses ressources naturelles et malgré les centaines de milliards d’aide apportés par ses alliés.

    Si la communauté internationale a eu le courage d’affronter les talibans et le régime de Saddam Husein, les criminels de guerre en ex-Yougoslavie, au Congo, au Soudan, elle doit être capable de rendre justice et protéger la population sahraouie contre son agresseur.

    Comment la France, berceau de la démocratie, dont la divise est « égalité, liberté, fraternité » puisse fraterniser avec un régime comme celui qui détient les rennes au Maroc? Croit-elle vraiment qu’on peut anéantir un peuple dont la bravoure a été plus que démontrée et sa décision d’arracher ses droits à n’importe quel prix? En tout cas, ce n’est pas la perversion politique du Maroc, de la France et des EEUU qui arrêteront sa marche irreversible vers la liberté et l’indépendance.

  • L’autre visage de la guerre au Sahara Occidental

    Depuis 1991, année d’application du cessez-le-feu au Sahara Occidental, la guerre a pris un tournant pour se livrer sur un autre champ de bataille aussi puisssant que celui de la confrontation militaire : la guerre des mots, des définitions, des conceptions, pour détourner les débats publiques au sujet du drame humain vécu par le peuple sahraoui depuis plus de 34 ans à cause de l’invasion militaire marocaine. Quelles sont les méthodes utilisées par la machine de propagande marocaine pour arriver à imposer le fait accompli?

    1) Tergiverser le débat pour sortir du contexte qui définit la nature du conflit en tant que problème de décolonisation dont l’issue a été clairement définie par l’ONU dans ses résolutions depuis plus de 40 ans : un référendum dans lequel la population sahraoui doit faire son choix d’une façon libre et démocratique. L’autonomie ne constitue en aucun cas une autre définition de référendum et n’est qu’une amalgame pour échapper de la légalité internationale.

    2) Utiliser les maux de la planète (terrorisme, trafic de drogues, immigration, etc) pour désigner le Front Polisario comme una bande de terroristes et des bandits dédiés au trafic des drogues et à la traite des êtres humains (immigrants africains clandestins). Les citoyens sahraouis dans les territoires occupés sont décrétés des « criminels casseurs agissant contre l’intégrité territoriale et la loi en vigueur ». Tout cela dans le cadre d’un programme sophistiqué pour diaboliser le Front Polisario dont le combat est fort connu et n’a jamais dépassé les jeux de la « confrontation propre » et dans les limites de la légalité.

    3) Jouer sur l’angoisse et la peur des sociétés occidentales : terrorisme, drogues, immigration, Iran, Venezuela, etc. Les dirigeants marocains sont allés juisqu’à perpétrer des attentats et signaler le Front Polisario comme responsable. Quant on sait que le Maroc est champion des opérations sous fausse banière, comme ce fut le cas dans l’assassinat de Mehdi Ben Barka, en 1965, et l’attentat contre la voiture de l’ambassadeur mauritanien en plein cœur de Pais en 1976, son appui confirmé aux terroristes du GIA en Algérie, on peut se demander si la vélléité exprimé à l’égard du président Jose Maria Aznar n’est pas derrière les attentats du 11 mars 2004 à Madrid et dont les responsables sont toujours en liberté.

    4) Anticiper et gonfler les erreurs du passé du Front Polisario pour camoufler les massacres perpétrés contre la population sahraouie depuis 1975 et faire passer les réfugiés sahraouis pour des séquestrés alors que tous les rapports des organisations humanitaires internationales ont étudié de près la situation dans les camps de la dignité à Tindouf.

    5) Le mensonge basé sur la malhonnêteté, la prévarication et la tromperie surtout lorsqu’elle est dirigée au public naïf de l’Occident en cachant, autant que faire se peut, la nature fasciste de son gouvernement. Ainsi, on entend Bernard Couchner et compagnie répéter constamment « Le Maroc fait des progrès en matière de démocratie, libertés individuelles, droits de l’homme, etc. » alors que la tragédie vécue par le peuple marocain est pire que celle connue par le peuple sahraoui.

    6) Exploiter au maximum les lobbys et relations publiques du Maroc avec les EEUU, la France, Israël, et autres pour substtituer le processus de paix entamé par les Nations Unies depuis plus de 17 ans.

    7) La répétition constante des faux arguments et des mensonges à coup de marteaux pour qu’ils prennent l’allure de vérité et fassent oublier les drames de tout un peuple dont le seul crime est d’aspirer à libérer son pays et de refuser de vivre sous la tutelle d’un royaume arcaïque dont les pilliers sont construits sur la corruption, la repression et l’injustice.

    8) Inonder les médias et les instances internationales en dépêchant dans tous les évènements médiatiques des porte-paroles présentant la même version des faits, considérant que c’est une garantie de succès tout en interdisant l’accès des médias et aux ONG’s aux territoires occupés
    de la RASD et en répétant constamment que les réfugiés sahraouis sont des séquestrés et que l’autonomie est la seule issue pour ce conflit.

    9) Faire des scandales dans tous les mitings et réunions consacrés au sujet du Sahara Occidental et empêcher les orateurs de faire passer leurs discours.

    10) Prétendre que la stabilité du régime au Maroc est étroitement liée à l’annexion du Sahara Occidental et sortir le phantome de la ménace que constitue l’armée marocaine pour le palais.

    Pour nous, les sahraouis, nous considérons que c’est scandaleux que la communauté internationale, et particulièrement les EEUU et la France, puissent tolérer un tel scénario et se laissent duper et tromper par les mensonges d’un état voyou dont le roi est l’un des hommes les plus riches au monde, qui a laissé son pays gangréner dans la corruption et la misère malgré ses nombreuses ressources naturelles et malgré les centaines de milliards d’aide apportés par ses alliés.

    Si la communauté internationale a eu le courage d’affronter les talibans et le régime de Saddam Husein, les criminels de guerre en ex-Yougoslavie, au Congo, au Soudan, elle doit être capable de rendre justice et protéger la population sahraouie contre son agresseur.

    Comment la France, berceau de la démocratie, dont la divise est « égalité, liberté, fraternité » puisse fraterniser avec un régime comme celui qui détient les rennes au Maroc? Croit-elle vraiment qu’on peut anéantir un peuple dont la bravoure a été plus que démontrée et sa décision d’arracher ses droits à n’importe quel prix? En tout cas, ce n’est pas la perversion politique du Maroc, de la France et des EEUU qui arrêteront sa marche irreversible vers la liberté et l’indépendance.

  • Marruecos, un peligro para Espaňa

    La supuesta organización llamada « Al Qaida del Maghreb Islámico » (nueva denominación de los « Grupos Islámicos Armados », que provienen, recordémoslo, del partido argelino FIS (Frente Islámico de Salvación) no es fruto de los argelinos sino un instrumento de los servicios secretos marroquíes. Varios factores lo confirmaron y el fundador del GIA, Abdelhak Layada, en varias ocasiones, dejó claro que su grupo terrorista encontró un apoyo decidido en Marruecos, hecho confesado por el propio Driss Basri, entonces ministro del interior marroqui y hombre todopoderoso en los últimos veinte aňos del reindado del déspota y sanguinario rey Hassan II. De Marruecos llegaban las armas que utilizaba el GIA, en Marruecos se refugiaban los terroristas del GIA que huían de Argelia tras perpetrar las masacres y a Marruecos beneficiaban los objetivos del terrorismo del GIA.

    De entre esos objetivos había uno general : debilitar a Argelia para así debilitar al principal apoyo del Frente Polisario, y otro particular : liquidar a ciertos dirigentes del Frente Polisario. A esta úmtima tarea, tan conveniente para Marruecos, se entregó con notable dedicación el GIA.

    En una entrevista realizada por el periódico marroqui Al Massae el 25/XII/2008, el mismo Layada confirmaba la implicación directa de Marruecos en la guerra civil argelina. Bajo el título « El Rey Hassan II apoyó al GIA », dijo : que no había idoa Marruecos a visitar a los argelinos afganos allí, porque ellos ya estaban en Argelia. Al contrario, fui a Marruecos tras contactar con responsables de los servicios secretos allí me dijeron que altos responsables del Palacio Real querían encontrarse conmigo.

    Layada, que había sido liberado en marzo de 2006 en el marco de la política de reconciliacióň nacional, reveló que se reunió con el entonces ministro del Interior Driss Basri, en Rabat, aňadiendo : « Basri me dijo : bienvenido a tu segunda patria ». Además negó que hubiera sido detenido en Marruecos y aňadió que el había entrado en el Palacio Real como Emir nacional del GIA, excepto que me chantajeó con el asunto del Sahara Occidental ».

    No pasa un día sin que leamos en la prensa noticias como la que aparece en el diario El Khabar con fecha de 01/01/2009 en la que indica que los servicios de gendarmería han abortado una transacción que iba a tener lugar entre grupos terroristas y un proveedor marroquí. Este último iba a proporcionar a los terroristas cantidades de explosivos y de minas antipersonal, además de una determinada cantidad de drogas que iba a pasar por la frontera entre Argelia y Marruecos. En cuanto a la procedencia de las armas, las investigaciones preliminares afirmaron que el proveedor marroquí las trae de Francia hacia Argelia, a través de Espaňa y Marruecos.

    De entre estos proveedores se encuentra el belgo-marroquí Abdelkader Beliraj quien será acusado más tarde por la policía marroquí para alejar toda sospecha de la implicaición marroquí y utilizarlo para dar fin a la carrera de algunos partidos islamistas cuyo rápido crecimiento alertaba a las autoridades marroquíes.

    El abogado de defensa del acusado, Mohamed Ziane, indicó que los servicios de seguridad belgas estaban al corriente de las relaciones de Beliraj con los grupos terroristas argelinos y del avance de todas las operaciones de tráfico de armas y municiones destinadas a Argelia a través de las fronteras marroquíes.

    Ante estos hechos, cabe preguntárse : « Si Al-Qaida del Maghreb Islámico tiene proveedores en Marruecos, por qué comete sus atentados en Argelia y no en Marruecos?
    Si las actividades del Palacio están guíadas por el estado de ánimo de los dirigentes marroquíes hacia Argelia porque es el único país que hizo frente, desde 1963, a las ambiciones expansionistas del país vecino, las reivindicaciones territoriales de Marruecos con respecto a Espaňa convierten al reino alauita en un peligro potencial ya que puede intentar anexionarse Ceuta y Melilla por la fuerza como lo hizo con el Sáhara Occidental, en contra de la legalidad internacional. De ahí se deduce la legimitidad de preguntarse si los atentados del 11 de marzo de 2004, no son fruto de las perturbadas relaciones de Marruecos con el presidente Jose María Aznar al que el rey marroquí insultó calificandole de « franquista » por el mero hecho de que el ex-lider del PP nunca pensó en doblegarse frente al chantaje marroqui, chantaje basado esencialmente en el tráfico de drogas y tránsito de los inmigrantes clandestinos procedentes de Africa y ya por último, el incidente de la isla de Perejil en 2002 para devolver con creces à Aznar su política de neutralidad con respecto al problema del Sáhara Occidental.

    Tras cinco aňos de investigaciones, la responsabilidad de Al-Qaida como autora de la masacre de Madrid sigue llena de sombras. En el sumario de la acusación se recoge que :
    – Los explosivos fueron suministrados por confidentes policiales asturianos.
    – Que estos explosivos fueron transportados por delincuentes comunes
    – Que las armas que aparecen en los vídeos de reivindicación fueron suministradas por un confidente de la Guardia Civil.
    – Que los móbiles supuestamente utilizados en las bombas fueron liberados por el policía nacional Kalaji, que las bombas fueron montadas por el mismo, según los informes remitidos al juez Del Olmo por las fuerzas de seguridad y que fuereon colocadas por delincuentes comunes que cobraron 3.000 euros por mochila.

    Lo más probable es que Al-Qaida no tiene nada que ver con el 11-M, ya que, a diferencia de las acciones de Al-Qaida, en el 11-M no participaron terroristas suicidas, se empleó a delincuentes comunes del mundo del narcotráfico, el expediente está repleto de confidentes policiales y de los servicios de inteligencia espaňoles, al igual que aparecen numerosos espaňoles no musulmanes vinculados a los atentados. Por lo tanto si Al-Qaida no suministró los explosivos, no transportó la dinamita, no facilitó las armas, no manipuló los teléfonos, no montó las bombas, y no colocó los artefactos, entonces que fue lo que hizo? Quién planeó? Quién ordenó? Y quién ejecutó realmente aquellos atentados?
    Algunos sospecharon de una presunta implicación de ETA para abrir la puerta al hombre que más tarde emprenderá las negociaciones con la organización vasca. Pero esta tesis tampoco encuentra mucho apoyo en la opinión, ya que todo el mundo sabe que ETA, como lo hacía el IRA, avisa primero antes de cometer un atentado para dar tiempo a la evacuación de los civiles.

    Las opiniones de muchos espaňoles apuntan, cada día con mayor fuerza, el origen de la autoría al gobierno de Marruecos. Dicha autoría intelectual y material por parte de los servicios secretos alauíes son un comentario mentado en muchas ocasiones, pero que, al carecer de pruebas concretas, se encuentran empotrados en los archivos de muchos periodistas espaňoles, archivos que cada día crecen con la aparición constante de indicios que apuntan en esta dirección.

    No se sabe quién es el responsable de estos atentados, pero si quién no lo es, lo cual no constituye una sorpresa para nadie que haya seguido las in vestigaciones realizadas por los medios de comunicación independientes en Espaňa. Lo mismo que no constituye sorpresa alguna para quienes simplemente hayan seguido el culebrón de desmantelamientos de redes islamistas cuyos acusados terminaron por ser liberados por falta de pruebas. Sin embargo, donde no cabe duda es en la actitud de Zapatero hacia Marruecos, actitud mucho más benévola, por no decir de sumisión, que la que mantuvo Aznar al que los marroquíes siguen agrediendo, ahora con historias de glamour como la que cuentan sobre el embarazo de la ministra francesa Rachida Dati.

  • Enhorabuena a Sahara Presse Service

    La Agencia de Prensa Saharaui (SPS) celebra hoy, domingo 29 de Marzo, su décimo aniversario, en un acto oficial al que asistirá el Presidente de la República , Mohamed Abdelaziz, miembros del Secretariado Nacional del Frente Polisario, del Gobierno de la RASD y representantes de los diferentes medios de comunicación saharauis. Durante la ceremonia, la agencia SPS presentará un balance de su labor realizada durante el último decenio, su programa de trabajo para el futuro, y varios premios y certificados serán entregados a las personas o instituciones que han apoyado a SPS en su labor, a través de la formación o la información durante todos esos años. La agencia SPS emitió su primer despacho, el 29 de marzo de 1999 y dos años más tarde, en 2001, apareció por primera vez en Internet en francés y en español. En el 2003, la SPS empezó a distribuir sus noticias en el idioma Inglés y a partir 2005 añadió la lengua Árabe, y actualmente está disponible en cuatro idiomas: francés, Español, Inglés y Árabe (SPS)

    Desde hace años, el sistema de información saharaui viene siendo el blanco de las críticas de la opinión pública, por su lentitud, en algunas veces, y en otras, directamente, por su inoperatividad. Durante el momento álgido de la Intifada de 2005, muchos se preguntaron para qué teníamos un Ministerio de Información.
    En cuanto al ciberespacio, la presencia de nuestros medios de información, también ha recibido, merecidamente, infinidad de críticas. Voces autorizadas se quejaban, en la intimidad, de que, por ejemplo, la sección de español del SPS, siempre llevaba un mes de retraso respecto al francés.
    La aparición de la web.upes.org, supuso la anidación, en el ciberespacio, de una cierta élite intelectual saharaui que, con cierto margen de maniobra, tenía manga ancha para operar en los vastos territorios de internet.

    La décision de crear las dos paginas, SPS y UPES, vino en el momento propicio, ya que la red Internet empezaba a convertirse en una de las principales palancas que mueven el mundo entero al compás de las evoluciones técnicas, motoriza la comunicación y transforma la mecánica de adquisición tanto de bienes y servicios como la obtencióň de información « fresca » sobre lo que acontece en el globo.

    Los tiempos han cambiado y la gran mayoría del mundo cuenta con un ordenador personal, hay zonas wi-fi por todas partes : en las estaciones de autobus, en los bares, en los centros comerciales, en los trenes, en los hoteles, etc. etc. Cada día es más fácil recurrir a Internet para informarse que ir hasta un quiosco o cualquier otro medio y gracias a la « télaraňa », como la llaman los franceses, el monopolio de la información por los medios de comunicación clásicos está llegando a su fin. El cuarto poder se está declinando a favor de un poder nuevo y cuyas raíces llegando hasta lo más intimo de cada hogar, cada institución y cada empresa. La red nos ofrece también la posibilidad de escribir sobre el presente y conocerlo con incontables elementos adicionales de información.

    Con motivo de su décimo aniversario de SPS, mis más sinceras felicitaciones por el trabajo cumplido hasta ahora esperando que pueda encontrar un remedio para que las diferentes secciones hagan sus publicaciones con cierta sincronización, ya que, a menudo, algunos idiomas registran retrasos comparados con otros. Pero lo que es más importante, es la creatividad en la publicación y no ceder a la monotonía de un trabajo limitado esencialmente a « copiar » y « pegar » una noticia. El campo mediático exige mucho rigor y capacidad para poder responder con eficacia, argumentación y puntualidad a todo lo que se publica en la web sobre el Sáhara Occidental y en especial lo que proviene de los innumerables sitios creados por Marruecos para erigirse seňor en la contienda cibernética.

  • El proxenetismo de Mohamed VI

    El residente británico Binyam Mohamed fue liberado del presidio de Guantánamo en Marzo 2009, y autorizado a volver al Reino Unido. Su familia, sus abogados y militantes de la defensa de los derechos humanos, particularmente los miembros de Amnistía Internacional, llevaron a cabo una inmensa campaňa para obtener su liberación. Binyam Mohamed, que es de nacionalidad etíope, dice haber sido torturado y sometido a otras formas de maltrato durante su detención que duró en resumen más de seis años.

    Su estado de salud se deterioró gravemente durante este período. Binyam Mohamed fue detenido en Paquistán en abril de 2002, y arrojado en un avión privado. Dirección: Rabat. Luego fue salvajemente torturado (como ejemplo, se le practicaron cortaduras al cuchillo sobre el pene según el contenido de la queja que planteó ante las autoridades inglesas) por los servicios marroquíes durante 18 meses antes de ser devuelto en un avión a Guantánamo en 2004. Se le mantuvo en detención durante más de seis años, primero en lugares secretos de detención en Paquistán, en Marruecos y en Afganistán, luego, a partir de septiembre de 2004, en Guantánamo.

    Nunca fue juzgado. Declaró haber sido torturado y sometido a maltratos de una manera repetida durante toda su detención, y sus alegaciones son plausibles. Informaciones recientes y dignas de crédito indican que el servicio de inteligencia y órganos de seguridad del Reino Unido podrían haber sido cómplices de estas torturas y malos tratos.

    El 30 de mayo de 2008, tres víctimas de esta guerra desapiadada denunciaron a una filial de Boeing : Jeppesen Dataplan Inc. La acusan de haber servido de prestatario a la CIA cuando ésta transportaba por avión privado a los presuntos terroristas, capturados ilegalmente y enviados hacia destinos oscuros para ser interrogados allí bajo tortura. Estos tres hombres son: Mohamed Binyam, Abou Elkassim Britel y Ahmed Agiza.

    A causa de esta historia, Londres está en apuros. Marruecos debería estarlo todavía más, pero no lo parece , porque el régimen marroquí es antidemócrata y está dispuesto a todo para ganar los favores de las potencias occidentales que eran, hasta ahora, la única garantía de su perennidad. El Rey Mohamed VI es capaz de prostituir todo Marruecos para agradar a EEUU y Francia con tal de seguir sobre su trono.

    Los informes abrumadores de Amnistia Internacional, Human Rights Watch, la Comisión ad-hoc del Parlamento europeo, el Consejo de Derechos Humanos de Ginebra, etc. fueron claros respecto a la tortura como práctica banalizada en Marruecos bajo el régimen de Mohamed VI, pero de ahí a practicar la subcontratación para hacer lo que los verdugos americanos e ingleses no pueden hacer sobre su territorio es grotesco e infame! Pero es también la prueba de que en el reino de las tinieblas de Marruecos nada ha cambiado.

    ¿ Quién no oyó, por lo menos una vez, que Marruecos había cambiado con la entronización de Mohamed VI? ¿ Que Marruecos hizo  » progreso sustanciales  » en materia de democracia y libertades fundamentales? No es difícil adivinar la fuente de estas mentiras: los estados occidentales para los que los servicios marroquíes prestados son infinitos. ¿ Acaso no es Marruecos quién se ha erigido, en tiempos de la guerra fría, como muralla contra el comunismo a través de la eliminación de todas las fuerzas progresistas en Marruecos, clausurando su obra con el asesinato de Mehdi Ben Barka?
    ¿ Quién no oyó hablar de un « Marruecos, bastión contra el integrismo y el islamismo? » En todo caso, es una de las recetas que trata de vender con la llegada de Obama a la Casa Blanca. ¿ No es Marruecos quién, según el periódico El mundo Diplomático, se hizo gendarme de Europa en África a cambio de algunos visados y un puňado de cupones para el trabajo agrícola en Francia y España y un tratamiento de los más inhumanos reservado a los candidatos de la inmigración clandestina? Marruecos es también el único país que pidió albergar al contingente americano Afrikom, mientras que todos los demás países de la región lo habían rechazado.

    Es el país de M-6 quien acaba de romper sus relaciones diplomáticas con Irán bajo el falso pretexto de temer al expansionismo chiíta, olvidando el expansionismo marroquí que lo condujo a declarar la guerra a Argelia en 1963 y al pueblo saharaui en 1975.

    El reino cherifiano es un régimen feudal, lejos de ser un estado de derecho y la historia de las prisiones secretas de la CIA es otra prueba de la putrefacción que castiga con severidad al sistema marroquí de gobernanza.

    Para Marruecos hubiera sido mejor reflexionar sobre esto antes de hacerse embarcar en una empresa que puso al rey Mohamed VI en una situación embarazosa, porque la historia de las prisiones secretas es sólo el árbol que esconde el bosque.

    La prisión de Guantánamo fue mediatizada, lo que no impidió violar al Convenio de Ginebra y torturar a los presos. La revelación y la entrada en detalles de estas prisiones esclarecerá todo sobre las atrocidades practicadas por la policía marroquí con los ciudadanos inocentes como Mohamed Binyam cuyo pene ha sido tallado con la ayuda de un escalpelo.

    Es la vergüenza para los países que hablan de democracia y del respeto de los derechos humanos. Los verdugos marroquíes y sus colegas del servicio de contraespionaje británico y estadounidenses deben ser demandados ante la justicia, los dirigentes implicados deben pedir excusas a las víctimas e indemnizarlas.

    En el contexto de las historias de las prisiones secretas, el Profesor Carlos Ruiz Miguel, Catedrático de la Universidad de Santiago de Compostela, bajo el título de  » USA-MARRUECOS: ¿ fin del programa  » Sáhara a cambio de tortura?  » subrayaba las repercusiones del culebrón de las prisiones secretas sobre el conflicto de Sáhara Occidental. He aquí un extracto:

    Guantánamo tenía sus límites. Esto explica el por qué de los « vuelos de la CIA » a países que no tenían límites a la hora de torturar. Uno de ellos era Marruecos. Pero esos países pedían algo a cambio. Ahora parece que el nuevo presidente Obama ha puesto fin a estas siniestras « sub-contratas ».
    Los « vuelos de la CIA » transportaban a ciertos detenidos de Guantánamo a países donde no había « problema » en aplicarles técnicas de « interrogatorio » que ni en Guantánamo estaban permitidas. Pero, claro, este « trabajo » no se hacía gratis.
    Entre los destinos de esos vuelos están Marruecos y Kosovo, según Le Nouvel Observateur.
    Esto explicaría el por qué Bush se empeñó tanto en reconocer la independencia de Kosovo (el cuarto país más corrupto del mundo después de Camboya, Camerún y Albania, según Transparencia Internacional), acto claramente ilegal que está pendiente del dictamen del Tribunal Internacional de Justicia.
    En relación con Marruecos, el precio de las torturas parece que fue el apoyo de Bush a Marruecos en el asunto del Sahara Occidental, lo cual explicaría cómo el mismo presidente que apoyó en 2003 el « Plan Baker » luego se desdijo apoyando la propuesta de llamada « autonomía » que Marruecos presentó en abril de 2007.

  • Marruecos : Quién dijo que los aňos de plomo quedaron atrás?

    Por Mohamed Mahamud Embarec

    La Instancia de Equidad y Reconciliación, creada en abril de 2004 con el fin de esclarecer las violaciones de los derechos humanos sobrevenidas entre 1956 y 1999, después de haber examinado más de 16.000 casos, las tres cuartas partes fueron soldadas por indemnizaciones y un total de 600 millones de dirhams distribuidos. Leer articulo

    Cinco aňos después de finalizados los trabajos de la IER, se puede afirmar que toda la luz ha sido hecha sobre los aňos de plomo? En el momento de la publicación del informe final, la IER ya había suscitado muchas dudas por temor a que esta instancia vuelva las páginas de los aňos de plomo sin haberla leído, ya que la corta duración de su mandato (un aňo) para tratar decenas de miles de quejas sobre sucesos ocurridos a lo largo de 43 aňos, el más largo periodo nunca abordado por una comisión por la verdad.
    La IER no precisó las responsabilidades institucionales ni mencionó las administraciones concernidas. La impunidad de los antiguos verdugos es uno de los principales puntos de discordia entre el CCDH (Consejo Consultativo para los derechos humanos) y las asociaciones de defensa de las victimas de las exacciones del pasado. Evitando tocar a las personas implicadas en estos crímenes y que siguen en sus puestos en un Estado marroquí que reivindica la continuidad con el régimen precedente, la instancia excluye explícitamente el establecimiento de las verdades que pondrían en mal estado al régimen o a su política.
    El general Hosni Benslimane (jefe de la Gendarmería Real) el general Abdelkader Kadiri (antiguo director de la DGED y actualmente inspector general del ejército), Miloud Tounsi, dit Chtouki, antiguo miembro de los servicios secretos marroquíes, et Abdelhaq Achaahi, uno de los antiguos responsables de los servicios secretos, mientras son buscados por INTERPOL por el asesinato de Mehdi Ben Barka, Houcine Manouzi, Abdellatif Zerouali y otros muchos continúan gozando de toda inmunidad y se las están pasando « bomba » en las más lujosas villas del reino.

    El 21 de Marzo, las familias de los desaparecidos cuyo paradero se desconoce, las familias de los desaparecidos victimas de violaciones graves de los derechos humanos, fallecidos y supervivientes de la desaparición forzada en Marruecos, se reunieron por iniciativa del Comité de Coordinación en Dar Al Mohami en Casablanca, en el marco de la asamblea general que coincide este aňo con la conmemoración del 44 aniversario del levantamiento del 23 Marzo de 1965, seňalaron con toda claridad que :

    – El tratamiento de los casos de la desaparición forzada todavía esta bastante incompleto, en el sentido en que el paradero de decenas de desaparecidos sigue desconocido, los lugares de entierro de más de 280 victimas declaradas fallecidas siguen sin conocerse, la identidad de cerca de 200 fallecidos en las manifestaciones que tuvieron lugar en las ciudades se ignora todavía y los análisis genéticos (ADN) de 180 muestras tomadas sobre pieles de las victimas no han sido hechos aunque las tomas fueron efectuadas hace cerca de tres aňos.

    – Consideran que los actos de reparación, en particular los asuntos médicos y de reinserción social son parciales, en el momento en el que la regularización de las situaciones administrativas y financieras de los supervivientes de la desaparición forzada todavía no empezó.

    – Consideran que la ultima reunión del Comité de coordinación con el CCDH no fue fructuosa. Por una parte, el CCDH piensa librarse de su responsabilidad en cuanto a la persecución de las investigaciones sobre los desaparecidos cuyo paradero se desconoce, y responde a las reivindicaciones que conciernen a la activación de los análisis genéticos y la publicación de las listas de los desaparecidos por gente que sólo busca la manera de sacarse de apuros. Por otra parte, se limita a formular promesas de examinar un número de reivindicaciones tendentes a la reparación individual y a tergiversar sobre la aplicación de otras medidas que había prometido anteriormente.

    – Subrayan los huecos en el nivel de la puesta en ejecución de las recomendaciones formuladas por la Instancia Equidad y Reconciliación, en especial la ratificación del Convenio Internacional de Protección de todas las personas contra la desaparición forzada asi como otros instrumentos pertinentes y el retraso en la toma de medidas relativas a la buena gestión de la seguridad pública y la lucha contra la impunidad.

    -Se declaran atadas a sus reivindicaciones que, sin ser satisfechas, el expediente de las desapariciones seguirá abierto y lejos de encontrar un arreglo definitivo.

    Reiteran las siguientes reivindicaciones :

    – Revelar el paradero de todos los desaparecidos, mediante la creación de un mecanismo adecuado que se encargará de las investigaciones y dispondrá de las atribuciones y competencias necesarias para llevar estas investigaciones a término y determinar las responsabilidades de los crímenes de la desaparición forzada.

    – – Acelerar el proceso de análisis ADN de las pieles de las víctimas fallecidas, de la proclamación de los resultados, de la entrega de las pieles a las familias que lo desean con el fin de permitirles inhumarles como es necesario, preservando los lugares de inhumación conocidos en los antiguos lugares de detención y de habilitarlos en el sentido de la preservación de la dignidad de las víctimas.

    – Publicar las listas de las víctimas de la desaparición forzada, que se trate de fallecidos, supervivientes o de paradero desconocido. Estas listas deben también contener todas las informaciones sobre las condiciones de defunción.

    – Permitir a las víctimas y familiares una cobertura médica, acelerar los procesos de su reintegración social y de la regularización de su situación financiera, administrativa y profesional para garantizarles una renta fija susceptible de garantizarles su derecho a la vida digna.

    – Solucionar las cuestiones vinculadas a los bienes de las víctimas y de sus familias, expoliados o secuestrados, a través de la puesta marcha del derecho al recubrimiento o al reembolso.

    – Acelerar el proceso de ratificación del Convenio internacional para la protección de todas las personas contra la desaparición forzada así como el estatuto de Roma de la Corte penal internacional.

    – Poner en práctica las recomendaciones de la Instancia Equidad y Reconciliación en cuanto a la incriminación constitucional de la desaparición forzada, la reforma de la justicia, la toma de medidas necesarias para la instauración de una buena gestión de la seguridad pública para poner término a la impunidad.

    – Preservar los lugares de detención secreta para preservar la memoria en el marco de la reparación comunitaria.
    – Presentar excusas a las víctimas, a sus familias y a la sociedad marroquí por las violaciones graves de los derechos humanos perpetradas contra de ellos por el Estado y sus órganos.

    – Invocan a todas las organizaciones y las asociaciones de derechos humanos y de carácter político, sindical y cultural a apoyar a sus legítimas reivindicaciones para una equidad efectiva y una verdadera reconciliación.

    La conclusión más objetiva sería la de Mohamed Bougrine, encarcelado bajo reinados y recientemente indultado:  » no hubo y no puede haber reconciliación, porque los culpables no han sido castigados y porque el Estado no se excusó claramente. En estas condiciones, no podía aceptar ninguna indemnización. El régimen de Mohamed VI es todavía peor que el de Hassan II: es una mano de hierro en un guante de terciopelo « .

    En lo que al Sáhara Occidental concierne es otra historia, más dramática todavía.

  • Le Maroc rate le réconciliation nationale

    L’instance Équité et Réconciliation, créée en avril 2004, dans le but de faire la lumière sur les violations des droits de l’homme survenues entre 1956 et 1999, après avoir examiné plus de
    16.000 dossiers, les trois-quarts soldés par des indémnisations et un total de 600 millions de
    dirhams distribués.

    Cind ans après la fin des travaux de l’IER, peut-on affirmer que toute la lumière a été faite sur
    les années de plomb? Lors de la publication de son rapport final, l’IER avait déjà suscité beaucoup de doutes tout en craignant que cette instance n’en vienne à tourner la page des années de plomb sans l’avoir lue, car la trop faible durée de son mandat (une année) pour traiter des dizaines de milliers de plaintes portant sur 43 ans, la plus longue période jamais abordée par une commission de vérité. L’IER n’a pas précisé les responsabilités institutionnelles ni mentionnée les administrations concernées. L’impunité des anciens tortionnaires est l’un des principaux points de discorde entre le CCDH et les associations de défense des victimes des exactions du passé. Tout en épargnant les personnes impliquées dans ces crimes, et encore en poste dans un Etat marocain qui revendique sa continuité avec le règne précédent, l’instance exclue explicitement l’établissement de vérités qui mettraient à mal le régime ou sa politique. Le général de corps Hosni Benslimane (chef de la gendarmerie royale) le général Abdelkader Kadiri (ancien directeur de la DGED et actuellement inspecteur général des armées) Miloud Tounsi, dit Chtouki, ancien memebre des services secrets marocains, et Abdelhaq Achaachi, un des anciens responsables des services secrets, alors qu’ils sont recherchés par Interpol pour le meurtre de Mehdi Ben Barka, Houcine Manouzi, Abdellatif Zerouali et de tant d’autres continuent à jouir de toute immunité et se la coulent douce dans les villas les plus luxueuse du royaume.

    Le 21 mars 2009, les familles des disparus dont le sort est inconnu, les familles des disparus victimes des violations graves des droits de l’homme décédées et les rescapés de la disparition forcée au Maroc, se sont réunis à l’initiative du Comité de coordination à Dar Al Mohami à Casablanca, dans le cadre d’une assemblée générale qui coïncide cette année avec la commémoration du 44eme anniversaire du soulèvement du 23 mars 1965 a bien souligné que:

    – le règlement des dossiers de la disparition forcée reste largement lacunaire, en ce sens que le sort de dizaines de disparus forcées reste inconnu, les lieux d’enterrement de plus de 280 victimes déclarées décédées restent inconnus, l’identité de près de 200 décédés dans les
    soulèvements qu’ont des villes marocaines restent inconnues, les analyses génétiques (ADN) de 180 échantillons prélevés sur des dépouilles des victimes n’ont pas été faites, bien que les prélèvements ont été effectués depuis près de 3 ans.

    – Estiment que les actions de réparation, en particulier les volets médical et de réinsertion sociale restent partiels, au moment où la régularisation des situations administrative et financière des rescapés de la disparition forcée n’a pas encore débuté.

    -Considèrent que la dernière réunion du Comité de coordination avec le CCDH n’a pas été fructueuse. D’une part, le CCDH entend se défaire de sa responsabilité quant à la poursuite des investigations sur les disparus forcés dont le sort est encore inconnu, et répond aux revendications concernant l’activation des analyses génétiques et la publication des listes des disparus par des faux-fuyants. D’autre part, il se limite, à formuler des promesses d’examiner nombre de revendications tendant à la réparation individuelle et à tergiverser sur la mise en ouvre d’autres mesures qu’il avait promises auparavant.

    -Soulignent les lacunes au niveau de la mise en œuvre des recommandations formulées par l’Instance Equité et Réconciliation, en particulier la ratification de la Convention internationale de protection de toutes les personnes contre la disparition forcée ainsi que d’autres instruments pertinents, et le retard dans le prise de mesures relatives à la bonne gouvernance sécuritaire et à la lutte contre l’impunité.

    -Se déclarent attachées à leurs revendications qui, sans être satisfaites, le dossier de la disparition forcée restera ouvert et loin du règlement définitif.

    Elles réitèrent les revendications suivantes :

    – Révéler le sort de tous les disparus forcés, par la création d’un mécanisme adéquat qui se chargera des investigations et disposera des attributions et compétences nécessaires pour mener ces investigations à terme et déterminer les responsabilités des crimes de la disparition forcée.

    – Activer le processus d’analyse ADN quant aux dépouilles des victimes décédées, de proclamation des résultats, de remise des dépouilles aux familles qui le désirent afin de leur permettre de les inhumer comme il se doit, tout en préservant les lieux d’inhumation connus dans les anciens lieux de détention et de les aménager dans le sens de la préservation de la dignité des victimes.

    – Publier les listes des victimes de la disparition forcée, qu’il s’agisse des décédés, des rescapés ou de ceux dont le sort est inconnu, ces listes doivent aussi comporter toutes les informations sur les conditions de décès.

    – Permettre aux victimes et aux ayants droit une couverture médicale, activer les processus de leur réintégration sociale et de la régularisation de leur situation financière, administrative et professionnelle de manière à leur garantir un revenu fixe susceptible de leur garantir leur droit à la vie digne.

    – Régler les questions liées aux biens des victimes et de leurs familles spoliés ou placés sous séquestre, à travers la mise en œuvre du droit au recouvrement ou de remboursement.

    – Activer le processus de ratification de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre la disparition forcée ainsi que le statut de Rome de la Cour pénale internationale.

    – Mettre en œuvre les recommandations de l’Instance Equité et Réconciliation en ce qui concerne l’incrimination constitutionnelle de la disparition forcée, la réforme de la justice, la prise de mesures nécessaires pour l’instauration d’une bonne gouvernance sécuritaire de manière à mettre un terme à l’impunité.

    – Préserver les lieux de détention secrète pour préserver la mémoire dans le cadre de la réparation communautaire.

    – Présenter des excuses aux victimes, à leurs familles et à la société marocaine pour les violations graves des droits humains perpétrées à leur encontre par l’Etat et ses organes.

    – Appellent toutes les organisations et associations des droits humains et à vocation politique, syndicale et culturelle à soutenir leurs revendications légitimes en vue d’une équité effective et d’une véritable réconciliation.
    La conclusion la plus objective serait celle de Mohamed Bougrine, enprisonnée sous trois règnes et récemment gracié : « Il n’y a pas eu et il ne peut y avoir de réconciliation, car les coupables n’ont pas été punis et que l’Etat ne s’est pas clairement excusé. Dans ces conditions, je ne pouvais accepter aucune indémnisation. Le régime de Mohamed VI est encore piure que celui de Hassan II : C’est une main de fer dans un gant de velours ».

  • Le Maroc, rempart du terrorisme

    Dans un discours prononcé à Fès le 30 juillet 2008, à l’occasion du 9e anniversaire de son accession au trône et publié intégralement par l’agence de presse officielle MAP, le roi Mohammed VI a laissé entendre que la fermeture de la frontière est liée à la question du Sahara occidental. Il a déclaré : « Quelles qu’elles soient, les différences de points de vue dans ce conflit ne sauraient justifier la poursuite de la fermeture des frontières. » Pour lui, « cette mesure unilatérale est vécue par les deux peuples comme une sanction collective incompatible avec leurs liens de fraternité historique, les exigences de leur avenir commun et les impératifs de l’intégration maghrébine ».
    La question du Sahara occidental est loin d’être l’élément déclencheur de cette décision. Pour rappel, l’Algérie a fermé ses frontières terrestres avec le royaume après les attentats contre l’hôtel Atlas Asni, à Marrakech, en août 1994, lorsque les autorités marocaines ont affiché une volonté évidente de faire porter toute la responsabilité des événements à l’Algérie à travers l’instauration brutale du visa pour les Algériens, suivie par une véritable opération de chasse aux Algériens, y compris parmi ceux qui y vivaient légalement depuis des années. Des centaines d’algériens, dont des femmes et des enfants, ont été évacués manu-militari des hôtels, maisons et lieux publics vers la frontière. Des années plus tard, les auteurs de cet attentat se sont révélés être tous des Marocains. Mais le Maroc n’a pas pour autant changé sa position. Plus grave, les terroristes ont réussi à installer de nombreux camps d’entraînement sur le territoire marocain, non loin de la frontière, et ont servi pour la plupart des filières de trafic d’armes en provenance de l’Europe et à destination des maquis du GIA. Les révélations de repentis ayant transité par ces campements ont levé le voile sur la permissivité des services du royaume à l’égard des terroristes algériens.
    Le journal El Khabar, dans son édition du 20 mars 2009 apportait davantage de détails sur l’implication du gouvernement marocain dans les actes terroristes exécutés en Algérie :
    « L’ex avocat du principal accusé Marocain dans la plus grande affaire de trafic d’armes au profit des groupes terroristes en Algérie a indiqué que les appareils sécuritaires Belges étaient au courant des relations de ce dernier avec les groupes terroristes Algériens, mais « ils ne trouvaient pas nécessaire » de le dénoncer à cause des services « de renseignements » qu’il a présenté pour eux.L’avocat du Marocain, Mohamed Ziane, a accusé le gouvernement Belge « d’étouffement prémédité » de la relation de ses appareils sécuritaires avec Abdelkader Beliredj, la matière grise « du réseau international terroriste », dont le démantèlement avait été annoncé, depuis près d’une année, par le ministère Marocain de l’intérieur. Ses éléments ont été accusés de planification pour l’assassinat des ministres, des militaires et des personnalités influentes ainsi que des juifs. Le même ministère a indiqué que son chef Abdelkader Beliredj, âgé de 51 ans, jouissant d’une double nationalité Marocaine et Belge, a joué un rôle important dans le financement et le trafic des armes et de cartouches au profit des groupes armés en Algérie du fait qu’il « connaît parfaitement la plupart de leurs émirs et les réseaux de soutien en Europe ».. Ziane a déclaré à « El Khabar » que le gouvernement Belge « a masqué les résultats » de la mission ayant conduit des responsables du secteur de la justice Belge vers la prison Marocaine Sella, où se trouvait Beliredj, pour l’interroger au sujet de ses relations avec les appareils sécuritaires à Bruxelles « surtout que ces appareils étaient au courant d’avance de toutes les opérations de trafic d’armes et de cartouches vers l’Algérie via les frontières Marocaines ».
    L’ex émir et fondateur du Groupe Islamique Armé (GIA), Abdelhak Layada, a déclaré qu’il est entré au Maroc en 1993 à la demande de la sécurité marocaine, et non pas pour rencontrer des Afghans Algériens établis au Royaume marocain. Dans une interview publiée avant-hier par le journal Marocain « El Massa » le 25/12/2008, Layada a révélé des détails alarmants sur la période qu’il a passé au Maroc, en déclarant : « Les Algériens Afghans étaient présents en Algérie et non pas au Maroc. Je suis entré au Maroc à la demande des responsables marocains chargés de la sécurité, qui m’ont contacté puis informés que les parties suprêmes du Palais voulaient me rencontrer. »Layada a ajouté d’autres détails qui n’étaient pas connus : « J’ai rencontré Idriss Al Basri à Rabat et il m’a dit : Bienvenu dans ton deuxième pays ».Layada a rappelé qu’il n’a jamais été détenu au Maroc « J’ai rencontré Hassan II pour 15 minutes et je ne veux pas divulguer le contenu de notre entrevue, il me suffit de dire que je fus soumis à un chantage dans l’affaire du conflit relatif au Sahara et à d’autres affaires ».L’une des plus importantes déclarations faites par le fondateur du « GIA » est celle ayant trait à l’information faisant état que c’est Khaled Nezzar, ex ministre de la défense, qui l’avait récupéré des autorités marocaines. « Ce qu’a dit Khaled Nezzar est faux car il a été déchu de son poste le 25 juillet 1993, et moi je fus remis aux autorités Algériennes le 2 Août 1993, c’est à dire sept jours après sa destitution ».Layada a accusé les responsables Marocains de l’avoir « Trahi » et il déclare : « Si j’étais terroriste, alors pourquoi les autorités Marocaines nous soutenaient ». La déclaration de Layada est incendiaire, car il confirme l’accusation de l’Algérie portée contre le Maroc quant à son soutien au terrorisme.
    Le Maroc est aussi un contribuant au problème de la consommation de la drogue en Algérie. C’est vrai qu’il y a d’autres facteurs mais il reste la source principale et alimente des réseaux criminelles qui rentrent dans la commercialisation qui à leur tour sont liés au terrorisme directement ou indirectement. Il ne se passe pas un jour sans entendre parler de contrebande, et de trafics en tous genres venant d’un royaume gagrené par la corruption et le soutien au terrorisme et, en plus, les algériens ont le droit à des scènes de schizophrénie de la part du monarque marocain. Comme si le problème du Sahara Occidental était le seul point de litige entre les deux pays.Le gouvernement algérien a été clair à ce sujet. Il n’y aura pas de solutions partielles. Seulement un règlement de tous les contentieux existans permettra d’aboutir à une solution du problème du Sahara Occidental.
    Le gouvernement marocain, sous la couverture de « défendre la première cause nationale » est prêt à tout pour gagner la bataille du Sahara. On a vu comment le fauteuil marocain au sein de l’Union Africaine est vide depuis 1984, le gouvernement marocain soutenait et achetait des armes au régime raciste de l’appartheid, la rupture de ses relations diplomatiques avec le Vénezuela et l’Iran dans le but de gagner le soutien d’Obama dans la réalisation de ses rêves expansionistes.
    Oui, le régime marocain este capable de tout pour le Sahara Occidental, surtout au regard du poids que revêt l’Algérie au sein de la région maghrébine, une importance admise aussi bien par les Allemands que par les Français. Il est certain que la victoire de l’Algérie contre le fléau terroriste et sa renaissance fondée sur sa politique de réconciliation a fait basculer pas mal de rapports de force, et replacé le Maroc dans la position et la cour qui n’auraient jamais dû cesser d’être les siennes : la cour des pays féodaux basés sur la repression et l’injustice.
    Soutenir le Maroc dans sa politique expansioniste équivaut à soutenir le terrorisme en Algérie, sans oublier le martyr subi par les sahraouis dans les territoires occupés de la RASD. Tant que le Maroc jouit de ce soutient occidental, la tension entre les deux pays voisins risquera de maintenir cet air de turbulence qui traverse la région depuis plus de 33 ans, et tant que la France, les EEUU et l’ONU n’ont pas donné la parole au peuple sahraoui, le Maroc sera toujoçurs tenté d’encourager les opérations de déstabilisation en Algérie et, par conséquent, dans la région du Maghreb Arabe.
    En ce qui concerne le différend marocco-sahraoui, l’Algérie continuera à soutenir le principe d’autodétermination pour le peuple du Sahara Occidental, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité dans ce sens, comme elle soutient de véritables négociations de paix entre les deux parties belligérantes dans le cadre des règles fixées par l’Organisation des Nations Unies.

  • Les services de sécurité Belges ont étouffé la plus grande opération de trafic d’armes vers l’Algérie

    Les services de sécurité Belges ont étouffé la plus grande opération de trafic d’armes vers l’Algérie
    L’ex avocat du principal accusé Marocain dans la plus grande affaire de trafic d’armes au profit des groupes terroristes en Algérie a indiqué que les appareils sécuritaires Belges étaient au courant des relations de ce dernier avec les groupes terroristes Algériens, mais « ils ne trouvaient pas nécessaire » de le dénoncer à cause des services « de renseignements » qu’il a présenté pour eux.L’avocat du Marocain, Mohamed Ziane, a accusé le gouvernement Belge « d’étouffement prémédité » de la relation de ses appareils sécuritaires avec Abdelkader Beliredj, la matière grise « du réseau international terroriste », dont le démantèlement avait été annoncé, depuis près d’une année, par le ministère Marocain de l’intérieur. Ses éléments ont été accusés de planification pour l’assassinat des ministres, des militaires et des personnalités influentes ainsi que des juifs. Le même ministère a indiqué que son chef Abdelkader Beliredj, âgé de 51 ans, jouissant d’une double nationalité Marocaine et Belge, a joué un rôle important dans le financement et le trafic des armes et de cartouches au profit des groupes armés en Algérie du fait qu’il « connaît parfaitement la plupart de leurs émirs et les réseaux de soutien en Europe ». Ziane a déclaré à « El Khabar » que le gouvernement Belge « a masqué les résultats » de la mission ayant conduit des responsables du secteur de la justice Belge vers la prison Marocaine Sella, où se trouvait Beliredj, pour l’interroger au sujet de ses relations avec les appareils sécuritaires à Bruxelles « surtout que ces appareils étaient au courant d’avance de toutes les opérations de trafic d’armes et de cartouches vers l’Algérie via les frontières Marocaines ».