Étiquette : Algérie

  • France : première rencontre d’historiens sur la colonisation en Algérie

    Topics : Algérie, France, colonisation, mémoire, Guerre d’Algérie,

    La commission d’historiens français et algériens créée pour travailler sur la colonisation française et la guerre d’Algérie a tenu mercredi sa première réunion, a annoncé l’Elysée en révélant la composition de cette instance côté français.

    Les cinq historiens français sont Benjamin Stora (également coprésident de la commission), Florence Hudowitz (conservatrice au MUCEM), le professeur des universités Jacques Frémeaux ainsi que les historiens et enseignants universitaires Jean-Jacques Jordi et Tramor Quemeneur, ont indiqué l’Elysée.

    « Cette commission a tenu sa première réunion aujourd’hui, mercredi 19 avril », indique le communiqué.

    La création de cette instance de dix membres a été annoncée en août dernier à Alger par les présidents français Emmanuel Macron et algérien Abdelmadjid Tebboune. Il s’agit de « travailler sur l’histoire de l’Algérie contemporaine, pour mieux se comprendre et réconcilier les mémoires blessées », rappelle le communiqué.

    Cette commission indépendante « travaillera d’abord sur les origines de la colonisation française en Algérie, au XIXe siècle, en dressant un inventaire des archives déposées en France et en Algérie, et qui traitent particulièrement de la conquête coloniale », précise le communiqué.

    D’autres sujets pourront alors être abordés concernant « la période du XXe siècle, en particulier, l’enchaînement de la guerre et de la décolonisation », ajoute l’Elysée.

    #Algérie #France #Mémoire #Colonisation

  • L’UMA rejette les attaques de l’Algérie contre Moussa Faki

    Topics : UMA, Algérie, Moussa Faki, Union Africaine, Maroc,

    Le secrétaire général de l’Union affirme que l’attaque de l’Algérie contre le président de la Commission de l’UA est trompeuse et injustifiée.

    Taieb Baccouche, un homme politique tunisien qui est secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA) depuis 2016, a dénoncé la récente attaque de l’Algérie contre le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, pour avoir reçu les lettres de créance d’un diplomate marocain nommé le représentant permanent de l’UMA auprès de l’UA.

    Le 16 avril, le régime algérien a exprimé sa colère après que Mahamat ait reçu la diplomate marocaine, Amina Selmane, qui a remis ses lettres de créance au président de l’UA en tant que représentante permanente de l’UMA auprès de l’organisation continentale.

    L’Algérie a qualifié la décision de Mahamat de recevoir les lettres de créance du diplomate marocain de « désinvolte et imprudente ».

    « Ce comportement irresponsable est d’autant plus inadmissible qu’il intervient après les démarches urgentes des autorités algériennes auprès de la Commission de l’Union africaine afin d’examiner cette prétendue nomination qui, selon les textes régissant le fonctionnement de l’Union du Maghreb arabe, ne relève pas dans les prérogatives du secrétaire général de l’UMA, dont le dernier mandat a pris fin le 1er août 2022, sans possibilité de prolongation », a déclaré le ministère algérien des Affaires étrangères dans un communiqué.

    Répondant aux revendications algériennes, Baccouche a souligné que la décision d’ouvrir un bureau de l’UMA à l’UA avait déjà été approuvée par l’organisation régionale et approuvée par Mahamat en janvier 2018.

    « La pandémie de COVID-19 a empêché la mise en œuvre de l’accord, et nous avons finalement pu nommer le directeur des affaires économiques au Secrétariat général de l’Union arabe comme son représentant auprès de l’Union africaine », a déclaré Baccouche dans un communiqué mardi.

    Le secrétaire général de l’ UMA a également exprimé son soutien à la décision de Mahamat, arguant que l’attaque de l’Algérie contre le président de l’UA était trompeuse et injustifiée.

    « Nous regrettons également l’attaque contre le président de l’Union africaine…, le décrivant en des termes inappropriés », a déclaré Baccouche, soulignant que tout ce que Mahamat avait fait était d’appliquer les termes du chapitre 20 de la charte de l’UA, qui prévoit la nomination d’un représentant permanent.

    #Maroc #Algérie #UMA #UnionAfricaine #Moussa_Faki

  • Conflit entre l’Algérie et le secrétaire général de l’UMA

    Topics : Algérie, UMA, Taïeb Beccouche, Union du Maghreb Arabe, Union Africaine, Moussa Faki,

    Dans un communiqué publié par son ministère des Affaires étrangères, l’Algérie a fustigé la nomination d’une diplomate marocaine en tant que représentante permanente de l’UMA auprès de l’Union africaine. Ce à quoi le secrétariat général de l’UMA a sévèrement répondu.

    Dans un communiqué, Taïeb Beccouche, le Secrétaire Général de l’UMA a précisé que « l’ouverture d’un bureau du secrétariat général à l’UA, à Addis Abeba, en collaboration avec le président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat » a été lancée en janvier 2018, au moment de la signature d’un mémorandum d’entente entre les deux institutions.

    Or, en raison du Covid, l’exécution de cet accord a été reportée. Ce n’est que plus tard qu’il a été permis à l’UMA de « désigner la directrice des affaires économiques au secrétariat général de l’UMA en tant que représentante à l’UA ». Ce qui a coïncidé avec la prolongation du mandat du secrétaire général, Taïeb Baccouche qui, selon le même communiqué, « avait demandé, à plusieurs reprises, d’être remplacé » par les Etats membres.

    La dernière fois, c’était à l’occasion du sommet arabe en Algérie les 1er et 2 novembre 2022, durant lequel « les parties concernées ont omis de donner suite à sa demande ». Le communiqué du SG de l’UMA révèle que de « hauts responsables algériens » ont continué à « correspondre » avec le SG, « en son nom et en cette qualité, depuis août 2022, jusqu’à présent ». D’où les regrets exprimés dans le communiqué du secrétariat, en constatant « la contradiction des parties algériennes » qui ont signé leur communiqué du 16 avril en qualifiant Taïeb Baccouche d’ »ancien secrétaire général ».

    Le secrétariat général de l’UMA va encore plus loin, pour mettre l’Algérie face à ses contradictions. Et précise que « les quatre pays agréés sont représentés par tous leurs diplomates au secrétariat général et ont payé leurs cotisations pour l’année 2022, à l’exception de l’Algérie qui ne l’a pas fait depuis 2016 et a retiré tous ses diplomates, dont le dernier en juillet 2022. Et tous ont bénéficié des cotisations légales des contributions des autres pays ».

    Ainsi, l’UMA invite l’Algérie à « payer ses dettes » et à faire revenir « ses représentations diplomatiques » au secrétariat général. Et ce, pour aller dans le sens de « l’attachement indéfectible » envers ces institutions tel qu’évoqué par le ministère des Affaires étrangères algérien.

    « Nous regrettons également l’attaque contre le président de la commission africaine, Moussa Fakih Mahamat, le qualifiant en des termes inappropriés car il a appliqué les dispositions de l’Accord de l’Union africaine et de ses huit groupements régionaux, qui prévoit la nomination d’un représentant permanent pour chacun d’eux auprès de l’Union Africaine, en recevant, officiellement, les lettres de créance d’Amina Selmane le 13 avril 2023 », déplore le SG de l’UMA.

    Il précise par ailleurs qu’Amina Selmane « avait auparavant prêté serment devant le secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe en sa qualité de directrice des affaires économiques au secrétariat général, devenant ainsi une diplomate maghrébine, travaillant avec le secrétaire général et non avec le pays qui l’a désignée ».

    #Algérie #UMA #Amina_Selmane #Moussa_Faki

  • Le président algérien et turc discutent des relations bilatérales et des développements au Soudan

    Topics : Algérie, Turquie, Soudan,

    Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a discuté ce jour avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan des moyens de renforcer les relations de coopération bilatérale entre les deux pays.

    Au cours de l’appel, les deux présidents ont passé en revue l’évolution de la situation au Soudan et les moyens de trouver une solution pour contenir politiquement la situation et arrêter les combats, soulignant l’importance du dialogue et la défense de l’intérêt suprême du pays. (QNA)

    #Algérie #Turquie #Tebboune #Erdogan

    • Algérie : Le Vietnam met en garde contre le risque de fraude commerciale

      Topics : Algérie, Vietnam, fraude, commerce, Eurl ATS Food Company,

      Le Bureau commercial du Vietnam en Algérie a mis en garde les exportateurs vietnamiens contre le commerce avec la société algérienne Eurl ATS Food.

      L’avertissement intervient après qu’un exportateur vietnamien de noix de cajou a exprimé son inquiétude face à une éventuelle perte de cinq conteneurs de noix de cajou.

      Alors que la cargaison de noix de cajou atteignait le port de Mostaganem, dans le nord-ouest de l’Algérie, le client de l’entreprise, Eurl ATS Food Company, n’a pas réussi à se dédouaner car il figure sur la liste algérienne des entreprises commettant des fraudes commerciales.

      La firme vietnamienne a signé des contrats avec son client algérien par l’intermédiaire d’un intermédiaire basé en Afrique du Sud.

      Le propriétaire des marchandises s’était efforcé de changer les destinataires, mais les services des douanes algériennes avaient refusé.

      Selon la loi nationale, les marchandises bloquées dans les ports pendant 4,5 mois sans destinataires légitimes seront mises aux enchères et le produit ira au budget de l’État.

      Le cas est similaire à l’année dernière, avec de nombreux exportateurs vietnamiens risquant de se faire escroquer près de 100 conteneurs de noix de cajou .

    • Agriculture, mines et industrie pour diversifier l’économie de l’Algérie

      Topics : Algérie, économie, diversification, mines, industrie,

      Dans le but de diversifier ses sources de revenus économiques, l’Algérie s’est efforcée d’augmenter les investissements nationaux et étrangers dans les secteurs non énergétiques. L’augmentation des exportations hors hydrocarbures, qui sont passées de 1,7 milliard de dollars en 2019 à 7 milliards de dollars en 2022, suggère comment d’autres secteurs de l’économie améliorent leurs performances et trouvent des marchés à l’étranger. 

      Les autorités se sont fixé pour objectif d’atteindre 10 milliards de dollars d’exportations hors hydrocarbures en 2023. Bien que cela puisse être considéré comme une amélioration, les exportations hors hydrocarbures continuent d’être éclipsées par les exportations de pétrole et de gaz du pays, qui représentaient 38,6 milliards de dollars en 2021 et 60 milliards de dollars en 2022

      Les prix élevés de l’énergie et les commandes plus importantes d’hydrocarbures algériens à la suite de l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022 ont permis au pays nord-africain de rassembler de vastes réserves financières au cours des deux dernières années. Mais pour traduire cette augmentation actuelle des revenus provenant du pétrole et du gaz en une diversification économique significative, il faudrait relever trois défis de longue date : assouplir la réglementation des investissements, réduire le rôle de l’État dans l’économie et renforcer la production nationale.

      #Algérie #Economie #Pétrole #Mines #Industrie #Diversification

    • La visite du président algérien à Paris reportée

      Topics : Algérie, Abdelmadjid Tebboune, France, Emmanuel Macron, visite en France,

      La visite du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Paris a été reportée, a indiqué le journal français Le Figaro citant des sources.

      Selon les informations rapportées par le journal, le voyage symbolique du président algérien, qui devait avoir lieu les 2 et 3 mai, a été reporté d’un commun accord sans que de nouvelles dates soient fixées.

      Le Figaro ajoute que le report a été confirmé par des sources françaises et algériennes qui n’ont pas précisé les raisons, mais ont pointé un « manque de préparation des dossiers ».

      Anne Marie Descôtes, secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, s’est rendue dimanche à Alger, où elle a rencontré son homologue algérien, Ammar Ballani, pour mettre la touche finale aux préparatifs de la visite.

      Cependant, de nombreux observateurs s’attendaient à ce que le voyage soit ajourné en raison des protestations qui ont lieu en France contre la réforme des retraites du gouvernement.

      Le journal français L’Opinion a rapporté samedi que la visite devait avoir lieu entre le 2 et le 5 mai, ajoutant que les points les plus importants de son ordre du jour incluraient un discours que Tebboune prononcerait devant l’Assemblée nationale, sur les relations économiques bilatérales.

      Le discours devait également aborder la dimension humaine des relations entre les deux pays, qui est représentée par les millions d’Algériens résidant en France, les Français d’origine algérienne et les générations d’enfants d’immigrés.

      L’Algérie réclame un assouplissement du système français des visas, et l’activation de l’accord sur la circulation des personnes entre les deux pays datant de 1968, qui donne la préférence aux Algériens souhaitant poursuivre des études dans les universités françaises.

      L’ordre du jour, qui a été convenu par de hauts responsables des deux pays, comprend une visite de Tebboune et du président français Emmanuel Macron au palais d’Amboise au cœur de la France, l’emplacement d’une structure en acier représentant l’émir Abdelkader, qui a été emprisonné dans le même lieu au XIXe siècle, après les révolutions populaires qu’il mena contre l’invasion française de l’Algérie.

      Le prince Abdelkader est considéré comme le fondateur de l’État algérien moderne et un symbole de tolérance entre les religions. Il était connu pour avoir défendu les chrétiens de Syrie en 1860 contre la persécution.

      #Algérie #Tebboune #France #Macron #Visite

    • Le Parlement algérien ratifie une loi renforçant le contrôle sur les médias

      Topics : Algérie, presse, médias, journalistes, répression,

      Reporters sans frontières critique la législation en disant qu’elle comporte des « chapitres négatifs » qui constituent une violation de la liberté de la presse.

      Le parlement algérien a approuvé une nouvelle loi sur les médias qui renforce le contrôle sur le travail des journalistes et impose de nouvelles restrictions.

      Alors que le gouvernement a déclaré que la loi était essentielle pour garantir le libre exercice de l’activité des médias sous contrôle légal, Reporters sans frontières (RSF) a déclaré que la loi comprenait des « chapitres négatifs » qui constituent une violation de la liberté de la presse.

      La loi interdit aux médias algériens de recevoir tout financement ou aide matérielle de toute « entité étrangère ».

      Le ministre des Communications, Mohamed Bouslimani, a déclaré que la loi vise à « consacrer la liberté et le pluralisme de la presse » et à « la protéger de toutes les formes de déviation ».

      La nouvelle loi exclut de facto les binationaux du droit de posséder ou de contribuer à la propriété d’un média en Algérie.

      « Certains chapitres sont positifs, d’autres représentent une violation de la liberté de la presse, comme la révélation des sources à la justice, si nécessaire, la restriction de l’accès à tout financement », a déclaré Khaled Drareni, le représentant de RSF en Afrique du Nord.

      Contrairement à l’ancienne loi qui exigeait une autorisation formelle du ministère de la Communication pour créer un journal, la nouvelle est beaucoup plus simple en ce sens qu’elle stipule que les journalistes peuvent créer un média en ne faisant qu’une déclaration.

      Plus tôt ce mois-ci, un tribunal algérien a condamné Ihsane El Kadi , journaliste de renom, à cinq ans de prison. Ihsane, un critique virulent du gouvernement qui a été arrêté le 24 décembre, a été accusé de recevoir des fonds étrangers.

      L’arrestation d’El Kadi a également été condamnée par des organisations de défense des droits humains telles qu’Amnesty International et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

      #Algérie #Presse #Journalisme #Répression

    • Soudan : L’Algérie appelle à une approche internationale unifiée

      Topics : Algérie, Soudan, Forces de soutien rapide, armée soudanaise,

      ALGER, 18 avril (Xinhua) — Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a appelé à une approche internationale unifiée pour aider à mettre fin aux combats armés au Soudan, a annoncé mardi la présidence algérienne.

      Tebboune, qui préside également la Ligue arabe au sommet, a envoyé des messages au secrétaire général des Nations unies, actuel président de l’Union africaine et secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), a déclaré la présidence dans une déclaration.

      Le dirigeant algérien « a appelé à une action urgente et collective pour empêcher une nouvelle escalade et mettre fin aux combats entre les frères soudanais », indique le communiqué.

      Dans ses lettres, Tebboune a souligné « la nécessité de donner la priorité au dialogue pour résoudre les différends entre les frères soudanais en guerre », tout en proposant « une approche unie » des organisations concernées pour aider le Soudan à surmonter la crise actuelle et à établir une nouvelle ère de paix, d’harmonie et de paix. la stabilité.

      Il a exprimé la « disposition de l’Algérie à collaborer avec des partenaires régionaux et internationaux », dans le cadre « d’une approche unifiée pour aider le Soudan à surmonter la crise actuelle et à établir un environnement pacifique et stable pour son peuple ».

      Le Soudan a été témoin d’affrontements armés entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide dans la capitale Khartoum et d’autres zones à l’extérieur de la capitale depuis le 15 avril, les deux parties s’accusant mutuellement d’avoir déclenché le conflit.

      #Algérie #Soudan

    • La Syrie en quête de relations diplomatiques avec l’Algérie et la Tunisie

      Topics : Syrie, Algérie, Tunisie, Ligue Arabe,

      Le ministre syrien des Affaires étrangères a entamé une visite en Algérie et en Tunisie dans le cadre des efforts visant à relancer les relations diplomatiques dans le monde arabe.

      ALGER – Le chef de la diplomatie syrienne a entamé une visite en Algérie et en Tunisie dans le cadre des efforts visant à relancer les relations diplomatiques dans le monde arabe, plus d’une décennie après que son pays a été isolé à l’échelle mondiale au milieu de la répression brutale du président Bashar Assad contre les manifestations de masse contre son régime.

      Le ministre des Affaires étrangères Fayçal Mikdad a été accueilli samedi dans le salon de l’aéroport d’Alger par son homologue algérien Ahmed Attaf.

      Dans des propos diffusés par la télévision publique algérienne. Mikdad a insisté sur le fait que « les relations entre les deux pays frères existent et continueront d’exister… au-delà des vicissitudes de la situation ».

      « Ma visite sera l’occasion d’échanges entre les deux pays sur les derniers développements dans la région. Nous devons renforcer cette relation bilatérale », a-t-il ajouté.

      L’Algérie est l’un des rares pays arabes à ne pas avoir rompu ses relations avec la Syrie pendant la guerre civile qui a suivi le soulèvement de 2011.

      Mikdad a notamment salué l’aide de l’Algérie après le tremblement de terre dévastateur du 6 février qui a tué des dizaines de milliers de personnes en Syrie et en Turquie voisine.

      Il était également porteur d’un message d’Assad à son homologue algérien, Abdelmadjid Tebboune, a rapporté l’agence de presse officielle algérienne APS.

      Cette visite intervient après la visite de Mikdad en Arabie saoudite mercredi, qui a conduit les deux pays à annoncer qu’ils se dirigeaient vers la réouverture des ambassades et la reprise des vols pour la première fois en plus d’une décennie.

      La Syrie a été largement boudée par les gouvernements arabes à cause de la répression brutale d’Assad contre les manifestants en 2011. La rupture des relations a abouti à l’éviction de la Syrie de la Ligue arabe.

      Cependant, ces dernières années, alors qu’Assad consolidait son contrôle sur la majeure partie du pays, les voisins de la Syrie ont commencé à prendre des mesures de rapprochement.

      Un groupe de dirigeants régionaux réunis en Arabie saoudite a promis samedi de poursuivre les pourparlers pour parvenir à une solution politique au conflit syrien, mais s’est abstenu d’approuver son retour dans la Ligue arabe. La réunion comprenait des diplomates de haut niveau des pays arabes du Golfe ainsi que d’Égypte, de Jordanie et d’Irak.

      Mikdad a également effectué un récent voyage en Égypte dans le cadre d’une étape vers la normalisation des relations.

      Il doit se rendre en Tunisie lundi, où il doit rouvrir l’ambassade de Syrie.

      Le président tunisien Kais Saied a annoncé plus tôt ce mois-ci qu’il avait demandé au ministère des Affaires étrangères du pays de nommer un nouvel ambassadeur en Syrie. Sa décision a été rendue par le gouvernement syrien, selon l’agence de presse d’État syrienne SANA.

      #Syrie #Algérie #Tunisie