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  • Algérie: La lutte anticorruption en tête des priorités pour l’édification de l’Etat de droit

    Tags : Algérie, corruption, Organisation mondiale des Parlementaires contre la corruption,

    ALGER – Le président de la Commission des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Communauté nationale à l’étranger au Conseil de la nation, M. Omar Dadi Addoune a affirmé, mercredi à Doha (Qatar), que l’Algérie plaçait la lutte contre la corruption en tête des priorités pour l’édification de l’Etat de droit, a indiqué la Chambre haute du Parlement dans un communiqué.

    Intervenant à l’ouverture des travaux du Dialogue parlementaire sur la Convention des Nations Unies contre la corruption et la réunion générale annuelle de l’Organisation mondiale des Parlementaires contre la corruption (GOPAC), M. Dadi Addoune a précisé que « la bonne gouvernance et la réalisation des objectifs du développement durable (ODD) requièrent une lutte contre tous types de corruption », soulignant que l’Algérie « place la lutte anticorruption en tête des priorités pour l’édification de l’Etat de droit au sein de l’Algérie nouvelle dont les fondements ont été jetés par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune ».

    Le chef de la délégation parlementaire algérienne a expliqué, dans le même contexte, que la lutte contre la corruption en Algérie « est menée à travers une stratégie efficace ciblant les corrompus et l’argent sale, et repose sur le renforcement des mécanismes coercitifs, ainsi que sur une actualisation régulière des textes de lois, en veillant à consacrer la transparence et l’intégrité dans la gestion des deniers publics et en renforçant et protégeant l’indépendance de la justice, considérée en tant que garant principal de la lutte anticorruption ».

    Plus explicite, il a fait remarquer que ces mesures sont appliquées « dans le cadre des dispositions de la Constitution, plébiscitée par le peuple le 1er Novembre 2020, laquelle met en avant l’attachement de l’Algérie à la prévention et à la lutte contre la corruption conformément aux accords internationaux ratifiés ».

    M. Dadi Addoune a également passé en revue les prérogatives de la Haute autorité de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, ainsi que les réalisations du Parlement dans le cadre de cette importante orientation nationale, traduites notamment par l’adoption de plusieurs lois, pour ne citer que la loi relative à la prévention et à la lutte contre la corruption et la loi relative à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

    La délégation parlementaire algérienne, conduite par le président de la Commission des Affaires étrangères au Conseil de la nation, est constituée des sénateurs Aboudjerra Soltani et Debabeche Mohamed Hachemi.

    APS

    #Algérie #Corruption

  • Algérie. 4000 Fiat sur le marché algérien ce mois de mars

    Tags : Algérie, Fiat, voitures, véhicules,

    Après des années de gel, le dossier automobile en Algérie ne cesse d’avancer et de connaître des avancées, depuis le mois d’octobre passé, ou le président de la République a donné un grand coup de fouet, en annonçant le feu vert pour l’importation des véhicules de moins de 3 ans.

    Quelques jours plus tard, le ministère de l’Industrie annonce à son tour la signature d’un accord avec la marque italienne Fiat, pour l’ouverture d’une usine de montage automobile à Oran. Et le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, avait annoncé en janvier dernier le démarrage de la fabrication des voitures de la marque italienne Fiat, affiliée au groupe Stellantis, en Algérie en mars de l’année en cours, lors d’un communiqué de presse conjoint avec le Premier ministre italien, Georgia Meloni.

    Aujourd’hui, le dimanche 5 mars 2023, Mustapha Zebdi, le responsable de l’Organisation algérienne pour la protection des consommateurs (APOCE) a livré de nouvelles informations concernant le dossier des véhicules en Algérie, par le biais de son compte Facebook officiel.

    #Algérie #Fiat #Voitures #Véhicules

  • Fin des élucubrations du projet de gazoduc Maroc-Nigéria

    Tags : Nigeria, Maroc, Algérie, Niger, Sahara Occidental, gazoduc, pipeline,

    Le projet de gazoduc Maroc-Nigéria connait les derniers soupirs du mort, suite à l’élection du nouveau président nigérian Paula Ahmed Tinubu, dont le principal défi est de faire sortir le pays des dettes extérieures.

    Depuis l’arrêt des travaux du gazoduc euro-maghrébin par l’Algérie, le projet maroco-nigérian a été encensé en long et en large par les médias marocains pour « parasiter » le gazoduc Nigeria-Niger-Algérie, qui est sur le point de terminer ses pipelines.

    Porté haut par la batterie médiatique marocaine pour faire du bruit, le projet était impensable, car traversant 14 pays, dont le Sahara occidental, un pays en état de guerre pour recouvrer son indépendance.

    D’ailleurs les pays européens qui disaient être mobilisés pour le financer ont fait machine arrière. La guerre en Ukraine les a mis tous à terre, et financer un projet pareil serait la dernière chose à laquelle ils penseraient aujourd’hui.

    Face à cette crise énergétique, le haut-commissaire aux affaires étrangères et à la politique de sécurité de l’Union européenne, Josep Borrell, a déclaré récemment, que la priorité pour les Européens était de « privilégier l’investissement dans les énergies renouvelables et le soutien de projets viables ». Il a également précisé que la réalisation du projet de gazoduc maroco-nigérian ne se fera pas avant l’année 2046, ce qui rend son financement actuellement inutile.

    La chaîne Al-Hurra, qui en a fait un compte-rendu sérieux demeure sceptique quant à sa faisabilité, avant même les déclarations du nouveau président du Nigeria.

    Deux indicateurs ont été relevés dans le rapport préparé par la chaîne américaine « Al-Hurra ». Tout d’abord, le projet de gazoduc dépend de l’approbation de tous les 14 pays par lesquels il doit passer.

    Ensuite, la question du Sahara Occidental constitue un obstacle majeur à la réussite du projet de gazoduc entre le Nigeria et le Maroc, car les Nations unies considèrent cette région comme une zone contestée.

    Le Nigeria marchera-t-il dans deux projets antinomiques, l’un déjà en cours de réalisation, l’autre dessiné grossièrement sur des feuilles ? La réponse est non. D’autant que le gazoduc algéro-nigérien, passant par l’Etat du Niger, a déjà entamé sa dernière étape avant d’atteindre le continent européen, en passant par le sol algérien, ce qui en fait un projet sérieux et concret.

    De plus, l’Union européenne a exprimé sa réticence à financer le projet marocain, qui coûte environ 25 milliards de dollars, alors que les ressources financières du système d’entrepôt marocain sont insuffisantes pour couvrir les besoins énergétiques du pays.

    En fin de compte, la décision du nouveau président nigérian Paula Ahmed Tinubu a mis un terme à un projet de gazoduc maroco-nigérian préférant donner la priorité aux projets énergétiques confirmés et stables, plutôt qu’à des projets onéreux et aléatoires.

    Source

    #Algérie #Maroc #Nigeria #Sahara_Occidental #Gazoduc #Pipeline

  • Espagne : Scandale de corruption au sein du PSOE

    Tags : Espagne, Maroc, Pedro Sanchez, PSOE, Sahara Occidental, Algérie,

    L’empressement de beaucoup d’eurodéputés espagnols à venir en aide à un Maroc en difficulté pris en difficulté par un Marocgate n’était finalement pas du tout innocent. En revanche, il était particulièrement intéressé. Le site européen EURACTIV, spécialisé dans les politiques européennes, vient en effet de révéler un autre scandale financier impliquant une vingtaine de députés espangols au PE appartenant au PSOE dirigé par le Premier Ministre Pedro Sanchez accusé d’exploiter les fonds alloués par l’Union au gouvernement de Madrid pour la revitalisation de l’économie espagnole en obtenant des projets financés par les enveloppes financières européennes d’un commun accord. Le parti en question est le PSOE, Parti Socialiste Ouvrier espagnol.

    Au pouvoir dans le royaume ibérique, il s’est totalement placé sous la babouche du Makhen en dépit de la protestation du Parlement, de la classe politique et de la société civile espagnole. Il est apparu, par la suite, que la femme de Pedro Sanchez, le président du gouvernement espagnol, mène de juteuses affaires au Maroc. A cela s’ajoute l’infection de son téléphone portable par le logiciel espion Pegasus à l’aide duquel les services secrets marocains que dirige Yassine Mansouri ont dû récolter pas mal d’éléments compromettants afin de faire chanter Pedro Sanchez. Yassine Mansouri, chef de la DGED, fait déjà l’objet dun mandat d’arrêt international délivré contre lui par la justice belge.

    Derrière le scandale financier qui a secoué l’arène politique en Espagne, selon de sources, se cache un réseau criminel composé de membres du PSOE, d’hommes d’affaires locaux et d’anciens membres de la police militaire. Le journal européen a déclaré que le scandale de corruption était le théâtre des îles Canaries et qu’il survient 3 mois avant la tenue d’élections régionales. Ce qui a fait l’affaire « Médiador », comme on l’appelle suscite au sein du PSOE.

    Un premier député socialiste a déjà été sacrifié, mais il est certain que c’est le PP, Parti Populaire, qui va bientôt tirer les marrons du feu. La trahison par Pedro Sanchez de la cause sahraouie ne sera plus qu’un mauvais souvenir. Pour lui, c’est déjà le chant des cignes. En attendant, les entreprises espagnoles ont déjà accumulé 600 millions d’euros de manques à gagner à cause des mesures de rétemption prises contre lui par Alger.

    Texte intégral de l’article publié par Euractiv

    Le scandale de la corruption secoue la politique espagnole avant les élections

    Un scandale de corruption sur l’île des Canaries impliquant des membres du Parti socialiste, des hommes d’affaires locaux et d’anciens membres de la police militaire a secoué l’arène politique espagnole, trois mois avant la tenue d’une élection régionale et municipale clé.

    La dénommée « affaire Mediador » (caso Mediador) suscite l’émoi et l’inquiétude au sein du Parti socialiste espagnol (PSOE — S&D). Ce dernier évalue actuellement la réponse formelle de sa formation à l’implication dans l’affaire d’un député socialiste, qui a été démis de ses fonctions cette semaine, selon EFE, partenaire d’EURACTIV.

    L’objectif du réseau criminel était de décrocher de meilleurs contrats dans les appels d’offres et les marchés publics espagnols, de bénéficier des régimes financiers de l’UE et de contourner les sanctions.

    Des sources du PSOE sur l’île des Canaries ont parlé mercredi (1er mars) de « honte », de « douleur » et d’« indignation » face à ces événements. Toutefois, certaines sources au sein du PSOE doutent que la destitution de l’eurodéputé puisse suffire à empêcher un impact négatif sur le parti lors des élections régionales et municipales du 28 mai.

    Le Parti populaire exhorte le Parlement espagnol à faire la lumière

    Borja Sémper, porte-parole de campagne du Parti populaire (Partido Popular, PP) de centre droit, a exhorté le PSOE à faire la lumière sur cette affaire et à préciser s’il est vrai que, selon certaines sources, « environ 15 à 20 députés européens du PSOE pourraient être impliqués » dans cette affaire.

    Entre-temps, la branche locale du PP aux îles Canaries a annoncé qu’elle se présentera sous la forme d’une procédure d’accusation privée (acusación popular).

    En outre, le PP a demandé mercredi au PSOE de créer une commission parlementaire chargée d’enquêter sur l’affaire, rapporte EFE.

    Le PP a également demandé que la ministre de l’Économie Nadia Calviño (PSOE/S&D) comparaisse devant le Sénat en sa qualité de présidente d’une fondation qui aurait approuvé des contrats de plus de 2 millions d’euros aux personnes impliquées.

    La justice espagnole enquêtait sur l’« affaire Mediador » depuis plus d’un an.

    Cette affaire de corruption porte le nom de l’homme d’affaires Marco Antonio Navarro, qui servait de lien entre les membres du PSOE à la tête de l’organisation et d’autres hommes d’affaires espagnols.

    Le 14 février, plusieurs des personnes impliquées ont été arrêtées, parmi lesquelles le général de la Garde civile à la retraite Francisco Espinosa Navas.

    Le mode opératoire du réseau

    Le Tribunal supérieur de justice des Canaries (TSJC) les a inculpés de corruption, trafic d’influence, blanchiment d’argent, falsification de documents et appartenance à une organisation criminelle. Le service des affaires intérieures de la Garde civile (Guardia Civil) avait désigné M. Espinosa Navas comme l’un des bénéficiaires de pots-de-vin versés par des hommes d’affaires locaux, rapporte le journal Canarias 7.

    Juan Bernardo Fuentes Curbelo, ancien député européen socialiste, a été accusé de diriger le complot.

    M. Fuentes Curbelo aurait exigé un premier paiement de 5 000 euros de la part des hommes d’affaires afin d’entamer des négociations en leur nom.

    Afin d’introduire les hommes d’affaires dans le réseau criminel, il aurait profité de son statut de député européen pour organiser des visites au Parlement espagnol et au bureau de M. Espinosa Navas au siège de la Garde civile à Madrid.

    En outre, il aurait également organisé des repas et des soirées dans les restaurants et boîtes de nuit luxueux de Madrid, ainsi qu’à l’hôtel Victoria de la capitale espagnole, où il séjournait chaque semaine pour assister aux séances de la Chambre basse.

    Ces dépenses étaient prises en charge par les hommes d’affaires qui, dans le cadre de ces relations, effectuaient des versements en espèces au député européen des îles Canaries, selon les responsables de l’enquête policière, rapporte EFE.

    En Espagne, les élections municipales auront lieu le 28 mai, et les élections générales sont prévues pour décembre.

    #Algérie #Espagne #Maroc #Sahara_Occidental #Pedro_Sanchez

  • L’Algérie lance un appel d’offres pour des projets solaires de 2000 MWc

    Tags : Algérie, Sonelgaz, énergie solaire, électricité, énergie verte, énergie durable,

    Entreprise publique en charge de la distribution d’électricité et de gaz naturel en Algérie, Sonelgaz a lancé un appel d’offres pour le développement et la construction de 15 centrales solaires photovoltaïques dans plusieurs régions du pays.

    La production énergétique globale visée par les projets est de 2000MWc. Les centrales solaires d’une capacité comprise entre 80 et 220 MWc seront installées dans 11 wilayas. Dans la région de Béchar, 200 MWc seront développés dans deux communes, 220 MWc dans la wilaya de M’Sila, 280 MWc à El Oued et 430 MWc à Biskra.

    Diversifier les sources d’énergie

    Cette initiative intervient quelques mois seulement après le lancement d’un premier appel d’offres dans le cadre du projet « Solar 1 000 MW ». Les IPP sélectionnés devront construire des centrales solaires photovoltaïques d’une capacité comprise entre 30 et 300 MWc. Ces IPP injecteront leur production dans le réseau électrique national algérien dans le cadre de contrats d’achat d’électricité (PPA) d’une durée de 25 ans.

    Le lancement de ces appels d’offres pour le développement d’une capacité solaire installée de 3 000 MWc en l’espace d’un an confirme la politique du gouvernement algérien de diversification des sources de production d’électricité. En 2021, Sonelgaz dispose d’une capacité installée de 22 000 MW. Selon le Commissariat aux énergies renouvelables et à l’efficacité énergétique (CEREFE), en 2021, la capacité de production des énergies renouvelables était de 567,1 MW, dont 438,2 MW hors hydroélectricité. Les entreprises intéressées par l’appel d’offres de Sonelgaz ont jusqu’au 29 mai 2023 pour postuler

    Source

    #Algérie #Sonelgaz #Energie_solaire #électricité

  • Algérie: Un responsable US discute de la prolifération des armes au Sahel

    Tags : Algérie, Etats-Unis, Bénin, armes, Sahel, Libye,

    Alger – Asharq Al-Awsat
    Bonnie Jenkins, la sous-secrétaire d’État américaine au contrôle des armements, discuterait avec de hauts responsables algériens de la sécurité, de la lutte contre le terrorisme et de la prolifération des armes au Sahel et en Libye.


    Jenkins a également les menaces russes « Wagner » à son ordre du jour.


    « Jenkins rencontrera de hauts responsables du gouvernement pour discuter de questions d’intérêt commun, y compris les efforts visant à approfondir la coopération bilatérale en matière de sécurité pour relever les défis communs en matière de sécurité régionale », lit-on dimanche dans un communiqué du bureau du porte-parole du département d’État américain.

    « Le sous-secrétaire rencontrera également des ambassadeurs de missions diplomatiques partageant les mêmes idées à Alger pour discuter des questions de sécurité régionale. »


    Cela indique qu’elle rencontrerait les ambassadeurs des pays du Sahel, de la Tunisie, de la Libye et de la Mauritanie.


    Cette visite intervient au milieu des tensions algéro-marocaines persistantes et de la présence des milices « wagneriennes » dans certains pays africains, notamment au Mali, ce qui inquiète Washington.

    Les observateurs s’attendent à ce que la responsable américaine transmette aux responsables algériens la volonté de son gouvernement de coopérer afin de freiner l’infiltration des groupes armés pro-russes sur le continent africain.


    Jenkins rencontrerait le président algérien Abdelmadjid Tebboune, le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, le chef d’état-major de l’armée Said Chengriha et des officiers supérieurs.

    La visite diplomatique de Jenkins intervient un mois après la visite de Michael Langley, commandant de l’US Africa Command, et trois mois après la visite de Brett McGurk, le coordinateur du Conseil de sécurité nationale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Yael Lempert, principale adjointe adjointe secrétaire, et Jeremy Brandt, responsable de l’Afrique du Nord au Conseil de sécurité nationale des États-Unis.


    Chengriha a informé Langley le 8 février que son pays tenait à l’impartialité et traitait avec plusieurs pays amis pour servir ses intérêts.

    Le sous-secrétaire Jenkins se rend en Algérie et au Bénin pour des réunions vitales sur la sécurité !

    Si vous vous intéressez aux questions de sécurité internationale et de non-prolifération, vous allez vous régaler ! La sous-secrétaire au contrôle des armements et à la sécurité internationale, l’ambassadrice Bonnie D. Jenkins se rendra en Algérie et au Bénin du 4 au 9 mars pour des réunions sur diverses questions de sécurité, de non-prolifération et de contrôle des armements.

    Rencontre avec des hauts fonctionnaires à Alger, Algérie

    Du 5 au 7 mars, la sous-secrétaire Jenkins sera à Alger, en Algérie, où elle rencontrera de hauts responsables gouvernementaux pour discuter de questions d’intérêt commun. Plus précisément, ils discuteront des efforts visant à approfondir la coopération bilatérale en matière de sécurité afin de relever les défis communs en matière de sécurité régionale. En outre, le sous-secrétaire rencontrera des ambassadeurs de missions diplomatiques partageant les mêmes idées à Alger pour discuter des questions de sécurité régionale.

    Il s’agit d’une opportunité passionnante pour les États-Unis et l’Algérie de renforcer leurs relations et de trouver de nouvelles façons de travailler ensemble pour un avenir plus sûr.

    Assistance à la professionnalisation et au renforcement des capacités à Cotonou, Bénin

    Du 7 au 9 mars, la sous-secrétaire Jenkins sera à Cotonou, au Bénin, où elle rencontrera de hauts responsables gouvernementaux et militaires pour discuter de l’élargissement de la professionnalisation et de l’assistance au renforcement des capacités des forces militaires et de sécurité béninoises. L’objectif de cette assistance est de promouvoir la sécurité et la stabilité nationales et régionales.

    Le sous-secrétaire recevra également un exposé sur le soutien des États-Unis à la sauvegarde des stocks d’armes conventionnelles. Il s’agit d’une question importante pour les deux pays, car elle garantit que les armes ne tombent pas entre de mauvaises mains et ne créent pas le chaos et l’instabilité.

    En outre, le sous-secrétaire Jenkins présentera l’engagement commun des États-Unis et du Bénin à élargir le rôle des femmes dans tous les aspects de la consolidation de la paix grâce aux efforts internationaux sur les femmes, la paix et la sécurité. Il s’agit d’un élément crucial de la construction d’un monde plus pacifique et plus stable.

    Pourquoi ce voyage est important

    Ce voyage est important pour plusieurs raisons.

    • Cela démontre l’engagement des États-Unis à promouvoir la sécurité internationale et la non-prolifération. En s’engageant avec des pays comme l’Algérie et le Bénin, les États-Unis peuvent aider à établir des partenariats plus solides et à trouver de nouvelles façons de relever les défis communs.
    • Ce voyage souligne l’importance du renforcement des capacités et de la professionnalisation dans la promotion de la sécurité et de la stabilité. En fournissant une assistance et une formation aux forces militaires et de sécurité, les États-Unis peuvent contribuer à faire en sorte que ces forces soient mieux équipées pour faire face à une série de problèmes de sécurité.
    • Ce voyage souligne l’importance de promouvoir le rôle des femmes dans la consolidation de la paix. Les femmes ont un rôle important à jouer dans la promotion de la stabilité et de la sécurité, et il est crucial que nous travaillions pour faire en sorte que leurs voix soient entendues.

    Conclusion

    En conclusion, le prochain voyage de la sous-secrétaire au contrôle des armements et à la sécurité internationale, l’ambassadrice Bonnie D. Jenkins en Algérie et au Bénin, est une occasion importante pour les États-Unis de s’engager avec ces pays sur une série de questions de sécurité, de non-prolifération et de contrôle des armements. En établissant des partenariats plus solides et en promouvant le renforcement des capacités, nous pouvons travailler ensemble vers un avenir plus sûr et pacifique.

    Source


    #Algérie #Bénin #Etats_Unis #Sahel #Armes #Libye

  • Maroc-Qatargate : Visite à Tindouf d’Antonio Panzeri

    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Antonio Panzeri, Parlement Européen, Algérie, corruption, Front Polisario,

    27/10/2011

    En référence aux correspondances citées en référence, j’ai l’honneur de porter à votre connaissance qu’en marge de la session plénière du Parlement Européen à Strasbourg, cette Mission a eu un entretien informel avec le Conseiller de M. Pier Antonio Panzeri, qui était porteur d’un message de ce dernier, à l’attention des autorités marocaines.

    Ci-après les trois idées princiaples de ce message, telles qu’elles ont été communiquées:

    -La visite à Tindouf est indispensable pour conforter la crédibilité de M. Panzeri auprès de l’Algérie et du Polisario, après que celui-ci l’ait accusé d’être pro-marocain. Il n’est pas dans l’intérêt du Maroc que M. Panzeri soit perçu comme tel. Panzeri a fait son possible pour éviter la date du 6 novembre. La date de la visite (7 novembre) est un compromis raisonnable, en ce sens pour visiter les camps dans la continuité d’une visite en Algérie est symbolique en soi et constitue, en tout état de cause, une meilleure option (pour le Maroc) qu’une visite ad hoc dans les camps.

    -M. Panzeri entame ses échanges avec les responsables de l’Algérie et du Polisario en partant de la position de la CPM, qui a toujours placé la question du Sahara dans le cadre de la thématique de la régionalisation avancée. Néanmoins, M. Panzeri ne compte ni évoque l’autonomie avec le Polisario, ni faire une déclaration dans ce sens lors de sa visite. Il a indiqué qu’il se contentera d’écouter ses interlocuteurs.

    -Il existe une forte demande au PE concernant la question du Sahara. Cette question est régulièrement soulevée par les eurodéputés et fortement exploitée par les pro-Polisario, qui exercent une importante pression (notamment au sein du S&D). Le meilleur moyen de gérer cette pression est de la corconscrire dans le cadre de l’AFET, et de la canaliser par le biais de M. Panzeri, qui est en mesure d’être un interlocuteur crédible pour toutes les parties.

    Au premier abord, le message de M. Panzeri se veut rassurant. L’intéressé est très conscient de la sensibilité de sa visite dans les camps de Tindouf, et déploie un effort significatif pour se justifier et ne pas compromettre durablement ses entrées avec le Maroc. Il semble prendre au sérieux la recommandation de ne pas se rendre dans la zone à l’Est du dispositif de défense, et promet de tenir la Mission informée de l’évolution de son programme à Tindouf.

    D’un point de vue dynamique, les développement récents sont à replacer dans le prolomgement du travail méthodique entamé par M. Paneri depuis les premiers qui ont suivi son élection à la tête de la Délégation Maghreb (cf. M/F 033/2p/2011/CRU du 26/01/2011). Ses contacts avec le Polisario (aujourd’hui couronnés par la visite),les contacts avec les autorités algériennes (y compris sur la question du Sahara), les ponts de confiance qu’il a su jeter avec ses interlocuteurs marocains (à travers la CPM et son soutien précieux au PE) et, par-dessus tout « l’ambigüité constructive » dont il a su entourer ses attitudes vis-à-vis des uns et des autres, sont les manifestations dun agenda politique de longue haleine, mené d’une manière volontaire, parfois périlleuses, mais toujours avec tact et maîtrise. Il est difficile de ne pas y voit, aussi, une démonstration subliminale d’une « capacité de nuisance », tant il montre à quelle enseigne l’intéressé peut être un allié de poids ou un adversaire redoutable.

    Vus sous cet angle,les développements récents dénotent, dans la ligne poitique de M. Panzeri, d’une continuité rarement observée chez d’autres eurodéputés. Dans cette logique, il y a lieu de penser que, loin d’être une opération de communication, la visite à Tindouf est un jalon tactique dans l’agenda personnel du Président de la D-MAG; un agenda qui pourrait connaître une forte accélération durant les semaines et mois à venir.

    En effet, M. Panzeri envisage de lancer au PE un « processus » dans lequel la question du Sahara ferait l’objet d’un débat régulier et institutionnalisé dans le cadre de la Commission AFET. A ce stade l’intéressé n’est pas clair sur l’objectif d’un tel « processus ». Dans ces échanges aussi bien avec cette Mission qu’avec la co-présidente de la CPM, il se contente d’indiquer qu’il s’agit d’établir un dialogue sur la question du Sahara, sans pour autant préciser si ce dialogue a un objectif (à ses yeux), ou s’il est une fin en soi.

    Autant de raison qui plaident pour un cadrage des connaissance de M. Panzer sur la question du Sahara et de ses intentions à très courte échéance. A cet effet, il y a lieu de signaler que, à l’invitation de la co-présidente marocaine de la CPM, M. Panzeri sera au Maroc du 28 octobre au 1er novembre 2011m soit à la veille de sa visite en Algérie, qui le conduira également à Tindouf. Cette Mission recommande que le Président de la D_MAG puisse avoir une entrevue (ou plus), avec un (des responsables) à même de le briefer sur la question du Sahara de manière appropriée et, au besoi, anticiper sur le message qu’il recevra lors des étapes d’Alger et de Tindouf de qu’il y aurait tout lieu d’appeler sa « tournée auprès des parties concernées » par la question du Sahara.

    L’Ambassadeur Menouar Alem

    Source :

    #Qatargate #Maroc #Marocgate #Moroccogate #Parlement_Européen #Corruption #Antonio_Panzeri #Sahara_Occidental #Tindouf #Algérie #Front_Polisario

  • ENI finalise l’acquisition des activités de BP en Algérie

    ENI finalise l’acquisition des activités de BP en Algérie

    Tags : Algérie, Italie, BP, Sonatrach, ENI,

    Annoncée depuis le mois de septembre dernier, l’opération d’acquisition des activités du géant britannique BP (British Petroleum) en Algérie, par la société italienne Eni, est enfin achevée. L’annonce a été faite par l’entreprise italienne via un communiqué posté sur son site internet. Il s’agit des participations de BP dans les champs gaziers d’In Amenas et d’In Salah, au sud du pays : « Eni annonce avoir finalisé l’acquisition des activités de BP en Algérie, concernant le deux concessions de production de gaz In Amenas et In Salah, qui sont exploitées conjointement avec Sonatrach et Equinor, » précise la même source.

    L’opération achevée le 28 février suite à l’aval des autorités algériennes : « La transaction a été approuvée par les autorités nationales et antitrust compétentes » ajoute le communiqué.

    Cette action, qui renforce la présence d’Eni en Algérie, contribuera également à répondre davantage aux besoins européens en gaz : « Cette acquisition a une grande valeur stratégique pour contribuer davantage aux besoins en gaz de l’Europe et renforce encore notre présence en Algérie, en augmentant notre portefeuille d’actifs dans le pays » ajoute la même source.

    #Algérie #Italie #ENI #BP #Sonatrach

  • Sahel-Algérie : Confidences d’un responsable français

    Tags : France, Maroc, Algérie, Mali, Sahel, République Centrafricaine, Soudan, Nigeria, Guinéa-Bissau, Congo, Guinée Equatoriale, Sommet France-Afrique,

    Le 9 septembre, le MAE marocain, accompagné du Directeur des affaires africaines rencontrent à Paris Hélène Le Gal et M. Baillard, du département africain au Quai d’Orsay. Dans le compte-rendu de cette réunion :

    L’appréciation des autorités françaises du rôle joué par le Maroc au Sahel

    Voir l’article

    – Les responsables français ont tenu à exprimer leur reconnaissance au Maroc d’avoir soutenu la France dans le cadre de l’opération Serval au Mali. Ils ont fait part de leur conviction sur la profondeur historique, culturel et stratégique du Maroc au Sahel et en Afrique et de leur condamnation des manoeuvres visant à exclure notre pays des questions sahéliennes.

    – La partie française a également manifesté ses inquiétudes par rapport à l’évolution de la situation dans cette région. Les éléments d’appréciation dont elle dispose font état d’un déplacement de la menace au Sud de la Libye au Soudan et au Niger.

    – A cet égard, les responsables français ont fait part de la nécessité de trouver un cadre de coopération qui englobe l’ensemble des pays concernés, y compris le Maroc et l’Algérie. Ils ont marqué leur intérêt quant à l’éventualité de l’élargissement de la CENSAD à l’Algerie. Le cadre 5+5 élargi aux pays du Sahel pourrait aussi présenter un intérêt, même s’il est informel.

    – M. Beillard a souhaité voir le Maroc jouer un rôle stabilisateur dans la région sahélienne sur le plan religieux. Il a indiqué que la France accorde un intérêt particulier à la profondeur soufie du Maroc qui pourrait constituer un contrepoids essentiel aux mouvances islamistes extrémistes dans la région.

    La situation au Sahel et en Afrique Centrale

    – Sur la situation au Mali, les responsables français ont exprimé leur satisfaction quant aux déroulements des élections présidentielles. M. Beillard a fait savoir que la France continuera de rester vigilante sur la question du Mali en maintenant une présence militaire (1000 soldats) et en suivant de près la question de la réconciliation nationale.

    Beillard a estimé que le nouveau Président malien entretient de bonnes relations avec l’Algérie. Il s’est interrogé sur l’orientation du nouveau Ministre des Affaires Etrangères en soulignant que pour la France il s’agira pour le gouvernement malien de faire preuve d’équilibre.

    Tout en faisant part du jeu trouble de l’Algérie au Mali et au Sahel (la question touareg, ses relations avec Ansar Dine et avec le Capitaine Sanogo devenu Géneral depuis ), M. Beillard a marqué son inquiétude sur le rôle que jouera l’Algérie notamment après les prochaines élections présidentielles.

    – La situation en République Centre-Africaine a également été abordée. M. Beillard a indiqué que la France ne souhaite pas être en première ligne mais compte plutôt interpeller ses partenaires européens et au Conseil de Sécurité sur la situation « dramatique et dangereuse » dans ce pays, qui peut avoir un impact régional.

    Tout en se félicitant de la décision de l’UA d’envoyer des troupes en RCA, M. Beillard a souligné que la France est en consultation avec les Etats Unis d’Amérique pour examiner la possibilité d’aider au déploiement des troupes africaines. Une nouvelle résolution sera soumise au Conseil de Sécurité pour soutenir l’UA et la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale.

    – Le responsable français a également marqué les inquiétudes de la France au sujet de la situation au Soudan. Tout en soulignant la déception des pays occidentaux, notamment des Etats Unis, par rapport au Soudan du Sud, M. Beillard a fait état d’un rapprochement dangereux entre le Président soudanais, l’Iran et le Hamas ce qui suscite le mécontentement de l’Arabie Saoudite. Il a également fait état d’incursion israélienne dans le territoire soudanais pour stopper la livraison d’armes au Hamas.

    La situation en Afrique de l’Ouest et en Golfe de Guinée

    – Les responsables français ont fait savoir que la piraterie dans le golfe de guinée, d’où proviennent la majorité des importations pétrolières de la France, constitue également une source de préoccupation. La France y a relevé une augmentation considérable des actes de la piraterie en off shore, estime que l’UE pourrait aider les pays africains à lutter contre ce fléau.

    – Tout en remerciant le Maroc pour l’aide apportée aux autorités gabonaises en matière de Sécurité, les responsables français ont indiqué que la France ne souhaite pas être en première ligne mais estime nécessaire de sensibiliser les pays de la région, notamment le Nigéria qui dispose d’une marine efficace, sur les dangers de la piraterie.

    – S’agissant de la Guinée Bissau, M. Beillard a indiqué que la France encourage le gouvernement de la Guinée Bissau à plus de transparence et à l’organisation d’élections. Il a confié la réticence du Portugal et de l’Angola de voir une grande implication française dans ce pays. Il a estimé que la situation pourrait évoluer positivement notamment à travers l’implication de la CEDEAO et de la Communauté des pays lusophones.

    – Mme. Le Gal a pour sa part fait savoir que les procédures judicaires dans le cadre des affaires « dites de bien mal acquis » vont suivre leurs cours. Elle a indiqué que le Président français a expressément interdit toute intervention de l’exécutif dans la justice. Mme Le Gal a ajouté que seule la Guinée Equatoriale continue d’effectuer des démarches en France à ce sujet.

    La région des grands Lacs

    – M. Beillard a estimé que la situation dans la région des Grands Lacs évolue positivement. Il a indiqué que la résolution 2098 marque l’émergence d’une nouvelle doctrine au sein des OMP en autorisant le déploiement d’une force musclé. Il a souligné que les efforts se poursuivent avec l’ensemble des acteurs de la région pour substituer le pillage de la RDC à une nouvelle forme de coopération permettant l’exportation des biens à travers l’océan indien au profit de tous les pays de la région.

    – Le responsable français a fait savoir que le Rwanda a oeuvré pour faire échouer ce processus. Les Etats Unis d’Amérique et la Grande Bretagne ont marqué leur mécontentement au sujet des agissements du Rwanda et du M23. Il a indiqué qu’au sein de l’administration américaine seule Mme Susan Rice continue de soutenir ce pays.

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  • Algérie : Une bouffée d’oxygène pour les assurances

    Tags : Algérie, assurances, voitures, importations, construction de véhicules, concessionnaires automobile,

    Retour des importations et construction de véhicules : une bouffée d’oxygène pour les assurances

    Le retour des activités de construction de véhicules et de concessionnaire automobile, en Algérie, à partir de 2023, constituera une bouffée d’oxygène pour les sociétés d’assurances, compte tenu de la part de l’assurance automobile qui génère près de la moitié du chiffre d’affaires global du marché des assurances, estime le Conseil national des assurances (CNA).
    «Le marché national des assurances, notamment l’assurance Automobile, connaitra certainement un autre rythme de croissance, à la lumière du nouveau contexte de construction automobile en Algérie», prévoit le Conseil dans une lecture sur le dénouement du dossier de l’automobile en Algérie.

    Publié sur son site web, le texte rappelle qu’après quelques années de «tergiversations», les domaines de construction de véhicules et de concessionnaire automobile, en Algérie, connaissent «un dénouement pouvant répondre aux attentes du consommateur algérien».

    A cet effet, le marché national des assurances, notamment l’assurance «Automobile», connaitra «certainement un autre rythme de croissance», à la lumière du nouveau contexte de construction automobile en Algérie, explique le CNA.

    Il a également souligné que ces nouveautés, relatives à la construction de véhicules neufs sur le territoire national et les concessionnaires automobile qui y sont agréés, sous des conditions «mieux étudiées», vont avoir des retombées «certaines» sur le marché des assurances, en particulier, et l’économie nationale, en général.

    Le CNA a, dans ce sens, affirmé que le secteur national de l’automobile demeure lié aux assurances, notamment la branche «Automobile» qui génère, d’après le texte, «près de la moitié du chiffre d’affaires global du marché des assurances».

    Il a, ainsi, relevé que ces dernières années, le marché de l’assurance «Automobile» a subi les contrecoups de la fermeture des usines de montage et la cessation de l’importation des véhicules neufs, assurant que la reprise du secteur de l’industrie de construction de véhicules neufs et de l’activité des concessionnaires «devra permettre le retour des partenariats avec les assureurs, du fait que l’assurance est souvent l’un des arguments de vente».

    En plus de l’assurance «Automobile», celle du «Crédit» devrait aussi connaître une nouvelle dynamique, car les assureurs devraient également prendre en compte les dispositions des cahiers des charges en matière d’assurances des infrastructures et/ou des produits commercialisés par les concessionnaires et constructeurs de véhicules neufs, indique le CNA.

    Outre le retour des activités de construction de véhicules et de concessionnaire automobile, concrétisées en novembre dernier, sur instruction du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, à travers la publication de décrets exécutifs fixant les conditions et modalités de leur exercice, ainsi que les cahiers de charges y afférents, la relance de l’importation des voitures de moins de trois ans, dans le cadre du projet de loi de finances de 2023, devra également redynamiser le secteur des assurances.

    Les conditions et modalités de dédouanement et du contrôle de conformité des véhicules de tourisme et utilitaires d’occasion, de moins de 3 ans, acquis par les particuliers résidents, ont été fixées par un décret exécutif publié, lundi dernier, au Journal officiel n 11.

    Egalement décidée par le Président de la République, la relance de l’importation de véhicule d’occasion concerne tout véhicule, de tourisme ou utilitaire, usagé dont l’âge «ne dépasse pas les trois ans», indique le texte, précisant qu’il est autorisé d’importer uniquement les véhicules particuliers, de tourisme ou utilitaire, électrique ou à moteur à piston alternatif, à allumage par étincelle (essence) ou hybride (essence et électrique).

    Ces différentes mesures permettront au marché national de commencer à accueillir des véhicules neufs ou d’occasion, commercialisés par des concessionnaires ou importés par des particuliers, ce qui devra booster l’activité et la croissance de plusieurs autres secteurs et activités, dont celui des assurances.

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