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  • El Djeïch: Loyauté envers la Patrie et fidélité aux Chouhada

    El Djeïch: Loyauté envers la Patrie et fidélité aux Chouhada- Algérie, Maroc, Makhzen, restructuration de l’architecture du régime politique,moralisation de la vie publique, développement des capacités des forces armées, pratiques spéculatives de certains commerçants opportunistes,

    L’environnement régional de notre pays est confronté à une multiplication de menaces et dangers en relation avec le déploiement des groupes terroristes et du crime organisé, corrélativement, l’accentuation de la mise en œuvre d’agendas étrangers et de la présence militaire auxquels s’ajoute la concrétisation par la servitude stratégique marocaine du projet sioniste. Ce qui a eu pour effet d’aggraver les tensions régionales et de rendre encore plus complexes les problématiques sécuritaires au Sahel et en Libye ainsi que la reprise par le Front Polisario de l’action armée. Au regard donc de la détérioration de la situation régionale le long de notre bande frontalière, en sus des tentatives menées dernièrement par certaines parties visant à attenter à la sécurité régionale, ces menaces, bien qu’indirectes, ne nous concernent pas moins et nous contraignent à les contrer et à les annihiler.

    Faire face à ces plans hostiles nécessite la mobilisation de tous les citoyens patriotes et défenseurs de leur pays, autour de leur Etat et de leur armée, afin de faire échec aux manœuvres non voilées auxquelles nous a habitué le royaume toutes les fois qu’il se retrouvait en difficulté, que les crises qui le secouent s’accentuent et qui ont pour effet d’étouffer son peuple, de le plonger dans le désarroi, le dénuement et la colère, conséquence des conditions difficiles que le peuple marocain endure dans les villes et les campagnes. Aussi, la politique de la fuite en avant, l’alliance avec l’ennemi, la spoliation des ressources d’autrui, le recours aux accusations et à la propagation des rumeurs constituent des pratiques obsolètes et des politiques d’arrière-garde.

    Au regard de ces conditions exceptionnelles et de ce contexte régional en crise, l’Etat algérien renforce son immunité nationale, sa solidité et sa stabilité à travers la restructuration de l’architecture du régime politique, suivant une approche constitutionnelle reposant sur les droits et les libertés, la logique de la démocratie participative ainsi que la moralisation de la vie publique, dans le but de rehausser la qualité de service des institutions de l’Etat algérien, comme l’a mainte fois affirmé Monsieur le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lors de ses rencontres avec les représentants de la presse nationale et ses réunions avec les membres du gouvernement. Cette approche repose également sur la mission sacrée de l’Armée nationale populaire et des institutions sécuritaires dans la défense de la sécurité nationale et du citoyen.

    A son tour, l’Armée nationale populaire poursuit son parcours en vue d’atteindre le plus haut niveau de disponibilité opérationnelle pour obtenir des résultats excellents et exemplaires, reflétant le suivi permanent et l’intérêt soutenu que porte le Haut commandement de l’ANP à tout ce qui a trait au développement des capacités de nos forces armées, à tous les niveaux et sur tous les plans.

    Parce que la politique de développement et de modernisation de nos forces armées a placé la ressource humaine au premier rang de ses préoccupations, ce choix a été la source de l’acquisition, par les éléments de notre armée, de l’expérience et de la compétence qui les habilitent à être à la hauteur des aspirations et de la confiance du peuple algérien, tout comme il les prépare à poursuivre sur la voie de l’acquisition de tous les facteurs de force. Les exercices démonstratifs exécutés par les différentes unités au niveau de toutes les Régions militaires ont apporté la preuve de la disponibilité de notre armée à faire face à toute menace éventuelle que tenteraient de mettre en œuvre les aventureux ou penseraient simplement à le faire, comme l’a souligné Monsieur le chef d’état-major de l’ANP, le général de corps d’armée, Saïd Chanegriha, en déclarant : «L’Algérie, qui est entrée dans une ère nouvelle, forte de son armée et de son peuple, est déterminée, plus que jamais, sous la conduite de Monsieur le président de la République, chef suprême des forces armées, ministre de la Défense nationale, à défendre sa souveraineté, son unité nationale et sa décision souveraine. De même qu’elle est prête à faire face, avec rigueur et fermeté, à tous les plans sinistres qui se trament secrètement et ouvertement, visant l’Etat-Nation et ses symboles, en s’appuyant sur son riche patrimoine historique, ses principes immuables et sur l’unité de son vaillant peuple qui, quelles que soient les circonstances, se tiendra aux côtés de ses dirigeants et des institutions de l’Etat, tel un seul homme, pour faire face à quiconque tente de nuire à l’Algérie des Chouhada, car la volonté des peuples est invincible.»

    L’ascension croissante de notre armée est, d’une part, source de fierté et d’orgueil pour le citoyen algérien et, d’autre part, a dévoilé les mercenaires qui, tout au long de l’année, tentent vainement d’écorner l’image de notre institution et de son Commandement à coups de mensonges éhontés et de fabulations, que notre peuple n’a pas manqué de rejeter et de frapper du sceau de la trahison leurs auteurs qui se sont jetés dans les bras de l’ennemi.

    Si nous venons de dire adieu à une année qui fut chargée de projets mis en chantier et qui augurent de lendemains meilleurs, le citoyen n’en a pas moins eu à faire face à nombre de problèmes, du fait de la pandémie de coronavirus et de pratiques spéculatives de certains commerçants opportunistes, l’année qui se profile est porteuse de nombreux projets dans tous les domaines, dans lesquels le citoyen aura, à n’en pas douter, la plus importante part s’agissant de bien-être et de prospérité.

    Aussi, le citoyen est-il appelé à son tour à faire taire toutes les mauvaises langues qui tentent de ternir l’image de leur pays, tous les esprits chagrins qui ont la rancœur et la haine de leurs compatriotes, chevillées au corps, ainsi que toutes les mains tremblantes pour qui le fardeau de l’édification et de la construction est trop lourd. Le citoyen est également appelé à contribuer, dans la mesure de ses possibilités, de ses compétences et de sa volonté, à la promotion de notre pays au rang des pays puissants, à l’édification de l’Algérie nouvelle ainsi qu’à la concrétisation du rêve des Chouhada et de tous les patriotes sincères… Alors, le diable n’aura d’autre choix que de se taire avant de finir, pour l’éternité, dans le brasier de l’enfer.

    El Djeïch n°702, janvier 2022

    #Algérie #Maroc #Makhzen #Israël #Normalisation

  • La lutte pour le leadership n’a pas lieu d’être

    La lutte pour le leadership n’a pas lieu d’être

    La lutte pour le leadership n’a pas lieu d’être – Algérie, Maroc, Palestine, Sahara Occidental, Israël, normalisation, armée, armement, ressources naturelles,

    Si certains experts mettent aujourd’hui, les divergences entre Alger et Rabat sur le compte d’une lutte pour le leadership régional, d’autres experts estiment que cette lutte n’a aucune raison d’être, car les deux pays voisins ne jouent pas dans la même division, et que ce serait mésestimer les cartes de l’un et surestimer celles de l’autre pour les mettre à égalité de chances et de performances. Or ce n’est le cas, l’Algérie étant dans un autre niveau de compétences, de performances, d’atouts géopolitiques et de crédit au sein du vaste monde arabo-musulman.

    Pour faire vite et court, il faut d’abord, garder en mémoire que l’Algérie est le plus grand pays d’Afrique, du monde arabe et du pourtour méditerranéen ; ce sont déjà là, trois points d’avance, quasi « irrattrapables ». A ces trois atouts s’ajoute un autre, d’une importance décisive : l’Algérie partage les frontières terrestres et maritimes de neuf pays : sept terrestres, avec la Tunisie, la Libye, le Niger, le Mali, la Mauritanie, le Sahara occidental et le Maroc, ainsi que deux frontières maritimes avec l’Italie et l’Espagne. Ces frontières permettent d’être à cheval de deux continents, africain et européen, d’être l’axe des pays maghrébin et subsaharien, position privilégiée dont seule l’Algérie peut se prévaloir.

    Pour la puissance de feu, le classement fait par les revues militaires internationales spécialisées donnent une très large avance à l’Algérie ; sur le continent africain, seule l’Égypte peut se permettre la comparaison, et plus. Le Maroc se situant à des échelles plus bas.

    Pour les ressources naturelles, présentes et futures, avec une superficie de 2.381 741 km2, l’Algérie est un continent qui regorge de toutes les richesses naturelles imaginables. Les principaux gisements en Algérie sont parmi les plus importants dans le monde. Pétrole, gaz, fer, sel, zinc, plomb, barytine, marbre, or, tungstène, diamant, terres rares, métaux rares et pierres précieuses et semi-précieuses, plomb-zinc, bentonite, sel, phosphate, uranium, etc. Pour les énergies du futur, l’énergie solaire et les terres rares donnent une avance encore sur le Maroc. De même que les eaux souterraines du Sahara central, qui font de la région sud de l’Algérie le réservoir mondial de l’avenir.

    Avec plus de 43 millions d’habitants (bientôt le curseur pointera à 45), dont une large majorité de jeunes, c’est une force et une vitalité pleine de promesses totalement tournées vers l’avenir.

    Au plan de la référence politique et morale, l’Algérie peut se réclamer d’un crédit sans faille auprès des populations du monde arabe et musulman, pour au moins les deux dossiers dont elle s’est fait le chantre, le dossier palestinien et celui du Sahara occidental.

    La normalisation avec Israël n’a pas arrangé les choses pour Rabat, loin s’en faut. Les retombées escomptées par le Palais tardent à voir le jour, et le Maroc est en train de s’enliser, jour après jour, dans une logique de fait, qui lui sera préjudiciable, comme on peut le constater avec la montée au créneau du front social, la descente aux enfers du PJD, largement discrédité par les populations marocaines pour ses compromissions avec le Palais royal, les critiques de son propre camp et les remontées du djihadisme.

    Pour les casseroles qu’il traîne, le Maroc a perdu crédit et crédibilité auprès de ces mêmes populations arabes et musulmanes. Dernier pays colonisateur sur tout le continent africain, il se trouve en bon ménage avec Israël, colonisateur de la Terre sainte de la Palestine, cœur battant du monde de l’islam depuis quatorze siècles. A la longue, ce discrédit, peut être périlleux et les populations marocaines elles-mêmes ressentent ces frustrations et ce discrédit, car elles sont, au bout du compte, une pièce de ce bloc arabo-musulman.

    Si l’on ajoute le « paradoxe du sol » que vivent les Marocains, on en arrive à ces dix raisons invoquées et qui font que les deux pays voisins et frères ne jouent pas dans la même division. Par paradoxe du sol, on entend cette propension à coloniser un pays faible (Sahara occidental) alors que dans le même temps, ses propres terres (le littoral rifain) sont sous joug d’un pays plus fort depuis près de cinq longs siècles. Ce seul paradoxe marocain résume tout un univers de contradiction nourri par un expansionnisme qui cache de bien piètre manière les frustrations et les échecs dont il cherche à en atténuer les amertumes.

    ̈́L’Express, 30/12/2021

    #Algérie #Maroc #Palestine #SaharaOccidental #Israël #Normalisation #armée #RessourcesNaturelles

  • Ces exercices navales qui font de l’Algérie une superpuissance militaire méditerranéenne et régionale

    Ces exercices navales qui font de l’Algérie une superpuissance militaire méditerranéenne et régionale

    Ces exercices navales qui font de l’Algérie une superpuissance militaire méditerranéenne et régionale – Russie, flotte, sous-marins Kilo, force navale

    Suite à un rapport publié par les russes sur des exercices portants de (Mesures de lutte contre les mines sous marines) qui se sont déroulés conjointement en Russie et en Algérie.

    Dans un rapport rendu public, la Russie reconnait officiellement que les manœuvres navales de sa flotte maritime employée au côté de ses sous-marins de classe kilo 636, ont mené des opérations dans la mer noire dans le cadre des mesures de lutte contre les mines sous marines. Le rapport indiquait que ses manœuvres sont les mêmes que celles exécutés et réalisés précédemment à Oran en Algérie dans le cadre de l’opération dénommée Radaâ21. Exercice maritime majeur du sous-marin [Djurdjura- Trou noir – Kilo 636] « Cet exercice du 29 et 30 septembre dernier, s’inscrit dans le cadre de l’entrainement des unités et formations navales aux actions de combat proche des conditions réelles, outre l’évaluation du degré de maitrise des systèmes d’armement modernes et permettre aux formations navales, notamment les sous-marins, de montrer leurs capacités au combat », ajoute la même source.

    Il s’agit entre autres, des mesures de lutte prises contre les mines sous marines ennemis susceptibles d’êtres employées dans les eaux territoriales respectivement de la Russie et de l’Algérie. Le rapport annonce la réussite de cette approche dans une configuration opérationnelle, du système complet de lutte anti-mines sous-marine menée dans la mer noire, dans les conditions réelles d’une mission de chasse des mines et en présence des flottilles participantes des deux pays.
    De telles perspectives exigent des compétences et une expérience tout aussi importante pour faire de ces ambitions une réalité, notamment en matière de R&D de haute technologie et de capacité à gérer et mener à bien des projets complexes. Au terme de manœuvres navales conjointes d’une rude compétition, les deux pays ont choisi le programme « Mine Jamming » adopté des « Enjeux stratégiques » de la guerre des mines retenu par les deux pays (La Russie et l’Algérie) pour diriger les opérations de luttes contre les mines sous marines. Sa mission ? Démontrer de manière rigoureuse et dans un délai court l’intérêt des systèmes autonomes de lutte anti-mines dans les mers difficiles.

    Aujourd’hui, l’audace du commandement algérien des forces navales (CFN) a payé : un système aussi innovant que fiable a fait ses preuves et a répondu aux exigences selon le rapport. Mais comment s’explique cette réussite ? D’abord, la Russie a fait preuve d’un engagement à la hauteur de celui des deux marines. Assumant la lourde responsabilité d’être à la fois maître d’œuvre et intégrateur système, la Russie a investit massivement dans le développement technique et humain et s’est positionnée à la tête d’un réseau complexe de partenaires avec l’Algérie. Par exemple, la simulation complète du comportement du système a considérablement réduit le risque de perte de temps ou de ressources en mer noir et occidentale de la méditerranée.

    Il devient plus clair que ces exercices opérationnels effectués dans la mer noire sont ceux-là mêmes réalisés en méditerranée occidentale dans la façade maritime de l’ouest de l’Algérie. Une réussite totale de tous les programmes validés par les deux pays. Plus communément connues sous le nom de « Mine jamming », ils visent à empêcher les mines de réagir à une influence externe par la production d’un mur de signal d’interférence ou de saturation du senseur.

    Ainsi l’Algérie a grandement franchi le pas en confortant sa place de 1°ere puissance navale méditerranéenne et régionale devançant largement l’Israël selon les experts de défense. Ceci dit, ce rapport est à la fois une distinction pour l’Algérie et une réponse à la visite du ministre de la défense Benny Gantz au Maroc.
    Cette mission intégrale a été conduite au travers de séquences combinant des drones autonomes et des automatismes de haut niveau pilotés à distance depuis le poste de commandement opérationnel grâce au système de communications sécurisées.

    Les deux premiers scénarios portaient sur la détection, la classification et la localisation des menaces au fil de la mission, le suivant sur les détections de changement par comparaison avec les données d’une mission précédente et le dernier sur la relocalisation et l’identification de plusieurs mines puis la neutralisation de l’une d’entre elles. La détection de la totalité des mines et la neutralisation parfaitement maîtrisée témoignent de la réussite de la mission de bout en bout et de la très grande performance des systèmes engagés.

    « Ces manœuvres opérationnels, en mer étaient capitaux pour démontrer les performances des prototypes navales engagés par les deux forces navales, soient à même de s’acquitter de ces tâches. Leur réussite marque un progrès important vers le début de la mise en production en série de ce système fiable et efficace contre l’intrusion éventuelle de corps étranger.

    « Avec le franchissement de cette nouvelle étape, le programme mis en place pour le : M L C M S M (Mesures de lutte contre les mines sous marines) devient l’unique système-de-systèmes de ce type au bassin méditerranée. Le CFN (Commandement des forces navales) conforte ainsi sa place de puissance navale dans les systèmes de lutte contre les mines sous marines, qu’ils soient conventionnelles ou de nouvelle génération à base d’autonomie et de télé-opération. Ce programme d’une complexité unique au monde est porteur d’innovations majeures au service de la sécurité des mers, des marins et des installations majeures de tout le bassin méditerranée. »

    Pour le chef d’état-major de l’ANP, Saïd Chanegriha, l’objectif visé par l’armée algérienne à travers ses exercices est avant tout de renforcer ses «capacités défensives». Il a soutenu que l’ANP «s’attelle sans relâche, nuit et jour, et tout au long de l’année, au développement de nos capacités défensives pour faire face aux nouveaux défis, et préserver les intérêts vitaux de la nation». Le général de corps d’armée a également affirmé qu’il est du droit de l’Algérie nouvelle d’avoir une «armée forte», capable de jouer son rôle en tant que «puissance régionale» en lui assurant une «supériorité stratégique» dans la région, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale.

    Tarek Benaldjia

    #Algérie #Russie #Exercices_militaires #Force_navale

  • I24News: L’armée marocaine prête à combattre l’Algérie

    Maroc, Algérie, armée – I24News: L’armée marocaine prête à combattre l’Algérie

    Les parachutistes marocains se disent prêts à combattre contre l’Algérie. C’est ce qu’a rapporté un journaliste d’une chaîne d’information israélienne lors de la visite du ministre de la Défense Benny Gantz au Maroc. Le reporter a cependant constaté un « excès de confiance » similaire à celui des soldats israéliens avant la guerre du Kippour.
    La visite du ministre israélien de la Défense au Maroc, les 24 et 25 novembre, a été perçue comme un acte d’hostilité par Alger. Durant ces deux jours, les deux parties ont signé un accord de coopération sécuritaire stratégique. Cette intensification de la coopération militaire est perçue comme une réelle menace par les responsables algériens. Matthias Inbar, l’envoyé spécial de la chaîne d’information en continu israélienne I24News, a rapporté les propos « en off » d’un parachutiste marocain qui semble démontrer l’état d’esprit au sein des troupes.

    Phrase assassine
    Les Forces armées royales (FAR) sont donc prêtes à engager le combat contre les militaires algériens. Le traitement va-t-en-guerre de ce sujet par le journaliste israélien Matthias Inbar a provoqué quelques réactions sur les réseaux sociaux.

    Sauf qu’en faisant allusion à « l’excès de confiance » des soldats d’élite marocains « comme cela a été vécu en Israël à la veille de la guerre du Kippour en 1973 », le reporter d’I24News insinue que les FAR ne sont pas prêts à une confrontation armée contre les troupes de l’Armée nationale populaire (ANP). Contacté par Sputnik, Akram Kharief, journaliste spécialiste en question de défense et directeur du site Menadefense, relève que cette allusion à la guerre israélo-arabe de 1973 atteste que les militaires marocains ne sont pas prêts à une éventuelle confrontation.
    « La remarque du journaliste israélien sur la guerre du Kippour dénote un état de fébrilité dans l’attitude de l’armée marocaine. Cet excès de confiance constaté par les Israéliens est totalement le contraire de l’attitude de l’armée algérienne qui se montre réservée et prudente. Les militaires algériens donnent l’impression de se préparer sérieusement, sans fanfaronnade », note Akram Kharief.

    « Ni la Géorgie ni l’Éthiopie »
    Qui sont ces paras-commandos qui se disent prêts à la guerre contre l’Algérie? Selon le directeur de Menadefense, il s’agit des membres de la 1ére Brigade d’infanterie parachutiste basée à Rabat et de la 2e Brigades d’infanterie parachutiste de Marrakech.
    « Les BIP sont des structures qui ont très peu de faits d’armes mais qui participent beaucoup aux exercices internationaux, notamment à l’African Lion qui se déroule régulièrement au Maroc. Les 2e BIP avaient participé à des manœuvres aux côtés du Régiment de fusiliers royaux britanniques de Gilbraltar. En fait ce sont de petites structures chargées de protéger certaines infrastructures, dont les palais royaux de Rabat et de Marrakech », précise-t-il.

    Si l’on devait comparer les troupes d’élite des deux pays, l’avantage en nombre d’unités et surtout en expérience pèserait certainement en faveur de l’Algérie. L’armée de terre à elle seule possède six Régiments de paras-commandos (RPC) et deux Régiments de manœuvres opérationnels (RMO). Ces structures cumulent une trentaine d’années d’expérience de lutte antiterroriste dans des terrains aussi différents que le désert, les forêts et en milieu urbains.

    Mais le désavantage du Maroc face à l’Algérie n’est pas uniquement opérationnel, il est surtout économique. Ce pays, qui supporte un endettement de 35 milliards d’euros, et dont l’économie nécessite une stabilité sécuritaire du fait du tourisme et des investissements étrangers, ne pourra supporter un tel effort de guerre. D’autant plus qu’il sera confronté à deux fronts: les troupes algériennes et celle du Polisario. Quel serait alors l’apport d’Israël en cas de confrontation armée? Aucun d’après Akram Kharief. « Israël ne protégera pas le Maroc comme elle n’a pas protégé la Géorgie pourtant stratégique pour elle contre l’Iran ni aujourd’hui l’Éthiopie ».

    Sputnik France, 26/11/2021

    #Maroc #Algérie #Armée

  • L’armée de l’air marocaine reçoit le radar Ground Master

    L’armée de l’air marocaine reçoit le radar Ground Master

    Tags : Maroc, armée, radar, Ground Master – L’armée de l’air marocaine reçoit le radar Ground Master

    L’Armée de l’Air Royale Marocaine (RMAF) a reçu un radar Ground Master 400 de Thales dans le cadre de la 100ème livraison du système par l’entreprise. Thales a déclaré que la livraison marquante du 100e Ground Master, au Maroc, avait eu lieu en juillet, avec un test d’acceptation sur site en septembre dans le cadre d’un contrat signé en 2019 avec l’armée de l’air royale marocaine.

    Cela s’ajoute à une commande précédente passée en 2013, qui a vu trois systèmes radar Ground Master 403 livrés entre 2013 et 2014. « Avec le Ground Master 400, l’Armée de l’Air Royale Marocaine dispose d’un avantage décisif en termes de protection territoriale et de surveillance aérienne. Thales est un partenaire historique du Royaume du Maroc, et ce déploiement témoigne de la confiance que les autorités nationales continuent de porter à Thales. Nous sommes fiers d’avoir atteint le 100e jalon de la famille Ground Master, une famille de radars révolutionnaires pour une connaissance de la situation supérieure avec une solide réputation de performances et de fiabilité pour la souveraineté nationale », a déclaré Christophe Salomon, vice-président exécutif, systèmes terrestres et aériens, Thalès.

    Le Ground Master 400 a été sélectionné par plus d’une dizaine de pays. Rien qu’en 2020, Thales a vendu 24 radars Ground Master.

    Le radar en bande S a une portée de détection de 5 à 470 km (bien que Thales revendique plus de 500 km pour les versions ultérieures) à une altitude allant jusqu’à 30 500 mètres et peut être déployé dans un seul conteneur maritime de 20 pieds. Il peut également être monté sur véhicule – il est disponible en version mobile ou fixe.

    Thales a déclaré que ses radars Ground Master ont évolué pour faire face aux nouvelles menaces, notamment les véhicules aériens sans pilote volant à basse altitude. « L’architecture numérique des radars GM permet une flexibilité pour innover et anticiper les nouveaux défis émergents tels que des algorithmes innovants atténuant l’impact des éoliennes ».

    Le Ground Master 400 a été le premier radar de la famille de produits Ground Master, et a été suivi par le Ground Master 200, un radar de milieu de gamme couvrant à la fois les missions de surveillance aérienne et de défense aérienne. La famille Ground Master 200 existe désormais en deux nouvelles versions – Multi-mission/Tout-en-un (MM/A) et Multi-mission/Compact (MM/C) – toutes deux dotées de la technologie AESA (Active Electronic Scanning Array). La famille de produits comprend également le Ground Master 60, un radar tactique à courte portée destiné à la protection des forces terrestres.

    Il y a dix ans, le Maroc a acquis huit radars de surveillance aérienne Raytheon AN/MPQ-64F1 Sentinel pour environ 67 millions de dollars. Ceux-ci ont été livrés entre 2012 et 2013. Le radar de surveillance aérienne et de défense aérienne à basse altitude AN/MPQ-64F1 Sentinel est une unité 3D à commande de phase en bande X capable de détecter et de suivre automatiquement les cibles. Le radar remorqué a une portée d’environ 40 km et peut détecter des cibles allant des missiles de croisière aux véhicules aériens sans pilote et aux hélicoptères.

    DefenceWeb, 17/11/2021

    #Maroc #Armée #Thales #Radar #Ground_master_400

  • Une armée tenace face aux ennemis d’hier et d’aujourd’hui

    Tags: Algérie, armée, ANP – Une armée tenace face aux ennemis d’hier et d’aujourd’hui

    Pour ne pas être nouvelle, la politique politicienne en Algérie en a pris dans certaines étapes successives de son parcours des proportions importantes. Lorsque l’on parle de politique psychologique, il vient toujours à l’esprit des gens qui s’agitent au cœur même d’une piste de refus de la vérité, parfaitement élaborée en ses méthodes et ses buts pour faire plus de mal à la société algérienne. La réalité la plus évidente est encore qu’elle est née en parallèle avec les querelles et les conflits socio-politiques inutiles, voire byzantins, associés aux esprits d’agitateurs, de subversion et de propagande.
    Face à cette politique, son contenu psychologique est inséparable à son cheminement et ses vociférations ou encore de manœuvres stratégiques mettant en cause le sort de la Nation et ses institutions. Cette campagne odieuse vise l’institution militaire en premier pour avoir usé de toutes ses forces et toutes ses capacités, aux côtés du peuple dans ses aspirations pour le changement. En édifiant la synergie de tout le peuple, la défense de la souveraineté nationale au service de la défense de la Patrie, le Haut-Commandement de l’ANP est l’objet de fausses critiques qui ont d’autres visées. La détermination de l’ANP à faire face aux ennemis internes et externes et à quiconque tente de porter atteinte à la souveraineté nationale, a de tout temps fait paniquer ceux que la sécurité et la stabilité de l’Algérie dérangent. Ces ennemis qui excellent dans la saisie des opportunités et qui pêchent dans les eaux troubles maîtrisent à leur dépend l’art des interprétations fausses et tendancieuses, ignorent que les rapports et les liens forts entre le Peuple et son Armée s’inscrivent dans une synergie qui cherche à pérenniser les acquis de l’Algérie au service de tous.
    Le peuple algérien conscient, authentique demeure plus que jamais attaché à son armée. Le peuple sait de fait et de par les dures expériences qu’il a vécues, durant la période du colonialisme français, ensuite durant la décennie noire du terrorisme, de par son sens de patriotisme comment faire face aux crises que connaît le pays et comment contribuer avec un patriotisme élevé à déjouer les plans de ceux qui guettent son pays.
    L’ANP demeure un acteur important dans la vie nationale et elle se voit au fur et à mesure de la conjoncture attribuer de multiples tâches sur les fronts intérieurs et extérieurs sans oublier l’amorce de sa professionnalisation et d’une modernisation obligée pour faire face à tous les imprévus, conditions indispensables pour la stabilité du pays et son développement dans la paix et la sécurité. Le précieux prestige de l’armée algérienne et sa préservation font d’elle une armée républicaine dont la préoccupation majeure est basée sur sa mission fondamentale et son engagement à s’en acquitter de la manière la plus judicieuse et la plus correcte, en toutes conditions et circonstances. Une mission qui dérange les ennemis de la Patrie à l’intérieur comme à l’extérieur.
    Faire face aux nombreuses manœuvres et complots visant la déstabilisation du pays, c’est toutes les énergies de l’ANP et les autres forces de sécurité qui ont été étayées sur le terrain. Au fur et à mesure de cette mobilisation s’est formée la citoyenneté nationale avec sa propre nature nationaliste et surtout, une vigilance accrue à tout moment dont le fait marquant reste la résistance farouche à toutes les dérives politiciennes de quelles tailles qu’elles soient, des contradictions profondes qui travaillent à envoûter la jeunesse pour des horizons incertains, voire sombres et pour faire déraper le cours de l’histoire. L’injection volontariste dans la vie quotidienne de la nation de l’édification d’un Etat de droit, se fait progressivement en dépit d’une certaine résistance de milieux rétrogrades et nostalgiques du statu quo nécessaire à leur survie, est en train de façonner peu à peu un corps social homogène et profondément dressé contre les pratiques du passé et, surtout, en vue d’opérer un développement socio-politique radical interrompu.
    Le peuple algérien à travers cette recherche de renouveau sain, a trouvé dans l’ANP un allié et un guide sûrs au service de sa cause notamment le rôle primordial qu’elle joue face au complot dangereux qui visent la stabilité du pays et les fondements de l’Etat républicain, la neutralisation de ses institutions pour faire sombrer l’Algérie dans un marais de chaos et de non-retour.
    Cela fait dire au général de corps d’Armée, Saïd Chengriha, chef d’ état-major de l’ANP dans une de ses allocutions que  » L’Algérie grande et forte, de par son histoire et sa géographie, tournée vers un avenir qui s’élève à la hauteur de son Histoire et de cette géographie, mérite que son armée soit constamment à la hauteur de ces enjeux auxquels elle fait face aujourd’hui, et qu’elle demeure éternellement libre et souveraine, et tenace face aux ennemis d’hier et d’aujourd’hui « .

    Par B. Chellali

    Lemaghreb.dz, 15/11/2021

    #Algérie #Armée #ANP

  • L’UE se militarise

    L’UE se militarise

    Tags : Union Européenne, armée, force d’intervention – L’UE se militarise

    L’UE prévoit d’effectuer les premiers exercices militaires de son histoire en 2023
    L’objectif est de créer une force d’intervention opérationnelle avec jusqu’à 5 000 soldats d’ici 2025
    L’UE devient kaki. Chaque fois plus. L’organisation née pour garantir la paix en Europe après la Seconde Guerre mondiale entre dans une militarisation que Bruxelles considère essentielle pour survivre dans une scène mondiale de plus en plus instable et dangereuse. Pour la première fois de son histoire, l’UE prévoit d’organiser des exercices militaires à partir de 2023 en vue de renforcer sa capacité à agir de manière décisive dans les points chauds de sa zone d’influence la plus proche.

    La proposition est contenue dans un document confidentiel, auquel EL PAÍS a eu accès, qui servira ce lundi de base aux ministres européens des Affaires étrangères et de la Défense pour entamer des négociations sur l’orientation géostratégique de l’UE pour la prochaine décennie. Le document, baptisé la boussole stratégique, prône un saut sans précédent dans la capacité militaire de l’UE dans le but d’avoir la force nécessaire pour « promouvoir sa vision et défendre ses intérêts ». L’initiative a été avancée mercredi dernier aux membres de la Commission européenne par Josep Borrell, vice-président de l’organisation et haut représentant de la politique étrangère.

    Mais comme il s’agit d’un document confidentiel, les détails des propositions étaient réservés aux ministres des Affaires étrangères et de la Défense qui se réunissent lundi et mardi lors d’une session conjointe qui comprendra également un déjeuner de travail avec le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg. Le siège du Conseil européen est mis en mode militaire à un moment de grande tourmente dans tout l’environnement de l’UE, du flanc oriental (Biélorussie et Ukraine) au Maghreb ou au Sahel.

    « Ce n’est pas le monde que les Européens ont choisi ou que nous préférons, mais c’est celui auquel nous devons faire face », précise le document confidentiel, tout juste 28 pages qui aspirent à marquer un tournant dans l’usage de la force au niveau communautaire. . « À partir de 2023, nous organiserons régulièrement des manœuvres, y compris navales », indique l’un des objectifs de la Boussole qui, une fois adoptée par le Conseil européen de mars prochain, guidera la politique étrangère et de défense de l’UE.

    Les manœuvres sont destinées à servir de base à la création d’une force d’intervention véritablement opérationnelle, qui pourrait compter dès 2025 jusqu’à 5 000 militaires. De cette manière, Bruxelles veut dépasser le concept dit de bataillon européen, une disponibilité théorique de jusqu’à 1 500 uniformes multinationaux qui est opérationnel depuis 2017 mais n’a jamais été activé faute de volonté politique, de ressources financières pour leur mobilisation et le manque de formation commune.

    L’organisation et le commandement des manœuvres seraient dans un premier temps du ressort des unités nationales. Mais il passerait en 2025 à l’unité de l’état-major de l’UE créée en 2017 dans le but de devenir un véritable quartier général, mais qui n’est pas encore pleinement opérationnelle.

    Participez également à des opérations de combat
    Jusqu’à présent, ce quartier général (appelé Military Planning and Execution Capacity) assumait le commandement de missions hors guerre axées sur la formation dans des pays tiers, comme le Mali, la Somalie ou la République centrafricaine. Mais l’objectif est qu’il assume également le commandement des futures opérations de combat, pour lesquelles son effectif sera étoffé, qui a commencé avec 25 soldats et pourrait atteindre plus de 150.

    L’objectif des manœuvres sera clairement de disposer d’une force de défense capable d’intervenir si nécessaire. « Nous continuerons à mener des manœuvres régulières pour renforcer notre assistance mutuelle en cas d’agression armée, conformément à l’article 42.7 du traité de l’UE », indique la boussole géostratégique, faisant allusion à la base juridique qui, à l’instar de ce qui est établi dans L’OTAN permet aux 27 États membres de répondre conjointement à une attaque. Et il ajoute qu’« à partir de 2022, les manœuvres dans le domaine cyber seront également incluses ».

    Les propositions évoquent également un financement conjoint des opérations civiles et militaires de l’UE à partir de 2023, ce qui impliquerait l’utilisation du budget de l’UE.

    Les 28 pages du document que ce lundi aura sur la table la cinquantaine de ministres réunis à Bruxelles (Affaires étrangères et Défense) détaille également le calendrier pour renforcer les médias de l’UE contre les menaces hybrides, cyber ou venues de l’espace.

    Il est prévu en 2022 de mettre en place des mécanismes de défense contre les attaques hybrides et à partir de cette même année, de développer une diplomatie préventive et dissuasive contre les attaques dans le cyberespace. En 2023, une unité serait créée pour la collecte systématique de données sur les incidents liés à la manipulation d’informations ou à l’ingérence virtuelle de pays tiers.

    Et enfin, en 2025, si le calendrier prévu est respecté, l’UE disposera d’une force militaire de réaction rapide pouvant aller jusqu’à 5 000 hommes et femmes qui pourront être déployés en nombre selon la taille de chaque mission. Borrell a insisté sur le fait que « ce sera la mission qui déterminera le nombre de troupes nécessaires et non l’inverse ». Pour les missions civiles, à partir de 2023, l’UE vise à être en mesure de déployer une équipe de jusqu’à 200 experts entièrement équipés dans un délai de 30 jours.

    L’avancée de la coopération militaire au sein de l’UE est encouragée par l’hostilité croissante des pays qui s’éloignent du multilatéralisme et par le retrait des États-Unis en tant que gardien mondial des intérêts de l’Occident. « Le retour à une politique de pouvoir est le changement le plus significatif dans les relations internationales après trois décennies de forte interdépendance économique qui était censée avoir réduit les tensions », note le projet EU Strategic Compass.

    Une capacité militaire avec la complicité de l’OTAN
    Le texte, qui fera l’objet de longs débats jusqu’à son adoption par les 27 États membres en mars 2022, estime nécessaire de « développer une Union européenne qui agit comme un fournisseur de sécurité ». Pour y parvenir, il est proposé d’exploiter l’article 44 du traité de l’Union, qui permettra le lancement d’opérations militaires approuvées à l’unanimité, mais auxquelles seuls les partenaires qui le souhaitent participeront.

    Le développement de cette capacité d’action militaire s’était jusqu’ici écrasé contre le blocus des pays qui craignent d’affaiblir l’OTAN, véritable bouclier du Vieux Continent contre les agressions extérieures. Mais la partie réticente s’est essoufflée avec la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Et la récente frayeur des Etats-Unis en Afghanistan et l’agressivité progressive de voisins comme la Biélorussie ou la Russie ont adouci les résistances à une certaine autonomie stratégique européenne.

    De l’autre côté, la France a également tempéré son ambition d’une défense européenne pratiquement autonome. Paris accepte que les capacités européennes doivent être complémentaires de l’OTAN, dont le parapluie militaire et nucléaire reste essentiel. L’ambition d’avoir une armée européenne semble garée, mais la mise en place d’une capacité interarmées capable d’éteindre les incendies géostratégiques les plus proches fait son chemin.

    « Il faut pouvoir agir plus vite, plus robuste et plus souple », résume le nouvel objectif d’une source diplomatique. Le nouveau scénario nécessite une meilleure compréhension entre l’UE et l’Alliance atlantique, qui sera tentée de se traduire par une déclaration commune à la fin de cette année ou au début de l’année prochaine.

    El Pais, 15/11/2021

    #Union_Européenne #UE #Armée #OTAN

  • Algérie. Nouvelles nominations au ministère de la défense

    Tags: Algérie, défense, armée, ANP – Algérie. Nouvelles nominations au ministère de la défense

    Le Secrétaire Général du Ministère de la Défense Nationale a installé, ce samedi 13 novembre, le Chef du Département Transmissions, Systèmes d’Information et Guerre Electronique et le Directeur de l’Administration et des Services Communs du MDN, indique un communiqué de l’institution.

    « Au nom de Monsieur le Président de la République, Chef Suprême des Forces Armées, Ministre de la Défense Nationale, Monsieur le Général-Major Mohammed Salah Benbicha, Secrétaire Général du Ministère de la Défense Nationale, a présidé, ce samedi 13 Novembre 2021, la cérémonie d’installation officielle du Général Titouche Nabil Youcef, dans les fonctions de Chef du Département Transmissions, Systèmes d’Information et Guerre Electronique , en remplacement de feu Général-Major Bedjghit Farid, ainsi que du Général Abdou Abdelaziz, dans ses fonctions de Directeur de l’Administration et des Services Communs du Ministère de la Défense Nationale en remplacement du Général-Major Mokrani Abderrahmane », précise la même source.

    La cérémonie d’installation s’est déroulée en présence des Chefs de Départements, du Contrôleur Général de l’Armée, des Directeurs et des Chefs de Services du Ministère de la Défense Nationale et de l’Etat-major de l’Armée Nationale Populaire.

    A cette occasion, le Secrétaire Général du Ministère de la Défense Nationale a donné des orientations et des instructions aux cadres, portant, en substance, sur la nécessité de la poursuite des efforts, pour atteindre les objectifs tracés par le Haut Commandement, et aussi la préservation des matériels et des équipements mis à disposition, ainsi que le maintien d’une disponibilité permanente, conclut le MDN.

    Ali B.

    L’Espoir libéré, 13/11/2021

    #Algérie #Armée #ANP #Défense

  • Algérie: Le général-major Mohamed Kaidi remplacé

    Tags: Algérie, Mohamed Kaidi, armée – Algérie: Le général-major Mohamed Kaidi remplacé

    Le général-major, Mohamed Kaidi, un des noms d’officiers de l’ANP les plus connus par la rue algérienne, a été finalement remplacé. L’information qui circulait depuis déj 2 jours vient d’être confirmée par le ministère de la Défense nationale, hier, 10 novembre 2021.

    Mohamed Kaidi, général-major de l’Armée nationale était le chef du département – Emploi et Préparation -, important trait d’union entre l’état-major et les chefs de Régions. Au sein de l’armée, le général Kaidi jouissait d’une réputation qui le précédait. Le général-major a fait ses preuves pendant les années de la décennie noire. Il était aux première lignes de la lutte contre l’intégrisme islamiste armé. Dans les années qui suivirent le conflit, le haut gradé a su se faire discret jusqu’à l’arrivée du « hirak », où son nom a été propulsé aux devants de la scène médiatique. Hier, un communiqué du ministère de la Défense nationale a fait savoir que le chef d’état-major, Saïd Chanegriha, a supervisé « l’installation officielle du général Belkacem Hasnat comme chef du département emploi et préparation de l’état-major de l’armée nationale populaire en remplacement au général Mohamed Kaidi ».

    L’information du limogeage du général Kaidi a fait réagir plusieurs Algériens sur les réseaux sociaux. Il est à rappeler que c’est le général Kaidi qui a représenté l’Algérie lors de la 13e réunion des chefs des états-majors des armées des pays membres de l’Initiative « 5+5 Défense », qui s’est tenue, le 30 octobre dernier, par visioconférence à partir de Nouakchott en Mauritanie.

    Le Midi Libre, 11/11/2021

    #Algérie #Mohamed_Kaidi

  • Libye-Algérie: Des mesures pour renforcer les liens militaires

    Tags: Algérie, Libye, armée, coopération militaire – Libye-Algérie: Des mesures pour renforcer leurs liens militaires

    Le chef d’état-major libyen, Mohammed Al-Haddad, a discuté lundi avec son homologue algérien, Saïd Chengriha, de la coopération militaire et des développements sécuritaires dans la région, réitérant la nécessité d’une coordination pour répondre aux défis sécuritaires, notamment aux frontières communes du sud.

    Ces propos ont été tenus, selon un communiqué du ministère algérien de la Défense, lors d’une rencontre entre les deux chefs d’état-major à l’occasion de la visite de M. Al-Haddad en Algérie avec une délégation conduite par le chef adjoint du Conseil présidentiel libyen, Mossa Al-Koni, à l’invitation du président algérien.

    Les deux parties ont évoqué le renforcement de la coopération dans le domaine militaire et l’échange de points de vue sur des questions d’intérêt commun. M. Chengriha a souligné la nécessité de mettre fin à la crise en Libye afin que ce pays puisse retrouver son rôle actif dans le rétablissement de la paix et de la stabilité dans la région.

    Le communiqué indique que M. Al-Haddad a salué les efforts déployés par l’Algérie pour jeter des ponts entre les parties libyennes et promouvoir l’unité dans tout le pays.

    Libyan Express, 09/11/2021

    #Algérie #Libye #Maghreb #Armée #Mohamed_al_haddad