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  • Maroc : Alerte sur la santé de Mohammed VI

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    Selon les médias internationaux, les problèmes cardiaques du roi se seraient aggravés après son infection par le coronavirus.

    Le ministère marocain de la Maison royale a annoncé samedi le report de tous les événements liés à la Fête du Trône du 30 juillet en raison d’un pic de cas de coronavirus, mais a précisé que le discours du monarque serait maintenu. « Il a été décidé de reporter toutes les activités, festivités et cérémonies à l’occasion du 23e anniversaire du couronnement du roi Mohammed VI sur le trône », a indiqué le ministère dans un communiqué officiel.

    Malgré la déclaration officielle, certains médias internationaux spéculent depuis des semaines sur le fait que le roi Mohammed VI pourrait souffrir d’une aggravation de son état de santé. Le monarque a dû faire face à deux opérations à cœur ouvert en 2018 et 2020, qui ont été réalisées respectivement à Paris et à Rabat. Le secret qui entoure ce qui se passe dans le royaume alaouite nous empêche de savoir en détail comment il se porte, mais l’édition française du magazine à sensation « Closer » avait déjà signalé à la mi-avril que le roi du Maroc apparaissait très amaigri sur des photographies, ce qui laissait penser qu’il pourrait être malade.

    Suite à ces spéculations, la chaîne belge 7 sur 7 s’est fait l’écho ce samedi de la possibilité que la cause réelle de l’annulation de la Fête du Trône soit la maladie du roi du Maroc. « Les rumeurs sont de plus en plus insistantes car le palais n’a pas fait beaucoup de commentaires ces dernières semaines », explique-t-il dans une information publiée aujourd’hui. « Le service de presse a déclaré que le roi s’était rendu à Paris en juin pour « une visite spéciale », mais les journalistes affirment que le roi était là pour soigner son cœur. »

    Le 26 juin, le média algérien « L’Expression » a également fait état de l’état de santé apparent du roi, citant des sources proches de l’ambassade du Maroc à Paris, qui ont affirmé que Mohammed VI était « gravement malade » et qu’ »une guerre de succession avait été déclarée au sein de la famille royale ». Le journaliste responsable du reportage, Brahim Takheroubt, a soutenu que l’annonce faite par le médecin du Roi le 16 juin dernier, selon laquelle il était infecté par le coronavirus, était fausse, et a rappelé que Mohammed VI avait déjà subi deux fois une opération à cœur ouvert.

    Sans remettre en cause l’infection du roi du Maroc par le coronavirus, Jeune Afrique a publié le 20 juin un reportage intitulé « Mohammed VI, en repos forcé dans son palais de Betz ». Le magazine faisait référence au séjour du roi dans sa luxueuse résidence de la région française de Picardie, achetée en 1972 par son père, feu le roi Hassan II. « Selon nos informations, Mohammed VI a contracté le virus en France, sans que les détails des circonstances précises de cette contamination ne soient divulgués », explique-t-on.

    La fête du Trône au Royaume du Maroc est une célébration nationale qui a lieu chaque année à la date du couronnement du roi actuel. Dans le cas du monarque actuel, Mohammed VI, qui a succédé à son père Hassan II en 1999, la fête est célébrée le 30 juillet. Elle se caractérise par une série de cérémonies organisées au Palais royal du Maroc, accompagnées de festivités dans les rues, de défilés militaires et de feux d’artifice dans tout le pays.

    ABC, 23/07/2022

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  • Le roi du Maroc reporte toutes les festivités liées à la fête du trône

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    Selon des sources proches du Makhzen et de ses médias maelstrom, le roi Mohamed VI vient de reporter sine-die l’ensemble des festivités liées à la fête du trône, dont la date officielle est prévue pour le 30 juillet prochain.

    Si ces médias ont pris la précaution de faire cette annonce, c’est sans doute pour éviter les interprétations et les commentaires attentatoires au palais royal. Mais c’est peine perdue. La santé chancelante de Mohamed VI relève en effet du secret de Polichinelle.

    L’année passée, lors de son précédent et court discours, il était apparu très amoindri, le visage bouffi par les médicaments, et arrivant à peine à articuler ses phrases. Une guerre de succession fait présentement rage au sein du petit cercle royal. Y figurent Fouad El Himma, secrétaire particulier de Mohamed VI, qui est aussi son ami d’enfance, ainsi qu’Abdellatif Hammouchi, chef des services de sécurité et de renseignements marocains, ainsi qu’André Azoulay, conseiller spécial de Mohamed VI, et nouvel homme fort du royaume chérifien. Celui-ci incarne le lobby sioniste qui ne craint plus de se montrer à visage découvert. Il est même question d’une tentative d’assassinat du prince héritier Moulay Hassan, à la suite de laquelle son chauffeur et garde-corps particulier a perdu la vie.

    Plus de détails suivront…

    La patrie news, 22/07/2022

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  • Maroc: Mohamed VI annule la commémoration de la Fête du Trône

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    Rabat, 22 juil. Le roi du Maroc Mohammed VI a suspendu pour la troisième année consécutive, en raison de la pandémie de coronavirus, les festivités de la Fête du Trône, qui commémore le 30 juillet le 23ème anniversaire de l’intronisation du monarque.

    « Compte tenu de la situation sanitaire due à la pandémie du covid-19, il a été décidé de reporter l’ensemble des activités, festivités et cérémonies prévues » pour cette date, a indiqué aujourd’hui le ministère de la Maison royale et du Protocole dans un communiqué rapporté par l’agence officielle MAP.

    La réception organisée par le monarque et à laquelle participent un grand nombre de personnalités, la cérémonie de prestation de serment des officiers sortant des différentes écoles militaires, paramilitaires et civiles, la traditionnelle cérémonie de la « beia » au cours de laquelle les notables rendent hommage au roi, ainsi que les défilés de rue qui attirent habituellement des milliers de citoyens, n’auront pas lieu.

    Parmi ces activités, seul le discours à la nation de Mohammed VI sera maintenu, selon le communiqué, qui ne précise pas la date du discours. L’année dernière, le monarque l’avait prononcé le 31 juillet, au lendemain de la fête, alors qu’il le fait habituellement la veille de la commémoration.

    La pandémie de coronavirus est en hausse au Maroc. Selon les derniers chiffres publiés hier, six personnes sont décédées en une journée dans le pays et 1 131 nouveaux cas de la maladie ont été détectés. EFE

    Infobae, 22/07/2022

    #Maroc #Mohammed_VI #Fete_du_trone

  • Le roi du Maroc de retour à Paris

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    Citant « des sources au fait de ses déplacements », El Confidencial a rapporté que le roi du Maroc se trouve depuis vendredi à Paris pour des raisons médicales et pour visiter sa mère de 77 ans, Lalla Latifa « qui a été hospitalisée dernièrement ».

    D’après le journal espagnol, « le séjour de 38 jours du roi du Maroc à Paris entre juin et juillet est la première fois qu’il n’est pas reçu en audience à l’Elysée par le président de la République ». « M. Macron a probablement montré sa colère en raison de l’espionnage de son téléphone portable et de ceux de 14 ministres par le programme israélien malveillant Pegasus, selon les milieux diplomatiques de la capitale française », indique le quotidien ibérique.

    « Le précédent séjour de Mohammed VI à Paris n’avait pas été agréable », signale-t-il. « Le 16 juin, son nouveau médecin personnel, Lahcen Belyamani, a publié une déclaration annonçant que le roi avait contracté le covid, bien qu’il soit asymptomatique. Il a toutefois prescrit un repos de quelques jours ». « Il a ensuite reçu des appels du roi Abdallah de Jordanie et de Mohammed Ben Salman, le prince héritier saoudien, pour s’enquérir de sa santé. Celui qui ne l’a pas contacté est le président français, Emmanuel Macron », affirme-t-il.

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  • Maroc : La grogne sociale arrive jusqu’au parlement

    Maroc : La grogne sociale arrive jusqu’au parlement

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    Par : Hamid Mechri

    Après avoir pris à partie le gouvernement de libéraliste et homme d’affaires le plus riche de Maroc, Aziz Akhannouch, la grogne sociale retentisse désormais au parlement du royaume chérifien, pointant de doigt la responsabilité du Mohammed VI et son implication dans le dossier des prix élevés du carburant et de l’énergie. La semaine passée, un député à la Chambre des représentants, issu du Rassemblement national des indépendants (RNI), parti du chef du gouvernement, a indiqué que le programme gouvernemental, accusé par la majorité des Marocains d’avoir provoqué la hausse des prix à la consommation et l’érosion de leur pouvoir d’achat, avait été approuvé par le roi.

    Ce député issu d’une formation portant acquise au gouvernement, donc au roi, mis clairement à nu l’impact désastreux des politiques et orientations de souverain marocain sur l’économie du pays, sa sécurité énergétique et le pouvoir d’achat des Marocains. Cette montée de colère contre le roi et le gouvernement marocains au sein même du parlement de sa majesté et d’un parti faisant partie de la majorité gouvernementale, a provoqué une polémique sur la scène politique du royaume. Sentant le danger arrivant, les membres du gouvernement ont vite riposté pour blanchir le roi, toute en refusant aucun soutien pour le peuple afin d’intervenir pour freiner la hausse des prix. En effet, des députés de l’opposition ont exigé, lors d’une session plénière de questions orales à la Chambre des représentants le retrait de l’implication du roi dans le dossier de la hausse du carburant.

    En réponse à une question posée par le groupe socialiste, la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fattah Allaoui, a déclaré : « La hausse des prix du carburant est une réalité dans laquelle nous vivons tous, car année après année, nous assistons à une augmentation de 70 %, et c’est le résultat de crises successives et d’un manque de production mondiale et de logistique ». Pour apaiser les tensions au sein du peuple marocain qui se voit jour après jour se glisser dans l’appauvrissement, Nadia Fattah Allaoui a ajouté que « le gouvernement est conscient de cette hausse, qui est préjudiciable à l’économie et aux citoyens », notant à cet égard ce que fait le gouvernement en « soutenant le fonds de compensation pour un certain nombre de produits de base ». En ce qui concerne le carburant, Allaoui a répondu que le scénario choisi par le gouvernement pour faire face à la hausse des prix est de soutenir 180 000 véhicules, avec environ 2 milliards de dirhams, considérant que cette mesure a maintenu, selon ses dires, le taux d’inflation à un niveau décent.

    Assumant pleinement les orientations libéralistes du gouvernement auquel elle fait partie, la même ministre a rejeté l’idée d’apporter un soutien direct aux citoyens pour faire face à la hausse des prix du carburant, affirmant que ce n’est pas possible car « ce soutien ne suffira pas au citoyen, et la capacité du Trésor public n’est pas à la hauteur de répondre à ce défi, poursuivant que le gouvernement préfère de « ne pas hypothéquer d’autres ateliers ». Plus explicite, cela veut dire que le gouvernement d’homme d’affaires Akhannouch a d’autres priorités qui sont le soutien aux patrons, en délaissant les simples citoyens. Ces propos de la ministre de l’Économie et des finances ont aiguisé la colère des parlementaires et des citoyens, en voyant ainsi leur gouvernement indifférent à leur problèmes et préoccupations. En réaction à la réponse du ministre, les représentants de l’opposition marocaine ont exigé que le gouvernement prenne des mesures concrètes pour faire face à la hausse des prix du carburant, telles que la réduction des taxes et le soutien direct aux citoyens au lieu de soutenir les professionnels, des revendications que la ministre a rejeté carrément.

    Les Marocains recourent au « covoiturage »

    Chauffés par les prix élevés du carburant et de l’augmentation constante des tickets de bus qui en découle, les jeunes Marocains ont eu recours au service de « covoiturage » dans leurs déplacements ou se rendre chez eux, afin d’« échapper » aux fluctuations et la hausse généralisée des prix de l’énergie au royaume. Le partage de la même voiture par plusieurs personnes pour se déplacer est devenu une alternative pour les citoyens ces derniers temps, car les offres spéciales pour les voyages sont présentées à travers un ensemble d’applications téléphoniques et de pages sur les sites de réseaux sociaux, avec les dates des trajets et le nombre de passagers autorisés. En effet, de larges segments de Marocains ont critiqué l’augmentation du prix des tickets pour les bus de passagers, ainsi que les taxis ; Cela a incité de nombreux groupes de jeunes à utiliser service de « covoiturage » afin de partager les frais du trajet, loin des polémiques récurrentes sur les prix des transports en commun. Mais cette solution est vite critiquée par les Marocains, car beaucoup se rendent compte qu’ils ont tombé objets de « tromperies » et « fausses annonces ». Dans les commentaires faits par les membres de ces groupes virtuels de « covoiturage » sur les réseaux sociaux, beaucoup ont dénoncé certaines publicités mensongères qui ne tiennent pas compte des offres annoncées, où les prix annoncés sont similaires à ceux pratiqués dans les gares routières normales, ce qui ne change en rien du quotidien misérable des citoyens marocains. Beaucoup d’utilisateurs de ces applications et groupes de covoiturage ont vite été frustrés par la réalité, car en plus des prix qui restent non-compétitifs et sans grande différence par rapport au prix pratiqués par les bus et taxis, la qualité de service offert n’est pas à la hauteur des attentes. Les utilisateurs qui s’attendaient à des services tels que dans les pays européens sont vite ramené à la triste réalité : des voitures bondés de gens dans un pays où le Covid-19 enregistre toujours plus de 1000 cas par jour, des horaires et itinéraires souvent non respectés, en plus de fait que l’impossibilité de l’identification de chauffeur rende difficile la restitution de bagages en cas de perte ou de vol. Qu’à cela ne tienne, le service de voiture partagée est largement répandu au Maroc, notamment ces derniers temps en raison de la hausse des prix du carburant. Et la demande augmente aussi plus de façon spectaculaire lors d’occasions de fêtes religieuses et sociales, comme pendant l’Aïd Al-Adha.

    E-Bourse, 11 jui 2022

    #Maroc #MohammedVI #Crise_sociale

  • L’imminent chaos au Maroc sur fond de succession au trône

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    Comme nous l’avons souligné dans un article datant du 21 juin dernier intitulé « Guerre de succession au Maroc: Clash au palais royal », la guerre de tranchées que se livrent les membres de la famille royale bat son plein, atteignant les services de renseignements des Hammouchi et Mansouri aux hauts responsables militaires de l’état-major des Forces Armées Royales FAR.

    Ainsi, des coups de feu auraient été entendus à l’intérieur de l’enceinte du palais royal. Certaines sources évoquent même que le garde du corps et chauffeur personnel du fils de Mohamed VI, Hassan III, y aurait été tué.

    Le prince héritier Hassan III, qui vient de fêter ses 18 ans, ne fait pas l’unanimité, pour succéder à son père donné mourant. La princesse Hasna serait à l’origine de la manœuvre d’empêcher Moulay Hassan III d’arriver à la succession de son père, préférant son frère Moulay Rachid qui vient de remplir une des conditions d’accès au Trône, en annonçant la naissance d’un second fils Moulay Abdesslem le 1er juin dernier, moins de six mois après la naissance d’une fille appelée Khansa le 25 janvier 2022. La princesse Lalla Hasna redoute les représailles du prince héritier Hassan III, qui la soupçonne d’être derrière « l’assassinat » de sa mère Lalla Selma, dont la disparition demeure mystérieuse.

    Annulation de la célébration de la fête de l’Aid El Adha

    La guerre entre les deux ailes des services de renseignements marocains et les hauts responsables des FAR, s’est accentué suite à une réunion tenue par l’état-major des forces armées royales, au sujet du protocole de la célébration de la fête de l’Aïd El Adha. Une célébration présidée traditionnellement par le monarque via la retransmission d’images du sacrifice du mouton. Cette réunion a fait déborder le vase et serait à l’origine d’une guerre ouverte, couronnée comme première étape annonciatrice de la prolongation de l’absence de Mohamed VI et la vacance du pouvoir , par l’annulation de la célébration de l’Aïd El Adha et l’interdiction des célébrations.

    La vraie-fausse vidéo sur la santé de Mohamed VI

    Sur ce plan, le Makhzen a fait circuler via ses réseaux et instruments propagandistes une vidéo prise à Paris, montrant Mohamed VI accompagné d’un ami athlète d’un sport de combat, pour rassurer le peuple marocain au sujet de l’amélioration de son état de santé. Il s’avère en fin de compte que cette vidéo avait été prise, il y a plusieurs mois à l’aéroport de Libreville au Gabon, ce qui dénote le mensonge continu du Makhzen au sujet de l’exactitude de l’état de santé du roitelet, qui serait atteint d’une tumeur cérébrale et du sida.

    Son superpuissant conseiller, André Azoulay, l’artisan de la normalisation avec l’entité sioniste, a tout tenté pour faire revenir le roi, à l’occasion de la célébration de l’Aid El Adha au Maroc prévu le dimanche 10 juillet, contrairement à de nombreux pays musulmans qui célèbrent l’évènement le samedi 9 juillet.

    Pour éviter toute interprétation quant à l’identité du successeur de Mohamed VI, il avait été procédé pour la troisième fois de l’histoire du royaume alaouite à l’annulation de la célébration de la fête de l’Aid El Adha, les deux premières avaient eu lieu suite à la guerre des Sables en 1963 et la suite de la sécheresse en 1981.

    Crainte d’un Coup d’Etat

    La crainte d’un éventuel coup d’Etat, dans le sillage de la colère grandissante du peuple marocain suite à l’effondrement de son pouvoir d’achat, la mainmise sioniste sur la vie politique, économique, sociale, culturelle et sportive, conséquence de la normalisation, a poussé les tenants du pouvoir au palais royal à procéder à un large mouvement au sein des walis et responsables de sécurités des provinces, pour éviter une réaction brutale des citoyens, à quelques jours de la manifestation de la colère prévue le 17 juillet prochain. Une fois n’est pas coutume, c’est le palais royal qui annonça ce mouvement au lieu du ministère de l’intérieur marocain.

    Algérie54, 8 jui 2022

    #Maroc #MohammedVI #Succession

  • Le discours alarmant de Benkirane sur la santé du roi du Maroc

    Le discours alarmant de Benkirane sur la santé du roi du Maroc

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    Dans une vidéo devenue virale, le leader du PJD parle avec un ton grave sur les rumeurs autour de la santé du roi du Maroc. D’après lui, « la nouvelle selon laquelle le roi Mohammed VI a été déclaré positif au covid 19 sans symptomes, a laissé place à de nombreuses rumeurs sur la santé de Sa Majesté le roi. Des rumeurs dont les sources sont inconnues ».

    En effet, dans la rue marocaine on ne parle plus que du décès du souverain marocain depuis la publication du palais sur sa nouvelle contamination.

    « Tout d’abord, nous sommes une nation avec des coutumes, des traditions et des références. Nous devons bâtir nos convictions sur les communications officielles. Cette étape, en particulier, requiert une unanimité sur ce qui nous unit. La religion a toujours été notre ciment social et le lien avec Sa Majesté. Je parle en tant que Nation Marocaine », indique Benkirane.

    Il n’a pas hésité à qualifier l’étape actuelle de critique. Par conséquent, il conseille d’éviter les discours des « hypocrites » et les « perturbateurs ». « Cela est très important, souligne-t-il, notamment dans les circonstances actuelles » insistant sur le fait que le Maroc est « une nation organisée avec son histoire, sa religion ses us et traditions et sa Constitution ». « Cette réalité n’a aucun sens si à chaque instant nous nous laissons emporter par les événements, notamment dans la conjoncture que le monde traverse actuellement. Nous sommes unis par notre religion et notre roi et nous devons continuer ainsi, renforcer notre unité et cohésion aujourd’hui plus que jamais. Le moment est difficile et requiert la cohésion et le calme afin de traverser cette conjoncture ».

    #Maroc #MohammedVI #Benkirane

  • Crise sociale au Maroc: Mohammed VI absent

    Crise sociale au Maroc: Mohammed VI absent

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    Aziz Chahir

    Malgré la cherté de la vie qui saigne les Marocains, le gouvernement de Sa Majesté prêche obstinément la résilience socioéconomique et la stabilité d’un régime autoritaire menacé par les protestations

    Alors que la propagande officielle s’évertue en vain à dissimuler la léthargie de l’exécutif, le Maroc sombre dans une crise socioéconomique sans précédent : renchérissement du coût de la vie, accentuation de la sécheresse – la pire de l’histoire du pays depuis au moins 1981 –, explosion de la facture énergétique et des prix des biens à l’import, notamment des produits alimentaires (orge et blé principalement).

    À ces marqueurs, s’ajoutent d’autres indicateurs socioéconomiques inquiétants : le déficit des échanges de marchandises, la dégradation du déficit commercial, l’augmentation du taux de chômage – notamment celui des diplômés, qui est passé de 18,5 % à 19,6 % –, l’augmentation de la dette publique (près de 80 % du PIB), la baisse des réserves de change, ne couvrant que six mois d’importations de biens et services, ainsi que la diminution des investissements directs étrangers – seulement 10 milliards de dirhams (environ 1 milliard d’euros) –, en recul de 7 % comparé à l’année précédente, et la baisse du taux de croissance (1,1 % selon le FMI contre 3 % prévu précédemment).

    Lire aussi : La succession de Mohammed VI au centre de l’attention médiatique

    Il faut voir dans ce constat l’œuvre d’un pouvoir démissionnaire qui continue d’amasser les richesses et de mener un train de vie luxueux pendant qu’une grande partie des Marocains voit son pouvoir d’achat s’effondrer jour après jour.

    Face à cette crise, le chef de l’État ne daigne même pas se manifester et encore moins agir pour atténuer la cherté de la vie. Il est quand même extraordinaire que le monarque continue d’assister en spectateur à la flambée des prix des hydrocarbures qui profite aux professionnels de la distribution, à commencer par le chef du gouvernement, le magnat Aziz Akhannouch, lequel est en même temps le patron de la compagnie pétrolière Afriquia !

    À l’heure actuelle, encouragés par Mohammed VI, premier acteur économique du pays, les affairistes dominent la sphère politique, surtout depuis l’éviction par les urnes des islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD).

    Des entrepreneurs politiques gèrent la chose publique, au grand dam des forces démocratiques opposées au régime, réduites au silence par les sécuritaires qui craignent la montée des protestations.

    La généralisation de la couverture sociale, un « cache-misère »

    Alors que dans les pays démocratiques, le chef de l’État intervient en période de crise pour rassurer les citoyens et tenter d’apaiser le marasme économique et social qui se sclérose, dans le royaume chérifien, le monarque alaouite, disparu des radars depuis déjà un bon bout de temps, semble avoir abandonné la vie politique à tel point que l’on commence sérieusement à se poser la question de savoir qui gouverne réellement le pays à l’heure actuelle ?

    À l’exception de quelques très rares inaugurations à la sauvette de projets publics, comme en avril lors du lancement d’une opération de solidarité nationale pour le Ramadan, le roi Mohammed VI communique très peu, surtout en phase de crise. En revanche, il est le premier à réagir pour féliciter une équipe de football pour avoir remporté un match ou un athlète pour avoir décroché une médaille ! La qualification de l’équipe nationale à la Coupe du monde de football est-elle plus importante que l’amélioration du pouvoir d’achat des Marocains défavorisés ?

    Lire aussi : Média italien : Qui est vraiment Mohammed VI?

    Selon un rapport de l’ONG Oxfam datant d’avril 2019 , le Maroc est le pays le plus inégalitaire d’Afrique du Nord. Et la pandémie a accentué les écarts de richesses, l’injustice fiscale, les inégalités de genre et celles relatives à l’accès à l’éducation, à la santé ou au travail.

    Certains pourraient argumenter que les « chantiers royaux » sont là pour endiguer la crise sociale, à commencer par le projet de généralisation de la couverture sociale, notamment médicale. À ceux-là, on pourrait répliquer que ce projet « cache-misère » ne peut avoir l’impact escompté, en raison du manque patent d’infrastructures hospitalières et de personnel médical suffisant et qualifié.

    Pour s’en convaincre, il suffit de rappeler que le budget du secteur de la santé au Maroc ne dépasse pas 6 % du budget général de l’État, alors qu’il est de 12 % en Algérie, aligné sur les recommandations de l’OMS (15 %).

    À ceux qui se gargarisent de la volonté royale providentielle de généraliser la couverture médicale, on serait tenté de demander pourquoi le souverain a-t-il attendu un peu plus de deux décennies pour lancer un tel « projet social » et, surtout, pour quelles raisons choisit-il de partir se soigner à l’étranger s’il a vraiment confiance dans le système de santé marocain ?

    Immobilisme sidérant de l’exécutif

    Dans un contexte marqué par les incertitudes géopolitiques et économiques mondiales, l’exécutif affiche un immobilisme sidérant face à la montée de la crise sociale.

    En l’absence d’un plan de sortie de crise, les autorités tentent vigoureusement d’étouffer les contestations, comme ce fut le cas avec l’interdiction, fin mai, d’une marche nationale de protestation. Celle-ci avait été initiée par le Front de l’action sociale (FAS) afin de dénoncer « la cherté de la vie, la répression des libertés et la normalisation avec Israël ».

    Inutile de rappeler à cet égard la régression sans précédent des droits de l’homme au Maroc, comme l’a si bien rappelé l’Association marocaine des droits humains (AHDH) dans son rapport de 2021.

    Dans une économie rentière à l’agonie, le régime continue de compter sur la manne des transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE), les recettes fiscales nettes et l’endettement public.

    En l’absence d’une stratégie d’action, l’actuel gouvernement espère amortir la crise grâce notamment à un rebond éventuel des recettes de voyages et du tourisme, sachant que l’activité est encore loin des niveaux enregistrés à la même période en 2021 (- 22 %).

    Le pouvoir ne dispose d’aucune vision à même de contenir la crise socioéconomique qui s’abat sur le pays.

    On peut même s’interroger sur l’utilité du fameux rapport rendu par la commission spéciale désignée par le roi pour réfléchir au « nouveau modèle de développement ». Comment expliquer qu’aucun plan d’action n’ait été dévoilé par l’actuel gouvernement pour asseoir les axes de ce modèle sur les plans social, économique, culturel et environnemental, à part un énième projet de réforme du système éducatif national (2022-2026) annoncé précipitamment par Chakib Benmoussa, patron de cette commission et ministre de l’Éducation !

    C’est dire tout le cynisme d’un régime qui continue de prôner un développement imaginaire, dont les Marocains n’en sentent pas les conséquences, et de vanter des épopées diplomatiques chimériques, alors que le conflit au Sahara occidental est toujours à l’ordre du jour dans l’enceinte de l’ONU et que l’administration Biden s’est contentée, pour le moment, d’ouvrir un consulat américain, à Dakhla, à vocation essentiellement économique.

    Pendant ce temps, la réalité est que la crise sociale semble s’installer durablement dans un pays où un Marocain sur deux est concerné par la pauvreté, selon le très officiel Observatoire national du développement humain (ONDH) dans son rapport de 2021, et que de nombreux sujets de Sa Majesté continuent de manger dans les poubelles publiques sans que cela inquiète outre mesure ceux qui nous gouvernent !

    Les mêmes éléments de rhétorique, selon lesquels une pseudo résilience mettrait le régime à l’abri de l’implosion sociale, retentit dans les rangs d’une majorité gouvernementale à la traîne, qui prêche une libéralisation économique, reléguant au second plan la transparence de la vie publique et la lutte contre l’enrichissement illégal des politiques.

    Sinon, comment expliquer la décision rapide de l’exécutif de retirer le projet de loi relatif à la déclaration du patrimoine des parlementaires, en prétextant notamment vouloir « assurer l’amélioration » de la mouture de ce projet, qui tend à l’origine vers une moralisation de la vie publique, à travers la lutte contre la corruption qui prive l’économie marocaine d’une manne financière importante ?

    En avril, le ministre de la Justice et patron du Parti authenticité et modernité (PAM, centre gauche, parti inféodé au palais), Abdellatif Ouahbi, a même menacé de priver les associations de protection des deniers publics du droit de porter plainte contre les élus, une « prérogative » qui devrait revenir, selon lui, au ministre de l’Intérieur.

    Dans un pays gangréné par une corruption endémique, selon le rapport de Transparency International de 2022, l’exécutif semble vouloir offrir une couverture aux élus véreux et aux pilleurs des deniers publics.

    Rappelons le dossier autour d’Afriquia : Aziz Akhannouch a démenti publiquement avoir détourné 17 milliards de dirhams (environ 1,6 milliard d’euros), en tant que marge de bénéfice de sa compagnie pétrolière, à la suite d’une enquête parlementaire sur la libéralisation du marché des hydrocarbures en 2017.

    Le rapport présenté par Abdellah Bouanou, président du groupe parlementaire PJD au Parlement, avait conclu à l’implication directe de la société Afriquia dans des opérations occultes ayant généré de scandaleux profits. Ce rapport avait ensuite abouti à des sanctions consensuelles qui n’ont pas été appliquées à l’encontre des distributeurs des hydrocarbures.

    Il est à souligner à cet égard que le royaume est classé à la deuxième place en Afrique du Nord en matière de fraude fiscale.

    En 2016, pour rappel, le scandale des Panama Papers avait révélé au grand jour l’implication du roi Mohammed VI dans des affaires d’évasion fiscale. Selon le rapport de Transparency International, publié en 2020, la perte subie par le Maroc à cause de la fraude fiscale est estimée à 20 % du budget annuel alloué à la santé publique dans le pays.

    Pendant ce temps-là, alors que les plus nantis ont déjà commencé à choisir entre les offres de vacances de luxe à l’étranger, les populations démunies se trouvent livrées à elles-mêmes, asphyxiées par la cherté des prix à quelques jours de la célébration de l’Aïd al-adha, déjà marquée par la flambée du prix du mouton.

    Le gouvernement des entrepreneurs politiques s’en lave les mains et décline toute responsabilité dans la crise actuelle, pendant que le roi, lui, semble être aux abonnés absents face à une crise sociale et politique à terme.

    Depuis que le Palais a annoncé, le 16 juin, que Mohammed VI était malade du covid, le débat sur la santé du roi, récurrent depuis plusieurs années, a resurgi et rappelé combien la communication officielle opaque sur le sujet alimentaient les rumeurs sur les ramifications souterraines du pouvoir au Maroc, lequel dépend de l’hégémonie providentielle d’un seul homme.

    Les opinions exprimées dans cet article n’engagent que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la politique éditoriale de Middle East Eye.

    Aziz Chahir is an associate researcher at the Jacques-Berque Center in Rabat, and the secretary general of the Moroccan Center for Refugee Studies (CMER). He is the author of Who governs Morocco: a sociological study on political leadership (L’Harmattan, 2015). Aziz Chahir est docteur en sciences politiques et enseignant-chercheur à Salé, au Maroc. Il travaille notamment sur les questions relatives au leadership, à la formation des élites politiques et à la gouvernabilité. Il s’intéresse aussi aux processus de démocratisation et de sécularisation dans les sociétés arabo-islamiques, aux conflits identitaires (le mouvement culturel amazigh) et aux questions liées aux migrations forcées. Consultant international et chercheur associé au Centre Jacques-Berque à Rabat, et secrétaire général du Centre marocain des études sur les réfugiés (CMER), il est l’auteur de Qui gouverne le Maroc : étude sociologique sur le leadership politique (L’Harmattan, 2015).

    Middle East Eye, 29 juin 2022

    Lire aussi : Maroc : Alerte sur la santé de Mohammed VI



  • Quand le Maroc conviait la France à la réunion du Comité Al Qods

    Quand le Maroc conviait la France à la réunion du Comité Al Qods

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    Quand le Maroc conviait les membres du Conseil de Sécurité à la réunion du Comité Al Qods

    Dans un courrier en date du 14 janvier 2014, le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, répodait à l’invitation du Maroc adressée à la France à participer à la réunion du Comité Al Qods présidée par le roi Mohammed VI.

    « je suis convaincum dit-il, que les travaux du Comité permettront d’accompagner efficaceñent les efforts menés par le Secrétaire d’Etat américain afin de parvenir à un règlement définitif du conflit israélo-palestinien ».

    « Comme l’a rappelé le Président de la République, M. François Hollande, lors de sa visite en Israël et dans les territoires palestiniens en novembre dernier, la France est déterminée à faciliter, avec ses partenaires européens, l’aboutissement d’une solution négociée et à particper, le moment venu, à la mise en œuvre d’un accord de paix, dont le statut de Jérusalem constitue un paramètre essentiel. Il ne pourra y avoir de paix excluant Jérusalem qui a vocation à devenir la capitale des deux Etats, Israël et la Palestine », ajoute Fabius.

    Selon le chef de la diplomatie française, « nous devons, par ailleurs, maintenir les équilibres au sein de la ville sainte. Cela implique qu’il soit mis fin aux expulsions de résident palestiniens, aux destructions de maisons et aux restrictions qux mouvements des personnes et des marchandises entre Jérusalem-Est et le reste de la Cisjordanie, ainsi qu’à la colonisation qui met en péril la solution des deux Etats et constitute un obstacle à la paix ».

    « Nous devons également veiller à préserver la dimenstion multiculturelle et religieuse de Jérusalem, son importance pour le judaïsme, le christianisme et l’Islam. Il est primordial, et la France le rappelle régulièrement, que la liberté de culte et l’accès aux Lieux saints soient garantis pour les croyants de toutes les religions, qujourd’hui comme dans le cadre d’un futur accord de paix », affirme-t-il.

    Six ans après, l’obsession du Sahara Occidental a poussé le roi du Maroc à changer de veste et vendre la cause palestinienne pour le prix d’une reconnaissance de Donald Trump de la pseudo-souveraineté marocaine sur l’ancienne colonie espagnole. Et dix ans après, il s’opposa à la réunion du Comité Al Qods à la suite de la proposition formulée par l’Algérie d’inviter le Comité à se réunir sans délai afin d’assumer ses responsabilités et faire face aux graves violations commises par les forces d’occupation sionistes à l’encontre des Palestiniens.

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    #Maroc #Palestine #SaharaOccidental #Israël #Normalisation #MohammedVI #ComitéAlQods

  • King of Morocco Outed by Dutch Media

    King of Morocco Outed by Dutch Media

    Morocco, Mohammed VI, gay, homisexual, Gay Today,

    By Rex Wockner
    International News Report

    Dutch national television news’ NOS-Journaal has reported that the new king of Morocco, Sidi Moulay Mohammed (Mohammed VI), is gay, according to the Dutch newspaper De Gay Krant.
    The report has led to weekly anti-media demonstrations in the city of Utrecht, which has a large Moroccan population and is 15 kilometers from the TV network’s headquarters in Hilversum.

    Mohammed, 36, went to college in Brussels, Belgium, and regularly hung out in gay bars there, De Gay Krant said.

    And his homosexuality is « common knowledge » in Moroccan intellectual circles, Marrakech resident Tony Flavel told the newspaper.

    « But you better not talk about it, » he said. « The police and the armed forces are against the new king for precisely this reason. They would prefer his younger straight brother, Moulay Rashid. »
    NOS-Journaal Editor-in-Chief Hans Brom told De Gay Krant that the program’s journalists are sure of their facts.

    « The truth cannot be rectified, » he said « Our correspondent, Robbert Bosschard, spoke with the chief of police and the commander-in-chief of the Moroccan army. They were convinced that the new king is gay and they were afraid of the future under a homosexual monarch. »

    Gay sex is banned in Morocco by Article 489 of the Penal Code. The punishment is up to three years in jail and a fine of up to 1200 dirham (US$122).

    Gay Today, 24 April 2014

    #Morocco #MohammedVI #Gay #Homosexual #GayToday