Étiquette : Palestine

  • Omar Brouksy tire à boulets sur le roi du Maroc

    Dans un article ironique : L’universitaire et journaliste Omar Brouksy raille Mohamed VI

    Dans un brûlot dont la lecture fait chaud au cœur, et intitulé « où est passé le président du comité Al-QQods » le journaliste et universitaire Omar Brouksy raille frontalement le roi Mohamed VI, qui préside en effet ce comité depuis le décès de son père Hassan II.

    L’article en question met à nu l’hypocrisie et la lâcheté de ce souverain, ami et complice des sionistes dans leur vile entreprise d’extermination du peuple palestinien. Ironie du sort, le souverain marocain se serrait bien passé de ce titre honorifique et creux en ces heures très sombres.

    « Aujourd’hui, face au déferlement de la violence israélienne abondamment relayée par les médias (internationaux) et les réseaux sociaux, dans l’indifférence de la communauté internationale, le titre de président du comité Al-Qods est devenu un véritable boulet pour le fils d’Hassan II », attaque ironiquement l’auteur de ces lignes.. il enchaine pour dire que « les événements dramatiques que vivent depuis quelques jours les Palestiniens ne pouvaient pas tomber plus mal pour le roi, dont la popularité et l’image ne cessent de s’effilocher.

    Soulaimane Raissouni, un journaliste en grève de la faim depuis plus de trente jours, est entre la vie et la mort ; un autre journaliste, Omar Radi, a été hospitalisé après plus de vingt jours de grève de la faim à la prison d’Oukacha, à Casablanca ».

    En effet, un malheur ne vient jamais seul. Et ce n’est sans doute pas ce roi qui oserait soutenir le contraire. « Les événements d’Al Qods interviennent cinq mois après l’établissement des relations diplomatiques entre le royaume chérifien et l’État d’Israël, et au lendemain d’une rencontre décomplexée de Nasser Bourita, le chef de la diplomatie marocaine, le 5 mai 2021, avec le puissant lobby sioniste basé à Washington, l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac) ».

    Plus grave encor, la minute aveux a de quoi glacer le sang, et pousser les sujets marocains à entreprendre une jacquerie sans fin : « Le Maroc, a déclaré Bourita par vidéoconférence lors de cette rencontre, est contre ceux qui sont en train de contester l’existence même d’Israël. Le Maroc a été contre cela depuis les années 1980, et le roi Hassan II avait été clair à ce sujet ». Il ajoutait en guise de précision tout à fait assumée : « Depuis plusieurs décennies, nos pays ont toujours eu des contacts directs qui se sont vraiment formalisés en 1994, soit au lendemain de la signature des accords de paix d’Oslo. Après, il y a eu une rupture des relations, mais en réalité, les contacts ne se sont pas interrompus. »

    Le roi Mohamed VI est désormais dos au mur. Il n’a pas d’autre choix que de poursuivre dans la voie de la trahison kundérienne. « Face à la gravité de la situation à Al-Qods, un communiqué du ministère des affaires étrangères aussi laconique que bref (trois petits paragraphes) et datant du 9 mai annonça tout de même que « le Maroc, dont le souverain Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu L’assiste, préside le comité Al-Qods, considère ces violations comme un acte inadmissible et susceptible d’attiser les tensions.»

    De quelles violences s’agit-il ? Aucune allusion, dans le communiqué, à l’État d’Israël comme auteur et responsable direct desdites « violences ». « Le Royaume, poursuit le communiqué, considère que les mesures unilatérales ne sont guère la solution, de même qu’il appelle à favoriser le dialogue et le respect des droits. » ce n’est pas tout, Mohamed VI devrai boire jusqu’à la lie, et l’hallali, son inexorable descente aux enfers. Ses hommes liges et affidés aussi.

    « Humilié en décembre 2020 par le président du comité Al-Qods, qui l’avait contraint à signer devant les caméras du monde entier l’acte officiel établissant des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, le chef du gouvernement Saad Dine Elotmani (islamiste) n’a pas trouvé meilleure occasion pour tenter d’effacer, aujourd’hui, ce que même les sympathisants de son Parti de la justice et du développement (PJD) avaient, à l’époque, qualifié de « véritable honte ».

    La presse marocaine n’est pas non plus en reste dans cette coucherie qui frise carrément la prostitution intellectuelle : « Tout aussi marquante est la manière dont les événements d’Al-Qods sont « couverts » par la majorité de la presse marocaine. À l’instar du président du comité Al-Qods, c’est la discrétion et une légèreté parfois insoutenable qui l’emportent sur l’analyse, l’indépendance éditoriale et l’exhaustivité ». ce constat n’en demeure as moins positif attendu qu’il a fait tomber pas mal de masques mesquins, mensongers et hypocrites. La Palestine, qui agonise, saura désormais reconnaitre les siens…

    Rafik Bakhtini

    Etiquettes : Maroc, Omar Brouksy, Palestine, Al Qods, Jérusalem, Israël, normalisation, président du Comité Al Qods, Mohammed VI, Amir El Mouminine,

  • Palestine/ Le cautionnement des traîtres

    Les sionistes se déchaînent. Ils ne font plus de quartier et n’épargnent ni femmes ni enfants, ni vieux. La machine militaire israélienne écrase tout sur son passage et ne fait aucune distinction, tuant et emprisonnant à tour de bras dans différentes régions de la Palestine martyrisée.

    Depuis prés d’un mois, les Palestiniens vivent le calvaire. Un calvaire qui s’est décuplé ces deux dernières semaines où les colons juifs et l’armée israélienne perpètrent tous les crimes à Jérusalem et à Ghaza. Le nombre de morts et de blessés ne cesse de s’allonger chaque jour davantage. Face à cela, le silence de la fameuse communauté internationale est étourdissant. Les plus hardis parlent et appellent à une retenue, mettant à égalité bourreau et victime, d’autres comme les Américains, font carrément l’impasse sur les atrocités israéliennes et se précipitent pour condamner les tirs de roquettes lancés par le Hamas.

    Des roquettes aveugles qui au mieux peuvent apeurés d’hypocrites sionistes, mais font rarement ou pas du tout de victimes. Alors qu’en face la machine militaire israélienne a déjà tué prés de 30 personnes, dont une majorité d’enfants palestiniens, sans que ces crimes ne soient condamnés par les bien pensants du monde d’aujourd’hui. A croire que nos vies nous les Arabes ne valent rien, alors qu’un léger blessé sioniste émeut toute la planète et les grands de ce monde.

    Une injustice qui condamne en réalité la cause palestinienne et qui indique clairement que la politique des deux poids deux mesures accompagnera tout le temps ce conflit qui dure depuis plus de 70 ans. Mais comment peut-il en être autrement, quand les Arabes eux-mêmes, sont les premiers à tourner le dos aux Palestiniens. Comment peut il en être autrement quand des traîtres au Bahreïn, aux Emirats ou au Maroc vont faire la courbette aux sionistes et leur donner la caution morale pour tuer les Palestiniens sans aucune distinction ni retenue.

    Comment peut il en être autrement quand un roi comme celui du Maroc s’enorgueillit de compter Israël parmi ses alliés, alors qu’il se prétend « Amir el Mouaminine » et président du Comité d’Al Qods, ville éternelle qu’il a salie de son nom et de sa présidence. Ce sont ces énergumènes là qui ont permis à Netanyahu de tout se permette, car il jouit du cautionnement de ces traites arabes avant de jouir du cautionnement des Américains ou des Européens.
    Mais oseront-ils ces vendus changer de politiques et de positions en arrêtant la normalisation de leur relation avec les sionistes ? Non ils ne le feront pas, car ils ont choisi leur camp et vendu leurs âmes au diable. Un diable dont ils espèrent protection et alliance dans leur conflit avec… leurs frères arabes et musulmans.

    Par Abdelmadjid Blidi

    Ouest Tribune, 12 mai 2021

    Etiquettes : Israël, Palestine, Al Qods, Jérusalem, Maroc, Emirats Arabes Unis, EAU, normalisation,

  • La situation à Ghaza, Al Qods et Israël

    Le groupe militant palestinien Hamas a confirmé que son commandant de la ville de Gaza a été tué dans une frappe aérienne israélienne mercredi.

    Bassem Issa était la plus haute figure militaire du Hamas à être tuée par Israël depuis 2014. La déclaration de mercredi était la première fois que le Hamas reconnaissait la mort de militants dans cette série de combats avec Israël.

    La branche armée du Hamas a déclaré qu’Issa avait été tué « avec quelques-uns de ses frères dirigeants et combattants saints » lors des combats qui se déroulent depuis deux jours à Gaza.

    L’agence de sécurité intérieure israélienne a déclaré qu’une série de frappes aériennes avait tué Issa et plusieurs autres militants de haut rang du Hamas, dont le responsable du développement des roquettes et de la cyberguerre, le responsable de la production des roquettes et le chef du génie du Hamas.

    Issa et plusieurs autres commandants responsables des différents districts de la bande de Gaza formaient le conseil militaire du Hamas, la plus haute instance décidant des opérations militantes du groupe. Le conseil militaire est dirigé par Mohammed Deif.
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    Le ministère de la santé de Gaza indique que le bilan des frappes aériennes israéliennes sur Gaza s’élève à 43 morts, dont 13 enfants et trois femmes.

    Il indique que près de 300 Palestiniens du territoire ont été blessés dans ces frappes.

    Les frappes ont commencé lundi après que les Palestiniens ont lancé un barrage de roquettes sur Israël. Les pires combats depuis la guerre de 2014 à Gaza ont été allumés par des affrontements à Jérusalem ces dernières semaines entre des manifestants palestiniens et la police israélienne concentrés sur l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa, un site sacré pour les juifs et les musulmans.

    Le chef du service d’urgence d’Israël indique également qu’une personne a été tuée et une autre grièvement blessée par un missile antichar tiré depuis la bande de Gaza.

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    Les services de lutte contre les incendies israéliens déclarent avoir presque entièrement éteint l’incendie d’une installation pétrolière dans le sud d’Israël, qui avait été déclenché par une roquette tirée par des militants du Hamas.

    La roquette a atterri mardi soir près d’une installation de Petroleum and Energy Infrastructures Ltd. au sud d’Ashkelon, lors d’un important barrage des militants de Gaza. Le résultat a été un incendie massif dans un réservoir de stockage qui a brûlé toute la nuit et le mercredi.

    Les services d’incendie et de secours israéliens ont déclaré que 20 équipes travaillaient depuis 25 heures pour éteindre le brasier qui dégageait une épaisse colonne de fumée noire. L’entreprise publique israélienne Petroleum and Energy Infrastructures a déclaré que le carburant avait été transféré dans une autre installation de stockage.

    Mercredi, le panache de fumée s’élevait toujours au-dessus d’Ashkelon. Les responsables israéliens de la santé et de l’environnement ont demandé aux habitants de la région d’éviter les séjours prolongés à l’extérieur.

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    Le président d’Israël déclare que les dirigeants arabes du pays « apportent leur soutien au terrorisme et aux émeutes » en gardant le silence sur une flambée de troubles dans les communautés mixtes.

    Reuven Rivlin a déclaré mercredi que le « silence des dirigeants arabes » sur la violence dans les communautés mixtes judéo-arabes revient à « encourager la rupture de la société » au milieu de la plus grave flambée de violence depuis la guerre de 2014 à Gaza.

    Rivlin affirme qu’Israël « doit poursuivre les émeutiers d’une main ferme (pour) rétablir la sécurité et l’ordre pour nous tous, également tout en combattant le terrorisme de Gaza sans compromis. »

    Les troubles qui ont commencé à la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem se sont propagés en Israël même. Ils interviennent après que le Hamas a appelé à une intifada, ou soulèvement, palestinienne de grande ampleur.

    Dans la ville israélienne de Lod, un Arabe israélien de 52 ans et sa fille de 16 ans ont été tués tôt mercredi lorsqu’une roquette a atterri dans la cour de leur maison à un étage.

    Lod a également été le théâtre de violents affrontements après que des milliers de personnes se sont jointes aux funérailles d’un homme arabe tué la nuit précédente, le suspect étant un tireur juif. Les médias israéliens ont rapporté que la foule s’est battue avec la police et a mis le feu à une synagogue et à une trentaine de véhicules.

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    L’armée israélienne affirme avoir tué plusieurs hauts commandants militants du Hamas lors de frappes aériennes à Gaza et à Khan Younis.

    L’armée a publié une déclaration mercredi, indiquant qu’elle a mené une « opération complexe et inédite ». Les personnes visées étaient « un élément clé de l’état-major du Hamas » et étaient considérées comme proches du chef de la branche militaire du groupe.

    Le Hamas n’a fait aucun commentaire.
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    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu déclare qu’Israël utilisera « une main de fer si nécessaire » pour mettre fin aux protestations généralisées des citoyens arabes qui ont entraîné des blessures, des arrestations et des dommages matériels.

    Netanyahu a déclaré mercredi qu’Israël allait « arrêter l’anarchie » après avoir déployé les forces de la police des frontières pour calmer les troubles de ces derniers jours dans les villes de Lod et Acre.

    Ces troubles croissants interviennent après des semaines de violence à Jérusalem et de violents combats entre Israël et les militants du Hamas dans la bande de Gaza ces derniers jours. Ces combats trouvent leur origine dans un long conflit autour de la ville contestée de Jérusalem. Après que le Hamas a fait pleuvoir des roquettes à l’intérieur d’Israël lundi, le conflit a soudainement éclaté et ressemble de plus en plus à la guerre de Gaza de 2014.

    Netayahu déclare qu’Israël va « arrêter l’anarchie et rétablir la gouvernance des villes d’Israël, avec une main de fer si nécessaire, avec toutes les forces nécessaires et toutes les autorités requises. »

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    Le chef du service d’urgence d’Israël déclare qu’une personne a été tuée et une autre gravement blessée par un missile antichar tiré depuis la bande de Gaza.

    Eli Bein, du Magen David Adom, a déclaré que l’attaque de mercredi matin a touché une jeep. Les médias israéliens ont rapporté l’attaque. L’attaque est survenue après une nuit d’échanges meurtriers de tirs de roquettes entre Israël et les Palestiniens. Il s’agit d’une brusque escalade après des semaines de tensions qui trouvent leur origine dans le conflit de Jérusalem.

    Associated Press, 12 mai 2021

    Etiquettes : Israël, Ghaza, Hamas, Palestine, roquettes, Jérusalem, Al Qods, Al Aqsa,

  • Réactions aux combats israélo-palestiniens

    LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DES NATIONS UNIES, ANTONIO GUTERRES :

    Le porte-parole de M. Guterres a déclaré que le secrétaire général était attristé par « le nombre de plus en plus important de victimes, y compris des enfants, des frappes aériennes israéliennes à Gaza et des morts israéliens des roquettes lancées depuis Gaza ».

    « Les forces de sécurité israéliennes doivent faire preuve de la plus grande retenue et calibrer leur usage de la force. Le lancement aveugle de roquettes et de mortiers en direction des centres de population israéliens est inacceptable », a déclaré le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric.

    LES ÉTATS-UNIS :

    La Maison Blanche a déclaré qu’Israël avait le droit légitime de se défendre contre les tirs de roquettes du Hamas, mais que Jérusalem « doit être un lieu de coexistence ».

    La porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki, a déclaré que le soutien du Président Joe Biden à « la sécurité d’Israël, à la paix et à la stabilité ».

    le soutien du président Joe Biden à « la sécurité d’Israël, à son droit légitime de se défendre et de défendre son peuple, est fondamental et ne faiblira jamais ».

    UNION EUROPÉENNE :

    L’Union européenne a déclaré que les tirs de roquettes palestiniens sur Israël étaient « totalement inacceptables » et a appelé toutes les parties à rechercher une désescalade et à éviter de nouvelles victimes civiles.

    Le chef de la politique étrangère de l’UE, Josep Borrell, a également condamné les expulsions de familles palestiniennes à Jérusalem-Est, les qualifiant d’illégales et affirmant qu’elles ne faisaient qu’attiser les tensions.

    LE PREMIER MINISTRE BRITANNIQUE, BORIS JOHNSON :

    « Le Royaume-Uni est profondément préoccupé par la violence croissante et les victimes civiles et nous voulons voir une désescalade urgente des tensions. »

    MINISTRE ALLEMAND DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES HEIKO MAAS :

    « L’attaque à la roquette sur Israël est absolument inacceptable et doit cesser immédiatement. Israël a dans cette situation le droit à la légitime défense. Cette escalade de la violence ne peut être ni tolérée ni acceptée. »

    LIGUE ARABE :

    Le chef de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit, a déclaré que les frappes aériennes israéliennes étaient « indiscriminées et irresponsables ». Il a déclaré qu’Israël était responsable d’une « escalade dangereuse » à Jérusalem et a appelé la communauté internationale à agir immédiatement pour mettre fin à la violence.

    LE LEADER SUPRÊME IRANIEN, AYATOLLAH ALI KHAMENEI :

    « Les sionistes ne comprennent rien d’autre que le langage de la force, les Palestiniens doivent donc accroître leur puissance et leur résistance pour forcer les criminels à se rendre et à cesser leurs actes brutaux », a déclaré Khamenei.

    TURQUIE :

    « Le gouvernement israélien doit enfin comprendre qu’il ne pourra pas supprimer les droits et les demandes légitimes du peuple palestinien en utilisant une puissance indiscriminée et disproportionnée », a déclaré le ministère turc des Affaires étrangères.

    ORGANISATION DE LA COOPÉRATION ISLAMIQUE :

    L’OCI a « salué la fermeté du peuple palestinien stationné dans la ville occupée de Jérusalem et sa réponse aux attaques israéliennes contre les lieux saints. »

    COMITÉ INTERNATIONAL DE LA CROIX ROUGE :

    Fabrizio Carboni, directeur pour le Moyen-Orient, a déclaré que le droit humanitaire international interdit les attaques indiscriminées contre les civils, que toute attaque doit être proportionnée et que toutes les précautions nécessaires doivent être prises pour éviter les pertes civiles.

    Il a appelé à une « circulation rapide, sûre et sans entrave des ambulances » ainsi qu’au personnel et aux volontaires des services médicaux palestiniens et israéliens.

    COUR PÉNALE INTERNATIONALE

    La procureure Fatou Bensouda a déclaré que la Cour était préoccupée par la possibilité que des crimes de guerre soient commis en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est, ainsi qu’à Gaza et dans ses environs, et qu’elle suivait l’évolution de la situation.

    Reuters, 12 mai 2021

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  • Algérie/ Paix et unité

    Après un mois de jeûne et d’abstinence, le peuple algérien célèbre l’Aïd-el-Fitr dans une conjoncture inédite, fortement impactée par les effets néfastes d’une crise sanitaire planétaire sans précédent.

    L’épreuve est pénible, mais pas insurmontable. Elle intime l’obligation de faire prévaloir les valeurs d’entraide, de patience mais surtout de s’en tenir scrupuleusement aux orientations des autorités sanitaires, car le danger n’est pas encore conjuré. Loin s’en faut. C’est l’occasion de nous incliner devant la mémoire des victimes de l’épidémie et de souhaiter un prompt rétablissement à tous les malades. Le Président Abdelmadjid Tebboune ne cesse de réaffirmer en ce sens la nécessité de rester entièrement mobilisé contre la Covid-19. La mission et l’engagement de l’État sont avant tout la protection de la santé des citoyens. À cet effet, l’Algérie déploie des efforts considérables et consent des investissements colossaux pour améliorer ses capacités de résistance face au coronavirus.

    L’Aïd-el-Fitr est célébré au moment où des brutalités sauvages, haineuses et racistes de l’entité sioniste, notamment dans la ville sainte d’El-Qods occupée, sont commises contre la population civile palestinienne. Une répression dure et criminelle qui fait des victimes parmi les femmes, les jeunes et les enfants. La communauté internationale est choquée par cette barbarie qui ne connaît aucune limite quand il s’agit de réprimer, d’emprisonner, transgressant outrageusement la légalité internationale. Le gouvernement et le peuple algériens demeurent solidaires avec le peuple palestinien et le soutiennent en ces circonstances gravissimes.

    Par ailleurs, il devient de plus en plus difficile de nier l’existence de l’islamophobie qui vise les personnes de confession musulmane. On enferme socialement et politiquement toute une communauté dans une catégorie figée et stéréotypée. Cela crée un faux problème musulman dans la plupart des pays occidentaux. Les musulmans de toutes les contrées ont le devoir de battre en brèche tout ce qui pourrait nuire au vrai visage de l’islam, à ses vertus, à ses préceptes avérés de coexistence pacifique dans le respect des croyances et des opinions.

    Il convient de rester attaché aux valeurs d’un islam du juste milieu qui, de tout temps, rejette les manifestations de violence et d’excès et répugne à l’effusion de sang. Il n’est pas vain d’insister sur la nécessité de mettre à l’abri cette religion de l’emprise des manipulateurs de conscience, de faux exégètes qui véhiculent des idées aux antipodes de ses véritables enseignements. Les pays confrontés à ce phénomène de radicalisme fanatique ont tout intérêt à favoriser des recherches, des études, à encourager et à fortifier une pensée préventive, éclairée contre des courants obscurantistes qui reposent sur la vulnérabilité sociale et économique de jeunes en difficulté d’insertion, de perspectives crédibles, séduits par le chant des sirènes de «prédicateurs» passés maîtres dans l’art de la subversion et de l’endoctrinement.
    El Moudjahid, 11 mai 2021

    Etiquettes : Algérie, Aïd El Fitre, Palestine, AL Qods, Israël, islamophobie, radicalisme fanatique,

  • Jérusalem, boomerang du Proche-Orient

    La colonisation de la partie orientale de la ville était sortie des radars. Elle s’impose de nouveau à ceux qui l’avaient enterrée.

    Dans le «nouveau Proche-Orient» dessiné par Benyamin Netanyahou et Donald Trump, l’esplanade des Mosquées devait être une attraction touristique pour les visiteurs des Émirats, de Bahreïn ou du Maroc, après la normalisation des relations entre lsraël et ces États arabes. Une gifle pour les Palestiniens, spectateurs impuissants d’une paix conçue sans eux et contre eux. Leurs revendications sur la partie orientale de la ville étant hors sujet depuis le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem et la reconnaissance par les États-Unis de la ville comme capitale d’Israël.

    L’alignement américain marquait la consécration diplomatique de plus de cinquante ans de colonisation israélienne de Jérusalem-Est. Maison par maison, quartier par quartier, à coup d’expulsions de familles palestiniennes justifiées par les tribunaux israéliens. Dans l’indifférence générale, même lorsque l’occupation des propriétés palestiniennes par des colons israéliens se déroule sous le nez des diplomates, dans le quartier très prisé de Sheikh Jarrah, siège de nombreux consulats à Jérusalem-Est.

    Or, s’il est bien un domaine dans lequel Joe Biden ne semble pas vouloir rompre avec l’héritage de son prédécesseur, c’est bien celui de la question palestinienne. Le président a averti qu’il ne remettrait pas en question le transfert de l’ambassade américaine à Jérusalem. Il ne paraît pas plus pressé d’annuler les autres décisions favorables à Israël prises par Donald Trump.

    Soucieux de réussir son départ d’Afghanistan et son retour dans l’accord sur le nucléaire iranien, Joe Biden a mis le conflit israélo-palestinien sous la pile de ses priorités. L’embrasement de Jérusalem rappelle à l’Amérique qu’il ne disparaîtra pas, tant que persistera l’occupation d’un peuple par un autre.

    Malika Nedir, Cheffe de la Rubrique Monde

    Tribune de Genève, 10 mai 2021

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  • Où est passé le président du comité Al-Qods, roi du Maroc ?

    Dans le sillage des événements dramatiques à Jérusalem, des rassemblements de soutien au peuple palestinien ont été interdits et violemment réprimés lundi 10 mai à Rabat et à Casablanca. Le roi Mohamed VI est pourtant le président du comité Al-Qods, chargé de veiller sur les lieux saints musulmans de la ville.

    Au fur et à mesure que les violences antipalestiniennes en Israël continuent, les questions acides et indignées fusent sur les réseaux sociaux, seuls moyens pour les Marocains de s’exprimer avec une certaine marge de liberté. Où est le président du comité Al-Qods ? Que fait-il ? s’interrogent les internautes marocains avec un brin d’ironie.

    Le président du comité Al-Qods ? Nul autre que le roi Mohamed VI. Ce titre, il l’a hérité de son père Hassan II (1929-1999) qui a créé en 1975 cette instance, dont le siège est à Rabat, pour dénoncer « la volonté d’Israël d’occuper, de judaïser et d’altérer les monuments de civilisation musulmans et chrétiens de la ville d’Al-Qods, partie intégrante des territoires palestiniens occupés et capitale de l’État palestinien ».

    L’objectif d’Hassan II était double : conforter d’un côté son statut de Commandeur des croyants face à des courants islamistes de plus en plus prégnants en monopolisant le champ religieux où la « cause palestinienne », considérée comme un important vecteur de mobilisation, est aussi sacrée que l’affaire du Sahara occidental ; de l’autre, jouer au sein du monde arabo-musulman un rôle d’équilibre quasi acrobatique tant diplomatique qu’humanitaire, avec comme enjeu la préservation de « bons rapports » avec Israël.

    Mais aujourd’hui, face au déferlement de la violence israélienne abondamment relayée par les médias (internationaux) et les réseaux sociaux, dans l’indifférence de la communauté internationale, le titre de président du comité Al-Qods est devenu un véritable boulet pour le fils d’Hassan II. « Où est passé le président du comité Al-Qods ? » s’interrogent les internautes marocains sur les réseaux sociaux.

    Les événements dramatiques que vivent depuis quelques jours les Palestiniens ne pouvaient pas tomber plus mal pour le roi, dont la popularité et l’image ne cessent de s’effilocher. Soulaimane Raissouni, un journaliste en grève de la faim depuis plus de trente jours, est entre la vie et la mort ; un autre journaliste, Omar Radi, a été hospitalisé après plus de vingt jours de grève de la faim à la prison d’Oukacha, à Casablanca.

    « LE MAROC EST CONTRE CEUX QUI CONTESTENT L’EXISTENCE D’ISRAËL »

    Les événements de Jérusalem interviennent cinq mois après l’établissement des relations diplomatiques entre le royaume chérifien et l’État d’Israël, et au lendemain d’une rencontre décomplexée de Nasser Bourita, le chef de la diplomatie marocaine, le 5 mai 2021, avec le puissant lobby sioniste basé à Washington, l’American Israel Public Affairs Committee (Aipac). « Le Maroc, a déclaré Bourita par vidéoconférence lors de cette rencontre, est contre ceux qui sont en train de contester l’existence même d’Israël. Le Maroc a été contre cela depuis les années 1980, et le roi Hassan II avait été clair à ce sujet ». Il ajoutait en guise de précision tout à fait assumée : « Depuis plusieurs décennies, nos pays ont toujours eu des contacts directs qui se sont vraiment formalisés en 1994, soit au lendemain de la signature des accords de paix d’Oslo. Après, il y a eu une rupture des relations, mais en réalité, les contacts ne se sont pas interrompus. »

    Face à la gravité de la situation à Jérusalem, un communiqué du ministère des affaires étrangères aussi laconique que bref (trois petits paragraphes) et datant du 9 mai annonça tout de même que « le Maroc, dont le souverain Sa Majesté le Roi Mohamed VI, que Dieu L’assiste, préside le comité Al-Qods, considère ces violations comme un acte inadmissible et susceptible d’attiser les tensions. » De quelles violences s’agit-il ? Aucune allusion, dans le communiqué, à l’État d’Israël comme auteur et responsable direct desdites « violences ».

    « Le Royaume, poursuit le communiqué, considère que les mesures unilatérales ne sont guère la solution, de même qu’il appelle à favoriser le dialogue et le respect des droits. » Là aussi, même interrogation : de quelles « mesures unilatérales » s’agit-il ? Aucune allusion à Israël, pourtant décrit quelques jours auparavant par l’ONG Human Rights Watch comme un État commettant des crimes contre les Palestiniens : « Les autorités israéliennes commettent les crimes contre l’humanité d’apartheid et de persécution. Cette conclusion se fonde sur une politique globale du gouvernement israélien qui vise à maintenir la domination des Israéliens juifs sur les Palestiniens, et sur de graves abus commis contre les Palestiniens vivant dans le territoire occupé, y compris Jérusalem-Est. »

    L’INSOUTENABLE LÉGÈRETÉ DE LA PRESSE

    Humilié en décembre 2020 par le président du comité Al-Qods, qui l’avait contraint à signer devant les caméras du monde entier l’acte officiel établissant des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël, le chef du gouvernement Saad Dine Elotmani (islamiste) n’a pas trouvé meilleure occasion pour tenter d’effacer, aujourd’hui, ce que même les sympathisants de son Parti de la justice et du développement (PJD) avaient, à l’époque, qualifié de « véritable honte ». Sur son compte Facebook, Elotmani s’est empressé, le 10 mai 2021, d’exprimer « vivement sa colère face aux violations des forces d’occupation contre Al-Qods et les habitants d’Al-Qods, et les attaques contre ceux qui prient à la mosquée bénie d’Al-Aqsa, d’où notre Prophète s’est élevé dans le ciel. » De vecteur de mobilisation, la « cause palestinienne » est devenue, pour ce parti de plus en plus contesté, un facteur de récupération électoraliste. À quelques mois des prochaines législatives (prévues pour septembre 2021), il était temps, en effet…

    Tout aussi marquante est la manière dont les événements de Jérusalem sont « couverts » par la majorité de la presse marocaine. À l’instar du président du comité Al-Qods, c’est la discrétion et une légèreté parfois insoutenable qui l’emportent sur l’analyse, l’indépendance éditoriale et l’exhaustivité. À la prolifération démesurée des « sites d’information » (plus de 4 000 selon des chiffres non officiels) correspond une uniformité éditoriale et un traitement quasi moutonnier des faits et des événements. Après avoir été pendant longtemps un sujet sans tabou, un thème où journalistes et analystes donnaient libre cours à leurs plumes, « la question palestinienne » est en passe de devenir, après l’établissement des relations diplomatiques avec Israël, une ligne rouge s’ajoutant à d’autres thèmes « intouchables » comme la monarchie, l’affaire du Sahara occidental et la religion musulmane.

    Omar Brouksy

    Orient XXI, 11 mai 2021

    Etiquettes : Maroc, Palestine, Al Qods, Al Aqsa, Israël, Jérusalem,

  • Placer la cause palestinienne en tête des préoccupations de la Communauté internationale

    ALGER – Le ministre des Affaires étrangères, Sabri Boukadoum, a appelé, mardi, à sortir la cause palestinienne du cadre conventionnel de gestion des conflit pour la placer en tête des préoccupations de la Communauté internationale.

    « En cette dure période, il faut faire en sorte de sortir la cause palestinienne du cadre conventionnel de gestion des conflits pour la placer en tête des préoccupations de la Communauté internationale, afin d’accélérer la recherche d’une solution juste, globale et définitive préservant les droits légitimes du peuple palestinien frère », a déclaré M. Boukadoum lors de la réunion d’urgence du Conseil de la Ligue arabe au niveau ministériel, consacrée à l’examen de l’action arabe face aux crime de l’occupant israélien en Palestine.

    Le ministre a plaidé, dans ce sens, pour « une urgente intensification des efforts dans le but d’amener la Communauté internationale, notamment le Conseil de Sécurité, à s’acquitter de leur responsabilité historique, juridiques et morale quant à la protection du peuple palestinien et la garantie du respect des règles du Droit international, dont le droit humanitaire, les droits de l’Homme et les résolutions onusiennes pertinentes ».

    « Se taire face à ces crimes ne fera qu’aggraver la situation dans une région, embourbée dans les conflits », a déclaré M. Boukadoum, estimant que l’urgence de la situation appelle à bannir les divisions et à réactiver la solidarité arabo-musulmane afin de consacrer la cohésion et le consensus indispensables pour le triomphe des questions centrales de notre monde arabo-musulman, à leur tête la cause palestinienne ».

    Adressant ses remerciements au Secrétaire général de la Ligue Arabe pour « la célérité dans l’organisation de notre réunion, aujourd’hui », M. Boukadoum a exprimé le souhait de « voir les positions de condamnation et les sentiments de réprobation qui nous animent tous en actions concrètes, à travers lesquelles nous œuvrerons, en unisson, pour le triomphe de nos frères palestiniens et la fin de l’injustice historique, dont ils font l’objet ».

    Evoquant la situation dans la Bande de Ghaza, le ministre a relevé que les bombardements barbares et sauvages d’hier contre les civils palestiniens dans la Bande de Ghaza assiégée, les crimes racistes et extrémistes et la poursuite des campagnes de judaïsation et d’annihilation de l’identité arabe d’El Qods « ne sont pas quelque chose de nouveau en sens qu’ils constituent l’essence même de la répugnante politique de l’occupant, mise en oeuvre au su et au vu du monde et en toute impunité ».

    Ces douloureux évènements, a-t-il souligné, « viennent nous rappeler, encore une fois, la réalité des souffrances du vaillant peuple palestinien, sous occupation et siège, dont nous saluons sa résistance mais aussi nous interpeller sur nos responsabilités individuelles et collectives à la lumière des périls auxquels est confrontée notre cause centrale ».

    M. Boukadoum a réaffirmé, à ce propos « le soutien inconditionnel de l’Algérie aux Palestiniens et son appui absolu au droit du peuple palestinien, frère, au recouvrement de ses droits légitimes, citant en premier son droit inaliénable à l’établissement de son Etat indépendant, pleinement souveraineté, avec El-Qods pour capitale, conformément au droit international, à la légalité internationale et à l’initiative arabe de paix.

    24 Palestiniens, dont 9 enfants, sont tombés en martyrs suite à l’agression sioniste contre la Cisjordanie, y compris El- Qods occupée et la Bande de Gaza, indique le bilan du ministère palestinien de la santé.

    APS, 11 mai 2021

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  • Amine Makboul appelle les régimes qui normalisent avec l’entité sioniste à revoir leurs politiques

    L’ambassadeur de l’Etat de Palestine à Alger, Amine Makboul, a appelé lundi certains régimes arabes ayant annoncé la normalisation avec l’entité sioniste à revoir leurs politiques et renoncer à leurs positions, notamment suite à la prise d’assaut par les forces d’occupation israéliennes des esplanades de la mosquée El-Aqsa et l’agression contre les habitants de de la ville en utilisant les bombes à gaz et sonores.

    Dans une allocution lors d’un rassemblement tenu au siège de l’ambassade de Palestine à Alger, en soutien d’El-Qods comme capitale éternelle de Palestine et contre les mesures d’occupation arbitraires dans les quartiers d’El-Qods et de l’enceinte de la mosquée, l’ambassadeur palestinien a formulé le vœux de voir « certains régimes arabes se retirer de ce qu’ils ont fait », soulignant que la normalisation de leurs relations avec l’entité sioniste « a encouragé cette dernière à commettre l’agression continue contre le peuple palestinien ».

    L’ambassadeur a adressé une série de messages à de nombreuses parties depuis l’Algérie dont il a salué la position officielle et populaire en faveur de la question palestinienne, soulignant que « les positions historiques de l’Algérie et de son peuple datent de nombreuses années.

    Louant les positions de l’Algérie et de son peuple, M. Makboul a exhorté le peuple palestinien à « faire montre de cohésion et de force », en raison des positions de certains régimes arabes », ajoutant que « la Palestinien défend l’honneur des deux nations islamiques et arabes ».

    Et d’insister que la Palestine a besoin de « positions pratiques de la part des nations islamiques et arabes concernées par El-Qods ».

    Dans ce sillage, il a appelé les nations arabes et islamiques à tenir la Conférence du sommet de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI) qui a été créée défendre la cause palestinienne, affirmant que « les déclarations, les dénonciations et les condamnations ne suffisent plus ».

    L’ambassadeur palestinien a également précisé que « l’agression est dangereuse et qu’El-Qods est visée par un schéma colonial occidental (…) même s’il n’est pas nouveau, car étant le cas depuis les croisades », a-t-il dit, confiant que « nous devons rester fermes, patients et conscients face à la politique agressive de l’occupation sioniste à l’égard de tous les Arabes et les Musulmans, à travers ses récentes attaques.
    En tant que Palestiniens, nous ne nous rendrons pas et nous ne permettrons pas la perte d’El-Qods ».M. Makboul a enfin souligné que « les Palestiniens poursuivront leur lutte pour la Palestine et la mosquée El-Aqsa ainsi que l’Eglise de la Résurrection », ajoutant que « la révolution palestinienne se poursuit contre l’entité sioniste « qui » ne reconnaît pas le droit international et les droits de l’homme.

    Algérie Medinfo, 11 mai 2021

    Etiquettes : Palestine, Israël, Al Qods, Al Aqsa, Jérusalem,

  • Algérie/ Quand Ryad Mahrez déshabille les larbins de Rachad

    Le succès engrangé ces derniers jours par notre international Ryad Mahrez, sur les plan sportif et humanitaire de défense du droit des palestiniens d’Al Qods Occupé, n’a pas laissé indifférent des « employés » de la nébuleuse terroriste de Rachad à l’instar de Yahia Makhyouba, et le sulfureux Amir DZ, qui n’ont pas raté l’aubaine de s’attaquer à lui.

    Pour le premier cité, la réussite sportive de Ryad Mahrez, et l’engouement qu’il suscite chez les algériens, de l’intérieur, et l’extérieur, sert les « intérêts du régime ». Sieur Yahia Makhyouba veut priver les algériens fans du football, et supporters de l’équipe d’Algérie, de la joie suscitée par les prouesses techniques de leur idole, et son engagement pour la jeunesse algérienne.

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    Pour le second, Ryad Mahrez aurait dû soutenir « les détenus » du Hirak II, au lieu de soutenir les palestiniens d’Al Qods. Une comparaison débile, qui confirme l’alignement de ces sbires des officines aux thèses sionistes.

    Pire encore, celui qui détourne l’argent du Paypal, collecté pour ses « détenus » et leurs familles, vient à point nommé critiquer quelqu’un qui ne peut même atteindre ses chaussures, qui font trembler les filets des buts adverses, et qui font vibrer non seulement le peuple algérien, mais aussi le peuple palestinien frère.

    Algérie54, 10 mai 2021

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