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  • Les algériens veulent criminaliser la normalisation avec Israël

    Les algériens veulent criminaliser la normalisation avec Israël

    Algérie, Israël, normalisation, Palestine, Maroc,

    Les législateurs algériens ont soumis un projet de loi à l’Assemblée populaire nationale, qui criminaliserait l’établissement de relations avec le régime de Tel-Aviv et interdirait tout voyage dans les territoires occupés ou tout contact direct ou indirect avec des responsables israéliens.

    Youssef Ajesa, un député du Mouvement de la société pour la paix, a déclaré mardi qu’il avait « déposé le projet de loi au nom du groupe de députés de son parti (65 sur 462) au corps législatif ».

    Ajesa a déclaré que « son bloc parlementaire a essayé d’inclure d’autres groupes pour contribuer au projet de loi, mais il n’a pas reçu de réponse, alors j’ai pris l’initiative de le présenter en son nom ».

    Le projet de loi comprend sept articles, qui visent à «criminaliser la normalisation avec l’entité sioniste (Israël)» ainsi qu’à interdire tout contact avec les autorités israéliennes ou tout voyage vers et depuis les terres occupées par Israël.

    Une majorité simple (50+1) de l’Assemblée populaire nationale (Chambre basse) est requise pour approuver le projet de loi, et le renvoyer ensuite au Conseil de la Nation (Chambre haute).

    L’Algérie a été l’un des rares États arabes à maintenir une position pro-palestinienne et antisioniste. Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a déclaré à plusieurs reprises que les pays arabes devraient soutenir le peuple palestinien au lieu de soutenir l’expansion d’Israël dans la région.

    En décembre dernier, Lamamra avait mis en garde contre la détérioration des relations entre Alger et Rabat dans un contexte de coopération militaire croissante entre le Maroc et Israël.

    « L’alliance militaire maroco-israélienne affectera l’ensemble de la région nord-africaine », a déclaré Lamamra le 3 décembre dernier dans un communiqué de presse en marge du 8e symposium de haut niveau sur la paix et la sécurité organisé par l’Union africaine dans le nord-ouest de l’Algérie. ville côtière d’Oran.

    Le haut diplomate algérien a déclaré que la normalisation des relations avec Israël est une décision « irresponsable » qui sacrifie les peuples de la région nord-africaine et les prive de leurs droits inaliénables.
    « Les autorités marocaines, dans leur alliance avec l’entité sioniste, contribuent à une escalade sans précédent de l’hégémonie israélienne sur la région. Chaque mesure prise par les autorités marocaines dans cette alliance militaire malveillante les éloigne de l’Algérie et de son peuple », a-t-il ajouté.

    Dans le cadre des soi-disant accords d’Abraham, le Maroc est devenu en 2020 le quatrième pays arabe à conclure un accord de normalisation avec le régime israélien après les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan, dans ce qui a été vivement dénoncé par les Palestiniens comme une « trahison » de leur cause.

    La décision du Maroc de normaliser les relations avec Israël est intervenue après que l’ancien président américain Donald Trump a reconnu la « souveraineté » du pays nord-africain sur le Sahara occidental, qui est au centre d’un différend territorial vieux de plusieurs décennies entre le Maroc et le Front Polisario.

    Le ministère algérien des Affaires étrangères a ensuite rejeté la position de Trump, affirmant que la décision américaine « n’a aucun effet juridique car elle contredit les résolutions de l’ONU, en particulier les résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Sahara occidental ».

    Press TV, 18 mai 2022

    #Algérie #Israël #Normalisation #Palestine #Maroc


  • Alger-Ankara: l’alliance qui fait trembler l’axe Rabat-Tel-Aviv

    Alger-Ankara: l’alliance qui fait trembler l’axe Rabat-Tel-Aviv

    Algérie, Turquie, Maroc, Israël, Sahara Occidental, Palestine, Mali, Sahel,

    L’accueil auquel a eu droit le Président Tebboune à son arrivée à Ankara a été suivi d’une campagne féroce nourrie exclusivement de fake news, orchestrée par des parties hostiles à l’Algérie. Le Maroc, Israël et leurs relais, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, ont tenté et espéré, à l’aide de photos retouchées, et d’une armée de «mouches électroniques», minimiser l’impact de cette visite, dans le but de réduire le rôle, pourtant évident, du Président algérien dans les évènements internationaux, mais pas que. L’axe Rabat-Tel-Aviv est comme contrarié, voir même apeuré par la consolidation des relations algéro-turques, et ce, à bien des égards.

    Accueilli par le vice-président turc à l’aéroport d’Istanbul, le Président Tebboune a été attaqué sur le fait qu’il n’a pas eu les honneurs qui sied à son rang. Affirmation vite démentie, le lendemain par la réception majestueuse du Président algérien par son homologue, Recep Erdogan au palais présidentiel comme le veut le protocole turc et comme ce fut le cas avec, sinon mieux, tous les invités étrangers, de Poutine à Merkel en passant par le Président israélien lui-même, trivialement accueilli par un protocole au passage ! Comme leurs précédentes, la polémique s’était vite dégonflée, mais les deux questions qui restent sans réponse sont : pourquoi Tebboune est la cible de ces attaques à chacun de ses déplacements internationaux et surtout, pourquoi cette visite inquiète, plus que les autres, ces gens-là ?

    A propos du Président, il est clair que sa gestion des crises régionales au Mali, en Libye et en Tunisie et la médiation sur le conflit du barrage de la Renaissance, en plus de son affirmation face à la Françafrique, lui ont fait prendre de la hauteur en Afrique et même au-delà. Mais son épaisseur diplomatique, il l’a acquise et renforcée par le deal gazier avec l’Europe, le bras de fer avec l’Espagne, l’ouverture sur les pays du Golfe persique et le dialogue d’égal à égal avec la puissance étasunienne. Rien que la semaine dernière, Tebboune a eu des consultations au sommet avec la Russie sur une crise qui menace le monde et son équilibre, le tout en refusant de faire le compromis de la normalisation tout en maintenant sa politique neutraliste et équilibrée et l’agenda de la tenue du sommet arabe à Alger. Aujourd’hui, on peut, sans aucun doute l’affirmer, sous Tebboune, le poids de l’Algérie s’est vu décuplé en à peine deux années. Cette dimension mondiale retrouvée est accréditée, si besoin est, par le niveau des attaques, notamment leurs auteurs.

    A propos de l’alliance Alger-Ankara et la panique qui a visité Rabat et Tel-Aviv, faisant escale dans quelques capitales européennes où sont cachés quelques subversifs et bloggeurs rémunérés par Rabat, elle peut être expliquée par l’importance des accords signés, la nature des échanges et des relations existants entre les deux pays et aussi, le poids de ces deux Nations réunies dans la résolution des conflits régionaux, tels que le Sahara Occidental, la Palestine, le Mali et le Sahel. Il est important aussi de noter la politique monétaire d’Erdogan, très contestée par le voisin de l’Ouest, qui a porté -et continue toujours- un coup dur à l’économie marocaine.

    Cette dépréciation de la livre turque se traduit par une amélioration de la compétitivité-coût des produits et services turcs, qui, à l’export vont se vendre beaucoup moins cher que les biens marocains du même genre, toute chose étant égale par ailleurs. Cela crée un effet d’éviction étant donné que les produits exportés par la Turquie sont assez similaires à ceux du Maroc. Dans les secteurs tels que le textile, la Turquie est en train d’asphyxier le Maroc. La même chose peut être dite du tourisme, ou la destination Turquie est depuis quelques années plus prisée que le Maroc, toujours à cause de la politique monétaire prônée par Erdogan. Au milieu de tout ça, l’Algérie continue son avancée, puisque dans une dizaine de jours, le Président Tebboune devra se rendre en Italie, la porte d’entrée qu’il a lui-même choisie pour l’UE, pour un nouveau challenge et de nouveaux horizons.

    Pour terminer, on rappellera ce qu’a dit Paul Gauguin dont les toiles ne souffrent d’aucune retouche : « La vérité ne se dégage pas de la polémique, mais des œuvres qu’on a faites».

    S. H.

    L’Algérie aujourd’hui, 17 mai 2022

    #Algérie #Turquie #Maroc #Israël #SaharaOccidental #Palestine #Mali #Libye



  • Maroc: L’ambassadeur d’Israël et les récits anti-israéliens

    Maroc: L’ambassadeur d’Israël et les récits anti-israéliens

    Maroc: L’ambassadeur d’Israël et les récits anti-israéliens – normalisation, Palestine, Jérusalem, Al Qods, Al Aqsa, David Govrin, médias,

    Les relations entre Rabat et Jérusalem sont « très vite revenues à la normale » après l’opération Gardien des murs l’an dernier.

    RABAT – L’un des défis d’être ambassadeur d’Israël à peu près n’importe où est de lutter contre les récits anti-israéliens dans les médias. Le défi est encore plus grand dans le monde arabe.

    L’ambassadeur d’Israël au Maroc, David Govrin, a travaillé dur sur ce front ces dernières semaines.

    Les relations entre Rabat et Jérusalem sont « très vite revenues à la normale » après l’opération Gardien des murs l’an dernier. Govrin s’attend à la même chose après les récentes émeutes de Palestiniens à la mosquée al-Aqsa sur le mont du Temple et l’assassinat de la journaliste palestinienne Shireen Abu Akleh la veille de son interview avec le Jerusalem Post jeudi, cependant, ils « rendent encore plus le développement des liens ». difficile. »

    « Le public au Maroc obtient la plupart de ses informations en français et en arabe, et beaucoup de rapports, en particulier en arabe, sont des mensonges qui incitent et provoquent », a déploré Govrin. « Une grande partie des reportages des médias étaient de fausses nouvelles, ce qui rend difficile d’expliquer la situation. »

    L’ambassadeur a pointé du doigt les « théories du complot », comme celle selon laquelle Israël prévoit de changer le statu quo sur le mont du Temple.

    « Nous avons totalement nié cela et souligné que le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères n’avaient aucune intention de changer cela, car nous sommes très sensibles aux circonstances et ne voulons pas d’escalade », a-t-il déclaré. « Nous avons souligné qu’un groupe d’extrémistes terroristes s’est fait justice en profanant [al-Aqsa] par des actes de violence et a tenté d’empêcher la plupart des musulmans arrivant d’exercer leur droit de prier sur le mont du Temple. En fin de compte, ils devraient se rappeler qu’environ 100 000 fidèles musulmans sont montés sur le mont et ont prié.

    Govrin est en contact permanent avec les autorités marocaines et les journalistes, en plus des membres du public via les réseaux sociaux. Il a dit que la chose la plus importante à faire est de relayer des informations fiables et d’instaurer la confiance. Pour ce faire, il utilise notamment son compte Twitter actif. En outre, la mission israélienne au Maroc travaille à la construction d’un nouveau site Web, qui sera lancé dans les semaines à venir.

    « Le public marocain s’identifie profondément aux Palestiniens. C’est une question sensible, et le roi Mohammed VI est à la tête du Comité de Jérusalem de l’Organisation de la coopération islamique. Cela s’exprime dans la position officielle du Maroc qui veut un État palestinien indépendant aux frontières de 1967, y compris Jérusalem-Est, aux côtés de l’État d’Israël », a expliqué Govrin.

    Dans le même temps, les Palestiniens n’éclipsent pas les relations israélo-marocaines, mais plutôt le sujet « revient occasionnellement, surtout en temps de crise ».

    « La question palestinienne n’est pas au centre de l’agenda public au Maroc », a déclaré Govrin. « En politique intérieure, les questions centrales sont la santé, l’éducation et le développement économique, et en politique étrangère, la question la plus importante est le Sahara. »

    Un militant politique marocain et défenseur des droits de l’homme, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat en raison des tensions qui ont suivi le meurtre d’Abou Akleh, a déclaré que les récents affrontements entre Israël et les Palestiniens « ont plus d’influence au niveau des médias, car beaucoup de médias au Maroc est pro-palestinien et les Marocains ont beaucoup de sympathie pour la cause palestinienne ».

    « Le niveau officiel du gouvernement est séparé », a-t-elle déclaré. « Les accords d’Abraham sont là, ils sont une réalité, la collaboration gouvernementale se poursuit et les relations diplomatiques officielles sont toujours en cours. »

    Les liens renouvelés entre son pays et Israël « se sont améliorés très rapidement, en mettant de côté les différences géopolitiques et les conflits passés et en se concentrant sur ce qu’Israël et le Maroc peuvent faire », a-t-elle déclaré.

    Israël et le Maroc ont rétabli des relations diplomatiques en décembre 2020. Les pays ont entretenu des relations diplomatiques secrètes pendant des décennies et avaient précédemment échangé des bureaux de liaison en 1995, à la suite des accords d’Oslo. Rabat a rompu ses liens avec Jérusalem en 2000, au milieu de la deuxième Intifada.

    Les liens culturels et familiaux profonds entre le Maroc et les quelque millions d’Israéliens ayant des racines dans l’État nord-africain se sont poursuivis tout au long, et même avant la normalisation renouvelée, des dizaines de milliers d’Israéliens ont visité le Maroc au cours des dernières décennies.

    Govrin est un diplomate expérimenté avec des décennies d’expérience dans les relations d’Israël avec l’Égypte et la Jordanie, entre autres pays, mais être en poste au Maroc est une expérience unique, a-t-il déclaré jeudi.

    « C’est très spécial d’être au Maroc, et je ne suis pas biaisé. Je n’ai pas de racines marocaines », a plaisanté Govrin. « Le sentiment est qu’ils nous veulent ici, ils nous aiment et ils nous embrassent… L’hospitalité marocaine est extraordinaire et c’est agréable d’être dans un endroit où la tolérance et la coexistence sont des valeurs très profondes. »

    De plus, l’ouverture d’une nouvelle ambassade dans le monde arabe n’est pas quelque chose qui arrive tous les jours. Le bureau israélien à Rabat n’est pas encore une ambassade officielle, mais Govrin a déclaré que le changement de statut était en cours.

    Sur le front de la sécurité, Govrin a déclaré que « le Maroc, Israël et les États-Unis sont d’accord sur la menace régionale que représente l’Iran et coopèrent donc ».

    Le Maroc a rompu ses relations diplomatiques avec l’Iran en raison de son soutien au Front Polisario, qui conteste la souveraineté de Rabat au Sahara occidental.

    Govrin a cité le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid qui a évoqué « une nouvelle architecture de sécurité régionale » entre Israël, les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc, la Jordanie et l’Égypte.

    « Les États de la région, y compris Israël, reconnaissent de plus en plus que la meilleure façon de faire face à la menace iranienne est de travailler ensemble », a-t-il déclaré. « Il est entendu que nous devons unir nos forces pour empêcher les actions destructrices de l’Iran. »

    La reconnaissance par les États-Unis de la revendication du Maroc sur le Sahara Occidental était une « incitation significative », mais les relations entre Israël et le Maroc ne se sont pas uniquement construites là-dessus, a déclaré l’ambassadeur. Il a cité le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita, qui a déclaré lors du sommet du Néguev le mois dernier que les liens entre les pays sont des liens de conviction et non d’intérêts.

    Govrin a salué l’approche du Maroc et du roi Mohammed VI en matière de coexistence judéo-musulmane, soulignant que la constitution du pays de 2011 reconnaissait le judaïsme comme l’une des cultures historiques du Maroc.

    « Dans la plupart des pays du Moyen-Orient, quand ils parlent de tolérance et de coexistence, c’est abstrait. Ici, c’est très démontrable. La coexistence entre Juifs et Arabes est très claire… les enfants jouent ensemble et les familles prennent leurs repas ensemble », a-t-il dit.

    Israël et le Maroc ont signé environ 20 protocoles d’accord différents dans des domaines tels que le commerce, l’économie, la sécurité et autres.

    Deux domaines pour lesquels il y a de l’enthousiasme au Maroc sont la haute technologie et la culture israéliennes. Govrin s’est entretenu avec le Post dans le cadre d’une délégation israélienne sur ces deux sujets, via l’ONG Sharaka, qui cherche à établir des liens interpersonnels entre les Israéliens et les États de l’Accord d’Abraham.

    « Il y a un grand intérêt pour la technologie israélienne », a déclaré Govrin. « Ils ne veulent pas seulement acheter un produit sur une étagère ; ils veulent apprendre à développer leurs capacités. Ils recherchent une coopération et une formation à long terme.

    En matière de culture, il existe des collaborations entre institutions de culture partagée, comme un concert de l’Orchestre andalou d’Ashdod à Rabat le mois dernier, auquel ont assisté 1 500 personnes, mais Govrin dit qu’il y a aussi une curiosité pour la culture israélienne plus largement.

    « Les Marocains veulent comprendre la diversité d’Israël, pas seulement se connecter avec ceux qui sont du Maroc », a déclaré l’ambassadeur. « Nous sommes en contact avec le ministère de la Culture pour voir comment nous pouvons produire ensemble des films, traduire de la littérature et faire venir des pièces israéliennes à Rabat… Le seul obstacle est le budget. »

    The Jerusalem Post, 12 mai 2022

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    #Maroc #Israël #Normalisation #Accords _Abraham #Médias #Palestine #Alqods #AlAqsa #DavidGovrin

  • Lavrov en Algérie pour parler de l’Ukraine et la Libye

    Lavrov en Algérie pour parler de l’Ukraine et la Libye

    Lavrov en Algérie pour parler de l’Ukraine et la Libye – Russie, Moyen Orient, énergie, Palestine,

    Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov est arrivé aujourd’hui en Algérie pour une visite au cours de laquelle il discutera des crises ukrainienne et libyenne, de la situation au Moyen-Orient et de l’évolution des marchés de l’énergie.

    Des sources ont indiqué que Lavrov sera reçu par le président algérien Abdelmadjid Tebboune et s’entretiendra avec son homologue algérien Ramtane Lamamra.

    Les sources ont également noté que les responsables discuteront « des relations bilatérales stratégiques et des développements internationaux et régionaux ».

    Plus tôt lundi, le chef du comité d’amitié algéro-russe au sein de l’Assemblée populaire nationale, Abdeslam Bashaga, a déclaré que cette visite vise à approfondir le partenariat stratégique et à confirmer la solidité des liens qui remontent à 60 ans.

    Bashaga a noté que cette visite, qui intervient à un moment où la crise ukrainienne se poursuit, sera l’occasion pour l’Algérie d’affirmer sa position appelant à « trouver une solution politique au conflit en cours ».

    MEMO, 10 mai 2022

    #Algérie #Russie #Lavrov #Energie #Gaz #Pétrole #Ukraine #Libye #Palestine

  • Le Maroc tente d’usurper l’identité du quartier algérien à Al-qods

    Le Maroc tente d’usurper l’identité du quartier algérien à Al-qods – Palestine, Jérusalem,

    Depuis la normalisation, les Marocains font des allers-retours en masse à Haï Al-Maghriba (quartier des Maghrébins) niché au sud-ouest de la Mosquée Al Aqsa et au pied du mur d’Al-Bouraq communément appelé par les Juifs : mur des lamentations. La menace de voir ce quartier stratégique, fondé par des migrants algériens en Palestine, passer sous l’emprise du Maroc plane au grand jour.

    Omar Al Maqdissi, un Algérien de souche, descendant d’arrières grands-parents-originaires de Tébessa, dénonce sur les ondes de la Chaine 3 de la Radio Algérienne « les tentatives des Marocains qui essayent de s’approprier le monopole du quartier qu’ils cherchent à déraciner pour le classer fallacieusement, de par sa dénomination Haï Al-Maghariba, patrimoine marocain. »


    Aidés en cela par les sionistes, « il ne reste qu’un pas pour effacer l’identité algérienne de Haï Al-Maghariba », alerte Al-Maqdissi, plaidant pour l’originalité du quartier « fondé par l’Algérien Abou Mediène el Ghouth. »

    Omar Al Maqdissi, évoque dans l’émission Question International « l’arrivée de ses grands-parents à Al-Qods en 1892 », affirmant que « le quartier des Maghrébins est une propriété des Algériens. » Et se remémore qu’il a été « détruit en 1967 par les forces d’occupation sioniste », précisant que « même si les Algériens portent, aujourd’hui des noms palestiniens, ils demeurent attachés à leurs origines algériennes ».

    En effet, ce quartier, dit-il, était sous la responsabilité des Algériens qui y étaient alors gérant des wakfs et accueillaient les pèlerins de la communauté maghrébine qui y faisaient une halte avant de se rendre à la Mecque.

    Beit Al-Maqdis, raconte-t-il, compte beaucoup de martyrs. « 400 Algériens s’y étaient rendus, alors dirigés par Abou Mediène qui avait perdu un bras, que l’on a enterré à Haï Al-Maghariba. »

    Devant cet état de fait, Omar Al-Maqdissi exhorte le gouvernement algérien d’agir dans le sens de préserver l’identité de Haï Al-Maghariba. « On souhaite voir les autorités algériennes agir dans un cadre unificateur », pour rendre aux Algériens leur quartier, laisse-t-il entendre.

    Radio Algérie Multimédia

  • L’UNESCO ignore les journalistes au Maroc et en Palestine

    L’UNESCO ignore les journalistes au Maroc et en Palestine

    L’UNESCO ignore les journalistes au Maroc et en Palestine – Audrey Azoulay,

    Quand la directrice de l’UNESCO ferme les yeux sur la protection des journalistes au Maroc et en Palestine

    Dans un entretien accordé à l’AFP, la directrice de l’UNESCO, Audrey Azoulay, a indiqué que la protection des journalistes «concerne toute la société», gouvernements comme citoyens.

    Elle souligna en outre que la protection des journalistes «concerne toute la société, y compris les gouvernements qui doivent aider aux mécanismes de protection».

    «Cela concerne aussi les citoyens qui doivent se mobiliser pour comprendre que cette liberté-là, celle des journalistes, c’est la leur, la possibilité d’avoir accès à une information juste, une information indépendante», a-t-elle ajouté depuis Punta del Este, dans l’est de l’Uruguay où se tient jusqu’à mercredi cette conférence annuelle, consacrée en 2022 au «Journalisme sous l’emprise numérique».

    Qu’en est-t-il de la protection des journalistes chez Papa André?

    S’il est primordial de saluer la rhétorique de la directrice de l’UNESCO, il en demeure légitime rappeler à cette dernière les violations de la liberté d’expression et l’emprisonnement des journalistes marocains chez Papa André Azoulay, puissant Conseiller et protecteur de sa majesté Mohamed. A-t-elle critiqué le régime oppresseur des journalistes, ou le père est le garde-fou de la dynastie qui s’est mise au service d’un autre régime d’Apartheid, à savoir l’Israël qui détient dans ses geôles une vingtaine de journalistes palestiniens porteurs d’aspirations pacifiques du Peuple Palestinien

    Algérie54, 04/05/2022

    #Maroc #palestine #UNESCO #audrey_azoulay #andré_azoulay

  • El Qods, ciment du monde arabe

    El Qods, ciment du monde arabe

    El Qods, ciment du monde arabe – Palestine, ONU, Israël, Jérusalem,

    La journée mondiale d’El Qods, célébrée annuellement chaque dernier vendredi du mois béni de Ramadhan, a été l’occasion pour les musulmans de manifester leur soutien aux Palestiniens en général et au Maqdessis en particulier. Cette année, la journée intervient dans un contexte particulier fait d’attaques et de violations répétées par les forces d’occupations et les colons contre la mosquée El Aqsa. Un contexte qui rappelle la nécessité de remettre la cause palestinienne au cœur des priorités de la nation arabo-musulmane. Aujourd’hui, plus que jamais soutenir, El Qods, ses habitants et tous les Palestiniens est un devoir moral et humain auquel nul pays arabe et musulman ne peut se dérober.

    La résistance opposée par les Palestiniens et les habitants d’El Qods depuis un mois interpelle les consciences. Car si elle met la communauté internationale, ONU en tête, face à ses responsabilités de répondre avec force à l’appel du peuple palestinien et à son droit à la vie et à la justice, comme rappelé par l’Algérie lundi devant le Conseil de sécurité, il n’en reste pas moins que le reste et les dirigeants arabes ne sont pas exemptés de leur obligation à l’égard de la Palestine.

    Les Palestiniens, au prix de lourds sacrifices, ont systématiquement déjoué les plans des sionistes qui pensaient, sur la base de la mise en œuvre de projets , tels «l’accord du siècle» et la normalisation de leurs relations avec certains pays arabes, qu’ils pouvaient reléguer la question palestinienne et la cause d’El Qods en second plan. 

    En effet, alors que l’occupant tente de pousser à l’exode les principaux habitants d’El Qods et les contraindre à quitter la Palestine, en tuant et en opprimant afin d’atteindre l’objectif de changer l’histoire et le tissu démographique de la ville sainte de Qods occupée et procéder à une division temporelle et spatiale de la mosquée Al Aqsa , il fait face à une résistance héroïque. Mais elle ne suffit pas. Les Palestiniens ont besoin du soutien inconditionnel de tous les pays arabes et musulmans sans exception. Des pays qui doivent parler d’une seule voix pour défendre la cause palestinienne. Des pays qui doivent œuvrer aussi à la réunification des rangs et encourager les factions palestiniennes à mettre un terme à leurs divisions préjudiciables à la cause commune.

    La Palestine ne doit être ni un fonds de commerce ni un champ de bataille pour les pays arabes et musulmans. C’est la cause de toute la Nation arabo-musulmane qui doit faire bloc pour restaurer le droit du peuple palestinien à établir son État indépendant avec Al-Qods Al-Sharif comme capitale, conformément à la légalité internationale.

    El Moudjahid, 29/04/2022

    #Palestine #Alqods #Jérusalem #AlAqsa

  • L’autre enjeu de la guerre: le Sud

    L’autre enjeu de la guerre: le Sud – Russie, Ukraine, OTAN, Occident, Syrie, Libye, Afghanistan, Palestine, Sahel, crimes de guerre, massacres,

    Des “intellectuels” du sud (arabes et africains de diverses et multiples nationalités, obédiences tribales ou confessionnelles…) ont été invités à manifester leur soutien au camp occidental qui arme les soldats ukrainiens et autres mercenaires venus d’un peu partout des casernes occidentales.

    On les fait larmoyer sur le sort assurément terrible des populations qui subissent ce conflit qui aurait pu être évité mais que les atlantistes ont tout fait pour qu’il soit déclenché.

    Les massacres, les carnages très récents en Afghanistan, en Irak, en Palestine, en Syrie, en Somalie, au Soudan, au Sahel… des œuvres américaines et européennes (sans remonter aux siècles passés), les victimes des désordres écologiques et de l’échange inégal, dont le nombre s’accroît tous les jours sont oubliés ou subrepticement glissés dans de vagues généralités tragiques.

    Pas un mot sur ce monde désordonné, outragé, dévasté, sinon pour consolider les aiguillons émotionnels entièrement formatés par une campagne totalitaire qui dégouline de sentiments (technique manipulatoire facile) et qui prive les citoyens de l’information exacte, de l’analyse distanciée et de l’articulation rigoureuse des causalités, sans parti pris.

    Pourquoi les fait-on pétitionner à la queue leu leu ? Parce que, dans ce conflit, le « reste du monde » est un enjeu. Parce que loin d’être isolée la Russie n’est pas condamnée par la majorité de l’humanité.

    Il faut donc battre militairement la Russie en Ukraine et aussi l’endiguer via la guerre médiatique que l’Occident a entreprise dans les pays belligérants et dans tout le reste de la planète.

    Nos pays sont pauvres, mais ils comptent politiquement et demain économiquement. Et l’Occident et ses supplétifs se rétrécissent.

    Pourtant, les commanditaires de cette pétition se trompent. Les signataires de ce mot sont aphones, inaudibles et inexistants dans leurs pays d’origine. Et d’abord parce qu’ils en méconnaissent la réalité de leur condition.

    Pourquoi ces « intellectuels-là » ont-ils acceptés la charité de leurs noms ?

    Parce que beaucoup d’entre eux sont en équilibre instable, hébergés dans les pays occidentaux où beaucoup d’entre eux occupent des strapontins et vivent de chutes de table.

    Cependant, tous ne portent pas le même uniforme. De plus, il y a la signature et il y a l’intention…

    J’avoue ne pas comprendre ce que fait Leila Shahid dans cette galère. Aucune reconnaissance, pétition, aucune émouvante compassion -et il y en a eu depuis 1948- n’apportera le moindre soulagement au terrible sort de son peuple. Ceux qui aujourd’hui arment l’Ukraine (qui sera en fin de compte la principale victime de cette guerre) sont les mêmes qui étranglent la Palestine.

    Concéder vaguement ne pas l’ignorer ne change rien à l’affaire.

    A tous ceux-là il conviendrait d’envoyer cet entretien qu’un ami a eu l’amitié de me transmettre.

    Jacques Baud : Jacques Baud, sur le conflit Ukrainien : “En quoi ce conflit est plus sanctionnable qu’un autre ?”

    Malheureusement, la plupart d’entre eux sont des cyniques qui connaissent parfaitement les termes de ce débat, les causes de cette guerre et les rouages qui l’ont conçue et menée et qui, pour l’essentiel portent la responsabilité des abominations qu’ils dénoncent.

    Aussi légitime que pourraient le penser les Russes qui ont pris l’initiative de ce mode barbare de résolution de conflits, ne pourront pas -en les imputant aux autorités ukrainiennes- se sortir indemnes des conséquences humaines et morales de leur guerre.

    Djeha, D.

    Bel Abbès Info, 24 avril 2022

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    #Ukraine #Russie #OTAN #Occident #Crimes_de_guerre #Colonisation #Afghanistan #Syrie #Libye #Somalie

  • Après la messe, le bal des hypocrites

    Après la messe, le bal des hypocrites – Monique Canto-Sperber, Hiroshima, Nagasaki, guerres coloniales, massacres, génocides, Algérie, Vietnam, Palestine,

    Comme d’habitude, après la messe dominicale, j’accorde une oreille distraite à l’autre messe organisée par les prélats de France culture.

    L’indignation larmoyante des Occidentaux et, en l’occurrence, de Monique Canto-Sperber (née en Algérie, élève de Paul Ricœur comme E. Macron), aurait été crédible si elle s’était exprimée de la sorte à chaque foi que la soldatesque occidentale a écrit les pages les plus glorieuses de sa magnanimité, depuis la Renaissance (sans remonter aux bombes sur Hiroshima et Nagasaki, des guerres coloniales à Madagascar, à l’Oubangui-Chari, au Viêt-Nam, en d’Algérie, en Palestine, jusqu’aux campagnes d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, du Yémen… à l’asphyxie -hors le droit- de Cuba, de l’Iran, du Venezuela…) Drapée dans une dignité de pacotille, un tour de table monocolore s’est tenu dans une unanimité démocratiquement suspecte. Pas un poil qui dépasse. Pas un dissentiment. Pas le moindre avocat du Diable à l’horizon pour nuancer, pour faire semblant. Un forum monolithique entre-soi. La tradition est respectée.

    Deux observations ont occupé ce cénacle d’amputés du bulbe.

    1. Ils commencent à instruire le prochain procès de la Russie accusée de crimes de guerre. Pourquoi pas de crimes contre l’humanité, puis qu’un des schtroumpfs enclos dans ce cercle très fermé a évoqué l’idée récurrente de « guerre de civilisations » ?

    La langue de Monique Canto-Sperber a trébuché : elle ne parle pas de Russie mais d’« Union Soviétique ». Cela montre à quel point, celle qui a en janvier 2011 avait interdit un débat sur la Palestine à l’ENS qu’elle dirigeait, ces Hautes Consciences restent cloîtrées dans le formol.

    1.1.- Pour en arriver à un procès et à ériger un tribunal, il faudra d’abord commencer par battre militairement l’adversaire…

    1.2.– Il n’y a pas de crimes de guerre, parce que toutes les guerres sont des crimes. Des crimes par nature.

    Quand on y arrive, c’est que les hommes ont perdu le sens de leurs responsabilités.

    Tout le reste est baratin polémique d’esprits tordus en perdition.

    Il est vraisemblable que cette triste affaire se termine par des négociations et que tous ces « crimes », dont la principale victime est l’Ukraine, seront comme d’habitude tenus pour pertes et profits.

    Les plus cyniques sont les marchands d’armes dont les actions flambent en bourse à NY, à la City et à Paris. Ce sont aussi les marchands d’images qui sont exploitées pour attendrir les opinions publiques européennes qui sont les vrais dindons de la farce. Ce sont elles qui subissent les bombardements médiatiques les plus intenses pour creuser davantage de gouffre que les Atlantistes veulent approfondir entre l’Eurasie et l’Europe américaine.

    2.- « Les Occidentaux doivent-ils prendre des mesures plus contraignantes ? » s’interrogent les architectes de l’émission.

    Par exemple, une guerre atomique ?

    Heureusement que le pouvoir de ces stratèges du dimanche se limite au spectacle dominical…

    La principale question est la suivante :

    Les autorités ukrainiennes envisagent de maintenir leur pays dans une stricte neutralité et abandonnent leur projet de rejoindre l’OTAN. Ils envisagent aussi de reconsidérer leur position à l’égard des provinces du Donbass (alors que ce point était dans les accords de Minsk qu’ils avaient récusés). Enfin, rien n’interdise qu’ils en viennent à consentir à la russité de la Crimée.

    Mais alors pourquoi ne l’avaient-ils pas accepté plus tôt et épargner à leur pays les destructions qu’il subit encore ?

    En sorte qu’il conviendra de s’interroger sur les vrais criminels qui ont engagée leur pays dans cette fâcheuse situation.

    Précisons que l’Ukraine n’a plus de partis d’opposition. 11 partis ont été éliminés de la vie politique ukrainienne le 20 mars dernier. Il s’agit pour la majorité de partis de gauche.

    Le chef d’État n’a pas hésité à justifier cette décision par sa volonté de protéger les intérêts supérieurs de la nation. « Je voudrais rappeler à tous les hommes politiques de tous les camps : le temps de guerre expose assez bien la misère d’ambitions personnelles de ceux qui tentent de faire passer leurs propres ambitions, leur propre parti ou leur carrière au-dessus des intérêts de l’État, des intérêts du peuple. Ceux qui se cachent à l’arrière, tout en faisant semblant d’être le seul qui se soucie de la défense. »

    Les intellectuels, les politiques et les médias français n’ont pas jugé utile de faire part à leur opinion publique de la sublime et inimitable démocratie ukrainienne. On se souvient de ce qu’il en est des mêmes qualificatifs qui servent à décrire la démocratie de la caserne la plus légalement raciste du Proche Orient…

    Je vous invite à écouter cette crème de l’élite culturelle française et je vous joins les références du site qui vous le permettrait.

    Vous comprendrez alors pourquoi ce qui reste d’intelligence en France est étouffé par ces rigolos qui pensent au pas et pourquoi ce pays et en pleine déconfiture.

    Djeha, D.

    Bel Abbès Info, 03 avril 2022.

    #Russie #Ukraine #OTAN #Europe #France

  • Il s’effondre en rencontrant un pèlerin palestinien à La Mecque

    Il s’effondre en rencontrant un pèlerin palestinien à La Mecque

    Il s’effondre en rencontrant un pèlerin palestinien à La Mecque – Tunisie, Gaza, Grande Mosquée, Sainte Kaaba,

    Riyad : Un clip vidéo touchant d’un pèlerin tunisien, suite à sa rencontre fortuite avec un pèlerin palestinien de la bande de Gaza, dans la cour de la Grande Mosquée de La Mecque, a fait le tour d’internet.

    La vidéo a été mise en ligne par Ahmed Hisham, le Palestinien, sur son compte Instagram. Elle a été likée et re-postée plusieurs milliers de fois.

    Dans la vidéo, on voit le pèlerin de Tunisie prendre une photo de groupe devant la Sainte Kaaba, l’homme qui l’aide à prendre une photo est le Palestinien, Ahmed Hisham.

    Selon la vidéo, lorsque Ahmed a fini de prendre la photo, il leur a demandé s’ils étaient Algériens, ils ont répondu qu’ils étaient Tunisiens. L’homme s’est alors enquis de la nationalité d’Hisham et lui a demandé s’il était originaire du Yémen.

    La vidéo montre le moment d’intense affection du pèlerin tunisien lorsqu’il apprend que Hisham est originaire de la bande de Gaza. Il se met à pleurer et l’embrasse tout en essayant de lui baiser la main spontanément.

    Un groupe de femmes tunisiennes apparaît dans la vidéo. Elles lancent des slogans en faveur de la victoire de la Palestine sur les forces d’occupation israéliennes, de son peuple et de sa résistance, tout en se dirigeant vers la Kaaba, demandant que la supplique soit exaucée.

    The Siasat Daily, 29/04/2022

    #Palestine #Tunisie #LaMecque #Gaza