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  • EL Qods et la loyauté de certains « pays frères »

    EL Qods et la loyauté de certains « pays frères »

    EL Qods et la loyauté de certains « pays frères » – Palestine, Israël, Jérusalem, Maroc, Algérie, normalisation, Mohammed VI, Comité Al Qods,

    Les félonies répétitives, les retournements de veste périodiques, la duplicité mielleuse, la politique de l’autruche de nombreux pays arabes sont en grande partie à l’origine des malheurs de la Palestine et des violations actuelles commises par l’occupant sioniste sur et autour de la mosquée Al Aqsa à El Qods.

    L’attitude blâmable de certains pays de la ligue arabe, qui ont foulé au pied les préceptes de l’Islam et le droit international en normalisant leurs relations avec l’Etat hébreux alors que la question palestinienne n’est pas encore résolue, a permis aux sionistes de redoubler de férocité et de faire étalage en toute impunité de leur expansionnisme sanglant. C’est admis par tous, le repli effectué par certains pays arabes et musulmans par rapport à la cause palestinienne et leur soutien hypocrite à la résistance des Palestiniens a fortement encouragé les mesures d’oppression et de terrorisme sioniste et les visées du Premier ministre israélien Naftali Bennett à légitimer la division temporelle et spatiale de la mosquée Al-Aqsa.

    Les sionistes assurés de la neutralité sinon du soutien de certains pays arabes musulmans, se montrent ces jours-ci de plus en plus conquérants. Leurs incursions provocatrices sur l’esplanade de la moquée d’Al Aqsa, en ce mois sacré, prouvent qu’ils ont les coudées franches et que leur prétention à récupérer une partie ou la totalité de ce qu’ils appellent le Mont du Temple trouvera tôt ou tard écho chez les pays arabes et musulmans « normalisés ». Rien qu’à voir les réactions hypocrites de ces pays « normalisés » face aux agressions menées actuellement par les forces israéliennes d’occupation et les colons juifs à El Qods, on sait que des jours douloureux attendent les Palestiniens. La réaction du Makhzen marocain est un échantillon significatif de cette hypocrisie et de cet opportunisme puants de ces pays « normalisés ». Le Makhzen marocain, dont le roi Mohamed VI est pourtant le président du comité El-Qods, vient de montrer par une gymnastique diplomatique dont il a le secret, toute sa bassesse en affectant une position des plus incongrues.

    Tout en condamnant les dernières attaques israéliennes contre la mosquée d’Al-Aqsa et ses fidèles, il bloque une déclaration acceptée par l’ensemble des ambassadeurs arabes qui dénonce les graves violations par les forces d’occupation sionistes de la sacralité des lieux saints à El-Qods et la répression sauvage qui s’est abattue sur les fidèles innocents. Comme quoi, la cause palestinienne n’était en réalité pour certains pays, qu’un fonds de commerce pour réaliser des dividendes immérités.

    L’Express, 20/04/2022

    #Palestine #Alqods #Jérusalem #ComitéQlqods #Maroc #MohammedVI #Israël #Normalisation

  • Comité Al-Qods : Le Maroc fait tomber le masque

    Comité Al-Qods : Le Maroc fait tomber le masque

    Comité Al-Qods : Le Maroc fait tomber le masque – Palestine, Jérusalem, Israël,

    Le Maroc a refusé la tenue de la réunion du Comité Al-Qods que le roi Mohammed VI préside, à la suite de la proposition formulée par l’Algérie d’inviter le Comité à se réunir sans délai afin d’assumer ses responsabilités et faire face aux graves violations commises par les forces d’occupation sionistes à l’encontre des Palestiniens.
    Le masque tombe : le Maroc, à travers son représentant permanent à New York, a fait dans l’ opposition au sein des groupes de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et des Pays non alignés, pour la tenue de la réunion du Comité Al-Qods. Le Maroc a montré qu’il n’était même pas capable de s’assumer dignement, puisqu’il s’est opposé, avec ses amis les Comores, Djibouti, la Côte d’Ivoire et le Gabon, à l’inclusion dans la mouture finale d’un paragraphe appelant le Comité Al-Qods à assumer pleinement ses responsabilités.

    Le Maroc a puisé dans son manuel de fourberie pour dévoyer et dévitaliser l’initiative de la partie palestinienne, en collaboration avec le Bureau de coordination du Mouvement des Pays non-alignés à New York, la mission permanente de l’Azerbaïdjan, président du Mouvement des Pays non-alignés, par le biais de laquelle il a été circulé un projet de déclaration, devant être prononcé au nom des pays du Mouvement au cours du débat ouvert du Conseil de sécurité des Nations unies sur «la situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne», qui se tiendra demain.

    Pour embellir son image ternie depuis la normalisation avec l’entité sioniste, le représentant du Maroc a sollicité l’inclusion d’un paragraphe faisant l’éloge de son roi dans la défense des lieux saints. Un rôle que visiblement seul le représentant reconnaît , puisque le projet initial élaboré par la présidence azerbaïdjanaise en collaboration avec la partie palestinienne, n’en faisait aucunement référence. Ces piètres manœuvres ne sauraient rester sans réaction de la partie algérienne qui a, une fois de plus, exprimé ses réserves quant aux flatteries au président du Comité Al-Qods, pour qui la ville-sainte est la dernière de ses préoccupations.

    La mission de l’Algérie à New York n’a pas manqué de confirmer que cette proposition ne correspondait en rien à la réalité, étant donné que le Comité Al-Qods, créé par l’Organisation de la coopération islamique en 1975, ne s’est réuni que deux fois au cours des vingt dernières années, dont la dernière remonte à 2014.

    El moudjahid, 23/04/2022

    #algérie #Maroc #Israël #Jérusalem #AlQods #Palestine

  • Al Qods: Le vrai visage hideux du Maroc

    Al Qods: Le vrai visage hideux du Maroc

    Al Qods: Le vrai visage hideux du Maroc – Palestine, Jérusalem, Israël, Mosquée Al Aqsa, normalisation,

    Le Maroc a refusé la tenue de la réunion du Comité Al- Qods que le roi Mohammed VI préside, à la suite de la proposition formulée par l’Algérie d’inviter le comité à se réunir sans délai afin d’assumer ses responsabilités face aux graves violations commises par les forces d’occupation sionistes à l’encontre des Palestiniens.

    Voilà que le masque tombe et le vrai visage hideux du Maroc se découvre, urbi et orbi, dans toute sa splendeur crasseuse à l’opinion publique internationale. En effet, le Maroc vient de marquer officiellement à travers son représentant permanent à New York son opposition au sein des groupes de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et des Pays non alignés, pour la tenue de la réunion du Comité Al-Qods que le roi Mohammed VI préside et ce, à la suite de la proposition formulée par la mission algérienne d’inviter le comité à se réunir sans délai afin d’assumer ses responsabilités et faire face aux graves violations commises par les forces d’occupation sionistes à l’encontre des Palestiniens, en particulier, dans la mosquée d’Al-Aqsa. L’opposition marocaine à la réunion du Comité Al-Qods a mis doublement à nu le régime du Makhzen, qui continue à prendre en otage le Comité au profit de ses calculs étriqués, et a dévoilé, également, sa manipulation de la cause palestinienne et des lieux saints.

    Comble de l’ignominie, le Maroc a montré aussi qu’il n’était même pas capable de s’assumer dignement, puisqu’il s’est opposé, en meute avec ses amis les Comores, Djibouti, la Côte d’Ivoire et le Gabon, à l’inclusion dans la mouture finale d’un paragraphe appelant le Comité Al-Qods à assumer pleinement ses responsabilités et les tâches qui lui sont dévolues dans la défense de la ville d’Al-Qods et des lieux saints, confirmant ainsi qu’il s’est, non seulement, dérobé de ses responsabilités de président du Comité Al-Qods, dans ce contexte difficile, mais aussi, qu’il est habité d’une impotence caractérisée l’empêchant de regarder ses adversaires en face et de défendre chevaleresquement ses vues et ses positions. Le Maroc a, cette fois-ci, puisé dans son manuel de fourberie pour le seul but de dévoyer et, in fine, dévitaliser l’initiative de la partie palestinienne, en collaboration avec le Bureau de coordination du Mouvement des Pays non-alignés à New York, la Mission permanente de l’Azerbaïdjan, président du Mouvement des Pays non-alignés, par le biais de laquelle il a circulé un projet de déclaration, devant être prononcé au nom des pays du Mouvement au cours du débat ouvert du Conseil de sécurité des Nations unies sur « La situation au Moyen-Orient, y compris la question palestinienne », qui se tiendra le 25 avril.

    Piètres manœuvres

    Comme à l’accoutumée, et désireux de saisir toute opportunité pour embellir l’image ternie, et c’est un pléonasme, de son pays, notamment depuis la normalisation de ses relations avec l’entité sioniste, le représentant du Maroc a sollicité l’inclusion d’un paragraphe faisant l’éloge des efforts chimériques de son roi, en sa qualité de président du Comité Al-Qods, dans la défense de la ville et des lieux saints. Ce rôle, que visiblement seul le représentant du Maroc reconnaît dans ses hallucinations puisque le projet initial élaboré par la présidence azerbaïdjanaise en collaboration avec la partie palestinienne, ne faisait aucunement référence aux efforts du président du comité, confirmant ainsi que même les premiers concernés, les Palestiniens, ne reconnaissent plus les efforts du président de ce Comité qui n’hésite pas à l’instrumentaliser à des fins politiciennes mesquines et conjoncturelles.

    Ces piètres manœuvres ne sauraient rester sans réaction de la partie algérienne qui a, une fois de plus, exprimé ses réserves quant aux flatteries et aux indues louanges dithyrambiques que le Maroc voulait attribuer au président du Comité Al-Qods, pour qui la Ville-Sainte est la dernière de ses préoccupations qui, au passage, ne sont pas vraiment nombreuses dans le domaine des combats nobles. Par conséquent, la mission de l’Algérie à New York n’a pas manqué de confirmer que cette proposition ne correspond en rien à la réalité, étant donné que le comité Al-Qods, créé par l’Organisation de la coopération islamique en 1975, ne s’est réuni que 2 fois au cours des 20 dernières années, dont la dernière remonte à 2014.

    Manifestations de soutien à Al-Aqsa dans plusieurs villes marocaines

    Des milliers de Marocains ont manifesté vendredi devant plusieurs mosquées du pays, en soutien à la mosquée Al-Aqsa en Palestine et pour dénoncer les agressions de l’occupant sioniste commises contre les Palestiniens. Ces rassemblements ont eu lieu à l’appel de l’Autorité marocaine de soutien aux causes de la nation sous le slogan « Colère pour Al- Aqsa », à se réunir après la prière du vendredi pour condamner les attaques menées par les forces d’occupation sionistes contre la mosquée Al-Aqsa et les agressions dont sont victimes les fidèles palestiniens. Des centaines de personnes ont manifesté devant les mosquées des villes d’El-Jadida, Casablanca, Fès, Meknès, Marrakech, Mohammadia, Tétouan, M’diq, Berkane, Taza et Khouribga. Les manifestants ont scandé des slogans condamnant l’agression de l’entité sioniste contre la mosquée Al-Aqsa et les violences commises par ses forces et ses colons contre les fidèles palestiniens qui s’y trouvent. Ils ont dénoncé lors de ces manifestations, dont des vidéos et photos ont circulé sur les réseaux sociaux, la normalisation du régime du Makhzen avec l’entité sioniste et exigé son renversement et son incrimination. Mercredi, le Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation avait condamné les crimes de l’entité occupante contre la mosquée Al-Aqsa et les Palestiniens qui la défendent, mais aussi « la trahison » de certains pays arabes envers le peuple palestinien, surtout l’état marocain qui de surcroît préside le comité Al-Qods. Le Front a annoncé qu’il a décidé de maintenir ouverte la réunion de son secrétariat national pour traiter avec la « vigilance requise » l’évolution de la situation en Palestine, au milieu des attaques de l’armée d’occupation et des colons sionistes contre le peuple palestinien afin de prendre les initiatives de lutte nécessaire.

    Par : LAKHDARI BRAHIM

    Le Midi Libre, 24/04/2022

  • Comité Al-Qods paralysé: le Silence coupable du Roi du Maroc

    Comité Al-Qods paralysé: le Silence coupable du Roi du Maroc – Mohammed VI, Palestine, Jérusalem, Israël,

    La mosquée d’al-Aqsa à feu et à sang, le président du Comité d’El Qods, le roi Mohamed V regarde ailleurs. Pire, le roi du Maroc interdit même à son peuple, le peuple marocain, naturellement solidaire de la cause palestinienne, toute manifestation de soutien aux Palestiniens. Les marches sont interdites et les rassemblements violemment réprimés. Les assauts répétés des forces d’occupation ont démontré le silence complice et coupable du monarque dont les compromissions avec l’entité sioniste sont désormais un secret de polichinelle.

    La mission première du comité El Qods est justement de veiller au respect des lieux saints d’al-Aqsa. Elle est censée intervenir, sinon interpeller la communauté internationale sur les violations en cours, le comité de sa majesté s’est contenté d’un très timide communiqué. Pour rappel, le comité pour Jérusalem a été créé en 1975 par l’Organisation de la conférence islamique (OCI), elle-même créée six ans plus tôt à Rabat à la suite de l’incendie qui avait ravagé, en août 1969, la mosquée al-Aqsa. Lors de la dixième conférence islamique des ministres des Affaires étrangères, tenue à Fès en 1979, le Comité Al-Qods a été placé sous la présidence de Hassan II. Le roi du Maroc, Mohamed V, l’a hérité de son père Hassan II en 1999. Ce comité dont le siège à Rabat est chargé de défendre la ville sainte et soutenir la cause du peuple palestinien et dénoncer «la volonté d’Israël d’occuper, de judaïser et d’altérer les monuments de civilisation musulmans et chrétiens de la ville d’Al-Qods, partie intégrante des territoires palestiniens occupés et capitale de l’État palestinien».

    Mais selon un bilan des vingt dernières années réalisé en 2019 par l’Agence Bayt Mal Al-Qods (BMAQ), la commission financière du comité, seules trois sessions ont eu lieu depuis 2000, la dernière datant de 2014. Même silence observé lors de la décision du président Trump de transférer l’ambassade des USA à Al-Qods, le roi Mohamed V n’a pas réagi. Le peuple marocain, lui, a été magistral par son soutien au peuple palestinien. Entre temps, la normalisation des relations avec l’entité sioniste a sonné le glas de la cause et rabroué les sentiments du petit peuple, en l’interdisant de se solidariser avec la Palestine. Le peuple marocain a été violemment réprimé à Rabat et Casablanca, les manifestants ne décolèrent pas.

    Un collectif d’associations marocaines a dénoncé cette «dangereuse décision», estimant que «le sionisme est protégé dans le pays». Le roi du Maroc compte sur le soutien de l’entité sioniste pour maintenir sa main mise sur le Sahara occidental. Cheikh Ekrima Sabri, grand mufti de Jérusalem se résout à la réalité : «le comité Al-Qods dirigé par le Maroc est paralysé et il ne faut rien attendre surtout depuis la normalisation avec l’entité sioniste». Le grand mufti confirmait, lors de son passage à la Radio nationale, que «ce comité n’avait plus rien de sérieux parce qu’il a été paralysé après que le Maroc se soit jeté dans les bras de l’entité sioniste en pleine escalade dangereuse vécue à Al-Qods».

    De son côté, Mohamed Othman, représentant du mouvement Hamas en Algérie, a précisé, que les Palestiniens n’ont pas été associés dans la nomination du président du comité. «Ceux qui président des associations ou comités de soutien à la cause doivent assumer leurs responsabilités. Ils doivent intensifier les efforts et condamner fortement l’entité sioniste et exercer des pressions politiques et juridiques pour pousser les forces d’occupation à se retirer d’al-Aqsa et arrêter les violations contre les civils», a-t-il insisté.

    Neila Benrahal

    El Moudjahid, 20/04/2022

    #Maroc #Israël #Palestine #Comité_alqods #Jérusalem #MohammedVI

  • Le Maroc bloque une initiative de faire réunir le comité Al-Qods

    Le Maroc bloque une initiative de faire réunir le comité Al-Qods – Palestine, Algérie, Mohammed VI,

    Dans un contexte de tension à Al-Qods marqué par la répression violente des fidèles musulmans et la profanation de la première Qibla et le troisième lieu saint de l’islam, le comité Al-Qods chargé de veiller sur ces lieux brille par son absence.

    Pis encore, la délégation marocaine dont le roi du Maroc préside le comité Al-Qods a tenté de se soustraire à ses obligations en bloquant une initiative arabe, présentée par l’Algérie, visant à condamner ces atteintes et violations qui se déroulent à la mosquée d’Al-Aqsa. En effet, la délégation marocaine au Groupe arabe des représentants permanents auprès de l’ONU à New York, dont le roi préside le comité Al Qods a bloqué une initiative qui vise à inviter ce comité à se réunir, sans délais, et assumer pleinement la responsabilité qui lui a été confiée. Une attitude par laquelle la délégation du royaume chérifien a non seulement tenté se soustraire à sa responsabilité envers Al-Qods, et de la situation dramatique qui prévaut à Al-Aqsa, mais aussi d’empêcher le Groupe arabe de s’exprimer d’une seule voix sur les derniers développements et de condamner la violence des forces d’occupation israéliennes à l’égard des fidèles innocents à Al-Aqsa Al Mubarek.

    Plus de formules de courtoisies

    Lors des délibérations du Groupe arabe des représentants permanents auprès de l’ONU à New York, l’ambassadeur d’Algérie, Nadir Larbaoui, avait confirmé, que la situation dramatique en Palestine, notamment à Al-Qods Al-Sharif, n’est plus compatible avec l’expression de formules de courtoisie à l’adresse du Comité Al-Qods présidé par le roi du Maroc. Il a rappelé que le Comité Al-Qods, créé sous l’égide de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), ne s’est réuni qu’à deux reprises seulement au cours des vingt dernières années, dont la dernière remonte à 2014, soulignant qu’il était plus approprié d’inviter ce Comité à se réunir, sans délais, et assumer pleinement la responsabilité qui lui a été confiée, à savoir la défense des lieux saints à Al-Qods Al-Sharif. Au cours de ces délibérations, et après avoir consulté la délégation omanaise, l’actuelle présidente du Groupe arabe, et le représentant de la Palestine, et conformément au souhait du Groupe, et après avoir accepté d’ajouter un paragraphe de la délégation égyptienne, une version amendée du projet a été approuvée et présentée sous sa forme finale.

    Opposition au texte de compromis arabe 

    Cependant, la délégation marocaine, sans surprise et fidèle à son modus-operandi et ses tentatives théâtrales visant à fuir ses responsabilités réelles vis-à-vis des lieux saints à Al-Qods Al-Sharif, s’est opposée au texte de compromis et a critiqué la proposition de la délégation algérienne, en privant ainsi le Groupe arabe de s’exprimer d’une seule voix sur les derniers développements et de condamner la violence des forces d’occupation israélienne à l’égard des fidèles innocents à Al-Aqsa Al Mubarek. Certes, cette manœuvre marocaine a soulevé une question sur l’intention malveillante de ce pays, et sur les réelles motivations d’un pays qui préside le Comité Al-Qods, censé défendre la juste cause palestinienne et Al-Qods Al-Sharif. Mais rien d’étonnant à cela quand on sait les raisons profondes ayant prédestiné à la création du comité Al-Qods en 1975 déjà. Alors que son but déclaré était de dénoncer «la volonté d’Israël d’occuper, de judaïser et d’altérer les monuments de civilisation musulmans et chrétiens de la ville d’Al-Qods», cette instance dont le siège est à Rabat, a été en fait mise sur pied par feu Hassan II dans l’objectif de conforter son statut de «Commandeur des croyants» face aux courants islamistes internes, mais aussi, de jouer au sein du monde arabo-musulman un rôle d’équilibre et la préservation de «bons rapports» avec Israël. 

    L’Algérie aujourd’hui, 18/04/2022

    #Palestine #Alqods #Maroc #Algérie #Israël

  • Lavrov: l’occupation de la Palestine est la plus ancienne au monde

    Lavrov: l’occupation de la Palestine est la plus ancienne au monde

    Lavrov: l’occupation de la Palestine est la plus ancienne au monde – Israël, Russie, Alqods, répression,

    Le vote d’Israël à l’Assemblée générale des Nations Unies le 7 avril en faveur du retrait de la Russie du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH) était une tentative “à peine voilée” de détourner l’intention internationale du conflit israélo-palestinien, a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans une déclaration vendredi après-midi.

    « Nous avons noté une autre attaque anti-russe perpétrée le 7 avril par le ministre des Affaires étrangères Yair Lapid dans le contexte du soutien de son pays à la résolution de l’Assemblée générale des Nations unies visant à suspendre l’adhésion de la Fédération de Russie au Conseil des droits de l’homme des Nations unies. Nous avons déjà donné nos évaluations de cette résolution illégale et politiquement motivée », a commencé le communiqué.

    « Les déclarations du chef du ministère israélien des Affaires étrangères suscitent regrets et rejet… Il y a une tentative à peine voilée de profiter de la situation autour de l’Ukraine pour détourner l’attention de la communauté internationale de l’un des plus anciens conflits non résolus. – Le palestino-israélien.

    “Comme vous le savez, en violation de nombreuses décisions du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale des Nations unies, le gouvernement israélien poursuit l’occupation illégale et “l’annexion rampante” des territoires palestiniens, à la suite de quoi plus de 2,5 millions de Palestiniens en Cisjordanie du Jourdain vivent aujourd’hui dans des enclaves dispersées coupées du monde extérieur.

    La bande de Gaza est essentiellement devenue une « prison à ciel ouvert », dont les deux millions de personnes ont été forcées de survivre pendant près de 14 ans dans les conditions du blocus maritime, aérien et terrestre imposé par Israël », indique le communiqué.

    Il convient également de noter que la stratégie d’Israël de maintenir la plus longue occupation de l’histoire mondiale d’après-guerre est menée avec la connivence tacite des principaux pays occidentaux et le soutien réel des États-Unis”, conclut le communiqué.

    Alors que le Premier ministre Naftali Bennett est resté relativement neutre sur la guerre contre l’Ukraine afin de pouvoir conserver un rôle de médiateur, Lapid a été franc dans sa condamnation des actions de la Russie, les qualifiant explicitement de crimes de guerre.

    Ni le ministère des Affaires étrangères ni le bureau de Lapid n’ont eu de réponse à la déclaration de la Russie. il convient toutefois de noter qu’il a été émis au nom du ministère, et non par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ou son adjoint Mikhaïl Bognadov.

    #Palestine #Israël #Alqods #Russie #Lavrov

  • Maroc : « Le sionisme est protégé dans le pays »

    Maroc : « Le sionisme est protégé dans le pays »

    Maroc : « Le sionisme est protégé dans le pays » – Israël, Palestine, Makhzen, université Ibn-Tofail,

    Un collectif d’associations marocaines a dénoncé la « dangereuse » décision de la direction de l’université marocaine Ibn-Tofail à Kénitra d’interdire une action de solidarité avec la Palestine, estimant que « le sionisme est protégé dans le pays ».

    Dans un communiqué relayé par des médias locaux, jeudi, le Front marocain de soutien à la Palestine et contre la normalisation avec l’entité sioniste a mis en garde contre « le danger que présente la décision d’empêcher l’activité de solidarité et condamnant la normalisation, qui intervient au moment où l’entité sioniste poursuit ses attaques contre le peuple palestinien et sa campagne d’arrestations arbitraires visant des milliers de Palestiniens, dont des dizaines d’enfants, foulant au pied le droit international ».

    Le front, qui regroupe une quinzaine d’associations, a souligné que « l’affaire ne s’arrêtait pas à la décision d’interdire et de fermer les facultés affiliées à l’université pendant trois jours, mais plutôt de porter atteinte aux étudiants devant les portes de l’institution, et dans les différents couloirs et espaces l’entourant, mais aussi de procéder à l’arrestation arbitraire de 24 étudiants retenus dans des voitures de sécurité et soumis à des violences verbales et physiques ».

    Les opposants à la normalisation ont exigé du ministère concerné d’intervenir pour lutter contre « l’intrusion du sionisme ». En effet, le front est arrivé à la conclusion que « le sionisme est protégé au Maroc ».

    Mardi, la direction de l’université marocaine Ibn-Tofail dans la ville de Kénitra (ouest) a empêché l’organisation d’une manifestation estudiantine contre la normalisation avec l’entité sioniste, une démarche qui a été rejetée par les organisateurs.

    Cette action de protestation, initiée par un mouvement estudiantin, devait être organisée à l’intérieur de l’enceinte de l’université et devait s’étaler sur une période de trois jours. L’Union nationale des étudiants du Maroc avait en effet annoncé l’organisation du « Forum d’Al-Qods », sous le slogan « Pour la Palestine, nous sommes tous contre la normalisation », les 12, 13 et 14 avril.

    #Maroc #Israël #Sionisme #Palestine

  • L’Algérie a retrouvé un rôle de premier plan sur la scène internationale

    L’Algérie a retrouvé un rôle de premier plan sur la scène internationale – puissances occidentales, Etats-Unis, Sahara Occidental, Palestine, diplomatie, paix, géopolitique,

    Un rôle qui coïncide avec une géopolitique complexe, le monde est, de toute évidence dépecé sans vergogne par des conflits, par les puissances occidentales et américaines qui de surcroît dans leur trajectoire, humilient les peuples et les Etats dans l’objectif de les avilir et promis à la domination et à l’exploitation sans terme par ceux qui se croient investis du droit permanent de décider du destin du monde. Dans un monde qui oscille entre bipolarisation et multipolarisation, mais où les ambitions hégémoniques demeurent une constante, le concept d’indépendance dans les relations internationales s’est révélé, ouvrant pour l’Algérie l’occasion de donner un contenu dynamique à sa politique étrangère de non-alignement, dans la finalité de sauvegarder son indépendance d’options et d’actions, pour user de son influence régionale et internationale pour faire admettre ses exigences de dignité, de paix, de sécurité et de coopération internationale saine ; l’Algérie dans ce contexte, dispose d’une longue expérience et d’incontestables atouts pour se donner les moyens diplomatiques de réaliser un grand dessein de paix et de sécurité.

    D’autre part, la politique étrangère du pays est motivée, c’est-à-dire qu’elle a des objectifs puissamment mobilisateurs visant une coexistence pacifique.
    Prenant conscience de son Histoire dominée par une colonisation de 132 années, l’exploitation, l’aliénation, la dépersonnalisation, l’Algérie est aujourd’hui toute tendue, et irrésistiblement, vers des fins suprêmes que sont la libération politique, le progrès économique et social, l’épanouissement culturel des peuples.

    De fait, l’Algérie malgré l’emprise encore plus ou moins marquée de l’impérialisme, du sionisme au Moyen-Orient, Proche-Orient et du néocolonialisme en Afrique, est animée du feu sacré de la nécessaire libération du peuple palestinien, du peuple sahraoui, de leur légitime ambition à se doter de leur souveraineté nationale et de leur positivité dans le monde contemporain.
    Enfin, motivée, la politique étrangère de l’Algérie est aussi proactive, c’est-à-dire dynamisme et impétuosité, prédisposée à des élans de paix et de sécurité.

    Tous ces atouts au service d’une grande cause ne peuvent développer leur efficacité qu’à la seule condition que le monde « civilisé » s’organise pour défendre la paix mondiale qui pour l’Algérie représente tout un ensemble qui se caractérise par la foi dans les destinées du monde, la force agissante qui permet de restituer à ce même Monde sa globalité, c’est-à-dire de libérer les territoires palestiniens et sahraouis encore colonisés et les peuples humiliés par l’impérialisme. C’est dans cet esprit que s’inscrit l’action de l’Algérie sur le plan international en tant que force qui permet de peser d’un grand poids dans les affrontements politique, sécuritaire et même économique du monde d’aujourd’hui. C’est enfin le champ où croît la profonde solidarité de l’Etat algérien et de son peuple.

    Si la plupart des approches valables proposées par l’Algérie pour la réalisation de la paix régionale et internationale sont valables et que les cercles concentriques de solidarité internationale, les regroupements régionaux et sous-régionaux, les Nations unies, rejoignent dans leur finalité le souffle mystique de paix et de sécurité proposé par l’Algérie, il faut résolument écarter ceux qui prennent pour base des éléments diviseurs imposés par l’impérialisme et le colonialisme.

    B. C.

    Lemaghreb.dz, 14/04/2022

    #Algérie

  • USA, Emirats, Bahreïn et le Maroc se rencontrent en Palestine

    USA, Emirats, Bahreïn et le Maroc se rencontrent en Palestine

    USA, Emirats, Bahreïn et le Maroc se rencontrent en Palestine – Antony Blinken, normalisation, Israël,

    L’entité sioniste a annoncé vendredi la tenue d’une rencontre « historique » à l’occasion de la visite prévue du secrétaire d’Etat américain Antony Blinken, avec les Emirats arabes unis, le Maroc et Bahreïn, trois pays arabes ayant récemment normalisé leurs relations avec l’Etat hébreu

    « A l’invitation du ministre des Affaires étrangères Yaïr Lapid, ce dimanche et lundi, un sommet diplomatique historique se tiendra en Israël », a indiqué son bureau dans un court communiqué. « Le secrétaire d’Etat américain et les ministres des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, du Maroc et de Bahreïn arriveront en Palestine occupée pour une série de rencontres diplomatiques », est-il précisé.

    Les Emirats arabes unis et Bahreïn ont été les premiers pays arabes du Golfe à normaliser publiquement leurs relations avec l’entité sioniste en septembre 2020, sous l’impulsion de Donald Trump, alors président des Etats-Unis.

    Le Maroc et le Soudan ont ensuite établi des accords similaires.

    Wassim Benrabah

    Source

    #Palestine #USA #Israel #EAU #Bahrein #Maroc

  • Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie

    Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie

    Blinken se rendra en Israël, en Cisjordanie, au Maroc et en Algérie – Palestine, Moyen-Orient, Sahara Occidental,

    Le secrétaire d’État Tony Blinken devrait se rendre au Moyen-Orient la semaine prochaine après avoir rejoint le voyage du président Biden à Bruxelles et en Pologne, me disent quatre responsables américains et israéliens.

    Pourquoi c’est important : Blinken est sur le point d’arriver à un moment où les relations des États-Unis avec nombre de ses partenaires et alliés dans la région sont tendues. Son itinéraire initial comprenait des arrêts en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, mais comme les dates du voyage changeaient plusieurs fois, ces visites ont été abandonnées.

    Blinken veut profiter de cette visite pour montrer que l’engagement américain dans la région se poursuit, ont déclaré les responsables américains.
    Au cœur de l’actualité : Blinken devrait arriver en Israël samedi soir et rencontrer des responsables israéliens à Jérusalem et des responsables palestiniens à Ramallah.

    Le roi Abdallah de Jordanie devrait se rendre à Ramallah dimanche pour rencontrer le président palestinien Mahmoud Abbas. On ne sait pas s’il rencontrera Blinken, qui devrait être à Ramallah le même jour.
    Blinken se rendra lundi d’Israël au Maroc et de là en Algérie, selon les quatre responsables.

    Entre les lignes : les dirigeants palestiniens sont frustrés que l’administration Biden n’ait pas tenu ses promesses, en particulier la réouverture du consulat à Jérusalem, qui servait de mission diplomatique américaine auprès de l’Autorité palestinienne.

    Ces derniers mois, il y a eu des tensions croissantes entre l’Algérie et le Maroc à propos du conflit au Sahara occidental contesté.
    État des lieux : Blinken arrivera en Israël et dans l’Autorité palestinienne avant une situation inhabituelle qui se produit une fois tous les 10 ans, lorsque la Pâque, le Ramadan et Pâques ont lieu en même temps , ce qui accroît le potentiel de violence à Jérusalem.

    La Cisjordanie et Gaza ont été relativement calmes ces dernières semaines, mais à Jérusalem-Est, il y a eu plusieurs attaques à l’arme blanche contre des Israéliens. Dans deux cas récents, la police israélienne a tiré sur les Palestiniens qui, selon eux, ont commis les attaques.

    Le dernier en date : mardi, un Arabe israélien ayant déjà été condamné pour avoir soutenu l’Etat islamique a assassiné quatre personnes à Beer Sheva , dans le sud d’Israël.

    AXIOS, 23/03/2022

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